mercredi 28 décembre 2016

African tabloid de Janis Otsiemi

(Jigal, 2013)

Délicieux français émaillé de mots d’argot local. À déguster sans s’occuper de cette histoire de gendarmes et de voleurs.

Fini le 27/12/2016

Sur les hauteurs du mont Crève-Coeur de Thomas H. Cook

(1995, traduit de l'anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, Seuil, 2016)

Le passage du présent au passé se fait chaque fois de façon coulée sans heurt ; très belle construction. La fin est déconcertante.

Fini le 26/12/2016

Sur le rivage de Rafael Chirbes

(traduit de l'espagnol par Denise Laroutis, Rivages, 2015)

Je n’ai pas réussi à entrer dans cette histoire : pas compris l’argument, pas identifié les différents personnages, pas reconnu la construction (pourquoi ces personnages se réunissent-ils ? C’est un dialogue entre qui et qui ? sur quoi ? etc.). J’ai fini en lisant des morceaux, des groupes de pages, capitulant avant les dernières.

Refermé le 23/12/2016

Le garçon qui ne parlait pas de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par Gabriella Zimmermann, Calmann-Lévy, 2015)

Feutrée par la pluie et l’eau des canaux, une histoire de maternité refusée.

Fini le 21/12/2016

La fille du train de Paula Hawkins

(traduit de l'anglais par Corinne Daniellot, Sonatine éditions, 2015)

Une classique histoire de couples, de trahisons, de mensonges, mais si bien construite qu’on se laisse happer.

Utiliser un calendrier pour raconter une histoire, c’est un moyen habituel.
Dans ce livre, cela permet d’entrelacer les dates, les réactions des personnages selon la période. Mais j’ai trouvé parfois des réflexions bizarres, par exemple « Vendredi 8 février […] gazouillis des hirondelles […]. » Des hirondelles en février à Londres ?!!

Fini le 18/12/2016

vendredi 16 décembre 2016

Définition scientifique

Une recherche d’explication pour la définition « Forme simple de noèse » donne une citation de Jean-Paul Sartre, tirée de L’Être et le Néant, où il est fait référence à Husserl… Tout ça, pour trouver la simple réponse « gamberge ».

Grille 6* finie le 15/12/2016

Brunetti entre les lignes de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par Gabriella Zimmermann, Calmann-Lévy, 2016)

La traduction de l’anglais a des couleurs vénitiennes « … les coulées d’eau s’étaient nourries de plâtre à trois endroits différents, et commençaient à attaquer la brique, en guise de dessert. Sous l’effet du soleil, la peinture des volets… avait tourné à un vert passé, tirant légèrement sur le gris. »

Une histoire de vieux livres bien policée.

Fini le 14/12/2016

mercredi 14 décembre 2016

Jour de gloire de Pascale Fonteneau

(Édition du Masque, 2006)

La vie qui va entre fermeture d’usine et bêtise de la télévision.

Fini le 12/12/2016

La clandestine de Michael Robotham

(traduit de l'anglais par Stéphane Carn, Lattès, 2008)

Des incohérences dans les descriptions et le comportement des personnages gênent pour entrer dans l’histoire. Dommage Alisha est une enquêtrice plutôt rigolote !

Fini le 12/12/2016

Définition très féminine

À la définition, « Dont la ligne est en dérangement », seule une femme peut avoir une très bonne sensation de la réponse, « enceinte ».

Grille 6* finie le 10/12/2016

Il coule aussi dans tes veines de Chevy Stevens

(traduit de l'anglais Canada par Sebastian Danchin, Archipel, 2013)

Histoire si bien menée qu’elle en est terrifiante. La construction rend le suspense très pesant et il est difficile de lâcher la lecture.

Le titre original Never knowing correspond mieux aux tergiversations du personnage principal dans sa recherche de liens familiaux.

Fini le 9/12/2016

Définition savoureuse

Un éditeur de Mots Croisés permettant qu’à la définition « Nécessaire de voyage » la réponse soit
« LSD » ne peut être que très bon.

Grille 7* finie le 25/10/2016

Noyade en eau douce de Ross Macdonald

(Série Lew Archer, 1950, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos, Éditions Gallmeister, 2012)

Cette traduction est un régal « […] des systèmes d’arrosage automatique pulsaient des lassos de gouttelettes ».

La clarté du style permet de bien suivre cette histoire embrouillée de coupable pas si coupable, d’innocent pas si innocent…

Fini le 6/12/2016

Réponse internationale

À la définition « Sont à côté de leurs pompes », la réponse « essenceries » désigne une station-service pour un Africain francophone (ou paraît-il pour quelques Québécois).

Grille 7* finie le 6/12/2016

lundi 5 décembre 2016

Le club des apprentis criminels de Audrey Françaix

(Éditions Octobre, 2012)

Jolie histoire de morts organisées !

Fini le 4/12/2016

Le suspect de Michael Robotham

(traduit de l'anglais par Stéphane Carn, Lattès, 2005)

D’une écriture claire, sans grandiloquence, un psychologue raconte ses démêlés avec un tueur en série. Simple et efficace ! Avec des réflexions sur l’humain et la société…

Fini le 2/12/2016

Propriétés privées de Pascale Fonteneau

(Actes Sud, 2010)

La vie agitée d’un quartier vue par un isolé.

Fini le 30/11/2016

Intrusion de Natsuo Kirino

(traduction de Claude Martin, Seuil, 2011)

Sur fond d’embrouilles entre amants, décorticage du métier d’écrivain : réalité vs invention dans un roman.

Fini le 29/11/2016

dimanche 27 novembre 2016

Vice caché de Thomas Pynchon

(2009, traduit de l'américain par Nicolas Richard, Seuil, 2010)

Psychédélique ! L.A. sous acide !

« Si tout ce qu’il y avait dans cette prérévolution rêvée était en fait condamné à finir et si le monde perfide, gouverné par l’argent, devait réaffirmer son contrôle sur toutes les vies qu’il se sentait habilité à toucher, caresser et harceler, c’était grâce à des individus comme eux, dévoués et silencieux, présents sur le terrain pour faire la sale besogne, que ça arriverait. »

Pas facile à suivre (ni sûrement à traduire !) mais bien agréable à lire, en prenant le temps d’entrer dans l’histoire.

Fini le 26/11/2016

Cheveux d'ange de Alafair Burke

(2008, traduit de l’anglais Etats-Unis par Véronique Dumont, ÉditionsTélémaque, 2015)

Histoire et personnages éculés, mais l’écriture alerte compense ; ça se lit agréablement même sans vrai suspense, ni surprise.

Fini le 25/11/2016

La Moisson d'hiver de Serge Brussolo

(Denoël, 1994)

Histoire très classique, mais si bien racontée ; c’est toujours un plaisir de lire un bon écrivain français.

Fini le 22/11/2016

L'importance d'être reconnaissant de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Éditions des 2 terres, 2010)

Mielleux ! C’est le meilleur qualificatif pour le style de cette histoire.

Fini le 19/11/2016

samedi 19 novembre 2016

En vrille de Deon Meyer

(Série Benny Griessel, 2015, Ikarus traduit de l'afrikaans par Georges Lory, Seuil, 2016)

Enquête au pays des vins...
Histoire à la construction toujours aussi rigoureuse. Un plaisir à lire.

Fini le 10/11/2016

>>> Dernier titre de cet auteur traduit en français à ce jour.

Carroge de Gilbert Laporte

(P. Galodé éditeurs, 2011)

Pensum à éviter !

J’ai capitulé le 14/11/2016

Spada de Bogdan Teodorescu

(2008, traduit du roumain par Jean-Louis Courriol, Agullo éditions, 2016)

L’illustration de la couverture est la meilleure présentation de cette histoire : un panier de crabes où grouillent politiques, journalistes, extrémistes…

(Je n’ai pas compris d’où vient le titre.)
Fini le 13/11/2016

mardi 8 novembre 2016

L'homme intérieur de Jonathan Rabb

(traduit de l’anglais Etats-Unis par Bernard Cucchi, Édition 10-18, 2010)

Une histoire qui se déroule dans l’Allemagne des années 1920, écrite à la façon d’un polar étasunien qui donne plus envie de dépister des anachronismes que de suivre l’intrigue. C’est tellement pompeux, creux et artificiel que même les meurtres n’y sont pas crédibles.

Cette histoire de « cinéma parlant » dans la République de Weimar aurait mérité un bien meilleur traitement.

Ni le titre original, ni le titre français n’éclaire la vacuité de ce livre.
Interminable !

Fini le 6/11/2016

Virtuoso ostinato de Philippe Carrese

(Éditions de l'Aube, 2014)

On s’immerge dans cette histoire comme le virtuose dans ses souvenirs de « toute la crèche vivante du petit peuple de San Catello ».

Le texte en 4e de couv. ne représente pas du tout l’humanité de cette intrigue à la saveur toute italienne.

Fini le 5/11/2016

Meurtre sur l'avenue B de Peter de Jonge

(traduit de l'anglais Etats-Unis par Anath Riveline, Editions les Escales, 2013)

Personnages et histoire qui change des schémas habituels des polars US avec deux beaux rôles de femmes enquêtrices. C’est bien agréable à lire.

Fini le 3/11/2016

jeudi 3 novembre 2016

Drama city de George Pelecanos

(traduit de l'anglais Etats Unis par Etienne Menanteau, Seuil, 2007)

La vie qui va après la prison pour trafic de drogue, la vie qui coule en suivant ceux qui viennent d’en sortir. Encore une fois, la présentation en 4e de couv. ne reflète absolument pas le style de cet écrivain de la vie.

Fini le 1/11/2016

lundi 31 octobre 2016

Le fleuve des brumes de Valerio Varesi

(Série commissaire Soneri, 2003, Il fiume delle nebbie traduit de l'italien par Sarah Amrani, Agullo éditions, 2016)

La traduction rend bien l’atmosphère pesante de la plaine du Pô inondée, puis gelée avec ses relents d’une guerre mal digérée.

« Une maison qui brule est une offense à la mémoire. »

Fini le 30/10/2016

>>> Cet éditeur nouveau venu choisit des auteurs rarement traduits en français, à suivre.

7 jours de Deon Meyer

(Série Benny Griessel, 2011, 7 Dae traduit de l'anglais Afrique du Sud par Estelle Roudet, Seuil, 2013)

Cet écrivain sud-africain a l’art de décrire ses personnages par touches factuelles dans le récit : comportement, langage, réaction d’autrui, etc. pour les caractériser dans la « nouvelle » Afrique du Sud « arc-en-ciel ».

Cela donne tout son charme à ses histoires. Passionnant !

Fini le 28/10/2016


Déjà lu & rendu :
Kobra

jeudi 27 octobre 2016

Le mystère du magicien disparu de Ian Sansom

(2006, traduit de l'anglais par Dominique Chevallier, Hoëbeke, 2016)

Cet épisode deux des Enquêtes en bibliobus d'Israël Armstrong est encore plus extravagant que le premier qui faisait un peu "présentation des personnages". Cette fois, il s’agit d’une "vraie enquête".

Ces histoires à la sauce campagnarde nord-irlandaise sont très bien menées et réellement hilarantes.

Fini le 25/10/2016

dimanche 23 octobre 2016

Article 122-1 de David Messager

(Éditions Les Escales, 2013)

Ecriture de haut niveau. Un vrai thriller, soutenu par la précise description des errements du personnage principal. Tout y résonne (raisonne) juste… fascinant !

Fini le 22/10/2016

Amis, amants, chocolat de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Édition des Deux Terres, 2006)

Toujours délicieusement suaves comme un thé écossais ces réflexions légèrement philosophiques.

Fini le 20/10/2016

Rue des absents de Mouloud Akkouche

(Atelier in 8, 2006)

La résolution de l’intrigue en fait une banale histoire de « gros sous », mais sa construction et son écriture façon jonglage, entre courriels, radotages, enquête, rend la lecture passionnante, ou comment arriver à rattraper toutes ces balles.

Fini le 19/10/2016

lundi 17 octobre 2016

Un jour en mai de George P. Pelecanos

(traduit de l'américain États-Unis par Etienne Menanteau, Seuil, 2009)

L’art de raconter la vie qui va avec son fleuve tranquille et sa violence dans la confrontation aux autres. Des personnages tout en nuance pour une histoire bien étasunienne.

Fini le 16/10/2016

La fiancée massaï de Richard Crompton

(traduit de l'anglais par Serge Cuilleron, Édition du Masque, 2016)

La vie quotidienne au Kenya, notamment des Massaïs et leur culture, est intercalée dans l’intrigue, elle vient en filigrane du comportement du personnage principal. Lecture toujours aussi passionnante.

Fini le 13/10/2016

Une question d'attitude de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Éd. des 2 terres, 2007)

Ceci n’est pas un roman policier, mais c’est amusant à lire. Plein de réflexions pseudo-philosophiques sur l’amour et la météo écossaise.

Tout ça manque terriblement de suspense.

Fini le 6/10/2016

Une ville sur écoute de Jon Ottar Olafsson

(traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaun, Presses de la Cité, 2014)

Style direct, rapide, très factuel. L’histoire est très ramifiée, mais on la suit sans souffler en passant d’un méandre à l’autre (drogue, finance, famille…).

Fini le 5/10/2016

lundi 3 octobre 2016

Désaxé de Lars Kepler


(traduit du suédois par Lena Grumbach, Actes Sud, 2016)

Le comportement de tous les personnages est outré, tellement excessif qu’il est impossible de s’y attacher. On attend simplement la « connerie » suivante comme dans un mauvais film d’horreur où la future victime va se cacher exactement à l’endroit où le public sait que se trouve l’assassin.

Les premiers chapitres de ce livre sont des allusions aux livres précédents de cet auteur en forme de conclusion de leur histoire, qui ne donne pas envie de les lire.

Pour amateur de textes sanguinolents sans intrigue.

Fini le 3/10/2016

samedi 1 octobre 2016

Le Voleur de regards de Sebastian Fitzek

(traduit de l'allemand par Jean-Marie Argelés, Archipel, 2013)

Intrigue inintéressante au possible, dommage car le comportement de personnages différents est bien décrit (aveugle…). Lecture interminable ! Construction inutilement alambiquée, réactions des personnages trop artificielles et prévisibles, histoire trop éculée, tout ce qui fait un livre sans intérêt ?

Fini le 30/09/2016

Finsterau de Andrea Maria Schenkel

(traduit de l'allemand par Stéphanie Lux, Actes Sud, 2015)

Histoire de vrais crimes relatés sobrement du point du vue des personnes les ayant vécus.

Fini le 30/09/2016

Déjà lu & rendu :
La Ferme du crime, Un tueur à Munich

vendredi 30 septembre 2016

Mauvais fils de George P. Pelecanos

(2009, traduit de l’anglais Etats-Unis par Etienne Menanteau, Éd. du Seuil, 2011)

Personnages tellement humains, aucun n’est « beau », ni « séduisant », ils sont décrits avec des caractéristiques physiques concrètes (notamment couleur de peau). Le suspense se déroule avec la logique psychologique de leur comportement. La traduction est parfaitement adaptée au style de l’auteur et rend bien les différents niveaux de langage.

Le titre original « The Way Home » représente mieux l’intrigue qui raconte un « retour » et non pas un « état de mauvais ».

Pour mémoire : George Pelecanos a travaillé à l’écriture et à la production de la série HBO « The Wire » (Sur écoute en français).

Fini le 29/09/2016

mercredi 28 septembre 2016

À l'ombre des humains de Lalie Walker

(Les Éditions de l’Atelier In 8, 2008)

Style ampoulé pas très agréable à lire et des erreurs d’édition (mots manquants notamment) renforce l’aspect bancal des phrases. Dommage de maltraiter ainsi une intrigue séduisante de personnages sous influence.

Fini le 25/09/2016


samedi 24 septembre 2016

La bicyclette de la violence de Colin Bateman

(1995, traduit de l'anglais (Irlande) par Stéphane Carn, Gallimard Folio policier, 1998)

Intrigue très classique revisitée par l’humour cynique de l’auteur sur fond de mésentente nord-irlandaise.

Fini le 24/09/2016

Cible mouvante de Ross Macdonald

(Série Lew Archer, 1949, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos, Éditions Gallmeister, 2012)
« Le sourire perpétuel de Felix était un masque derrière lequel sa personnalité patientait seule, jetant des petits regards furtifs depuis les abysses de ses yeux noirs qu’on eût dits contusionnés. »
Très bien écrit (et bien traduit, cette édition est signalée comme nouvelle traduction). Une histoire d’argent très classique, mais contée avec une réflexion humaniste sur les personnages qui retient l’attention.

Fini le 23/09/2016

jeudi 22 septembre 2016

Le mystère des livres disparus de Ian Sansom

(2005, traduit de l’anglais par Dominique Chevallier, Éditions Hoëbeke, 2015)

Un régal loufoque et hilarant dans un trou de l’Irlande du Nord.

Fini le 20/09/2016

Réponse approuvée

« Fait décrocher les accros du thriller »

=> mélo

Grille 6* muette finie le 21/09/2016

Découverte orthographique

« À toute pompe » (3 mots, 9 lettres)

=> en cinq sec (et non pas « set » comme on l’entend)

Grille 7* finie le 7/09/2016

mardi 20 septembre 2016

Coup de pub de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 2002, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2012)

Encore une délicieuse lecture. "Pub" pour publicité, et non le bistrot malgré la consommation de bière du commissaire Van In, "la cinquième puissance" d'après le titre original.

Fini le 18/09/2016

L'île des chasseurs d'oiseaux de Peter May

(traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, Éditions du Rouergue, 2009)

Toutes les situations et le comportement des personnages sont d'une telle banalité que cette histoire ressemble à un remake. C'est bien écrit (et bien traduit) et finalement pas désagréable à lire, même si le énième cliché fait lever les yeux au ciel et rend ce livre interminable. Ce n'est pas un livre pour lecteur vorace qui aura l'impression de relire du "déjà-vu".

Fini le 17/09/2016

La mariée était en blanc de Mary Higgins Clark et Alafair Burke

(traduit de l’anglais par Anne Damour et Sabine Porte, Albin Michel, 2015)

Personnages à la Mad Men, toutes les femmes sont "belles", tous les hommes sont "séduisants". Intrigue plus "Harlequin" que "thriller" mais la lecture est plaisante.

Fini le 15/09/2016


Déjà lu & rendu :
L'affaire Cendrillon, écrit par ces deux auteurs,
Jamais vue de Alafair Burke

mardi 13 septembre 2016

L'empreinte massaï de Richard Crompton

(traduit de l’anglais par Serge Cuilleron, Éd. du Masque, 2014)

L’enquête d’un policier massaï à Nairobi sur fond d’élections présidentielles, une histoire passionnante notamment par la description de la vie au Kenya.

Fini le 13/09/2016

Pièce détachée de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 2001, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2011)

Personnages flamands récurrents toujours aussi réjouissants. L’intrigue tourne autour d’une pièce de théâtre avec actrices dénudées qui donne son titre « Purgatoire » à la version néerlandaise de ce livre (« Vagevuur »).

Trop d’erreurs d’édition, fautes d’orthographe, inversions de mots… rendent la lecture pénible.

Fini le 11/09/2016



Déjà lu & rendu du même auteur :
Le Carré de la vengeance, Chaos sur Bruges, Les Masques de la nuit, La Mort à marée basse, Le Tableau volé
>>> Il en manque, je vais compléter la série.

L'Aiglon ne manque pas d'aire de Patrick Weber

(Éditions du Masque, 2011)

Une gentillette histoire pour les fanatiques bonapartistes sans grand intérêt, mais à l’écriture agréable.

Fini le 9/09/2016

jeudi 8 septembre 2016

La mort entre les lignes de Rosa Ribas, Sabine Hofmann

(traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon, Seuil, 2015)

Cette histoire dans l’atmosphère bien décrite du début de règne de Franco se lit d’une traite. 
Un délice féminin !

Fini le 8/09/2016

mercredi 7 septembre 2016

Une si jolie mort de Graham Hurley

(2009, traduit de l'anglais par Valérie Bourgeois, Éditions du Masque, 2012)

Toujours aussi bon. Personnages logiques dans leur comportement, intrigue bien montée et menée, construction qui soutient le suspense même si le coupable est identifié assez vite.

Fini le 6/09/2016

lundi 5 septembre 2016

Meurtres à Pékin de Peter May

(1999, traduit de l'anglais par Ariane Bataille, Éditions du Rouergue, 2005)

La présentation du contexte chinois est bien amenée et passionnante, mais les personnages trop stéréotypés et l’intrigue bancale rendent la lecture décevante.

Fini le 4/09/2016

samedi 3 septembre 2016

L'autre côté de l'ombre de Graham Hurley


(2008, traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc, éd. du Masque, 2011)

Des histoires entrelacées, beaucoup de personnages à suivre au fil de l’intrigue, mais la logique est bien respectée jusqu’à la fin.

Fini le 2/09/2016

Définition instructive

« Berger écossais pour petits moutons noirs » (5 lettres)

La réponse permet la relecture de l’expérience passionnante de Summerhill.

Grille 7* finie le 2/09/2016

vendredi 2 septembre 2016

La vie en spirale de Abasse Ndione

(Gallimard, 1998)

L’histoire d’une vie mouvementée au Sénégal racontée dans une langue savoureuse. Toujours intéressant de lire du français « d’ailleurs ».

Fini le 30/08/2016

Turbulences catholiques de Colin Bateman

(traduit de l'anglais Irlande par Natalie Beunat, Gallimard Série noire, 2007)

Truculente histoire de croyance irradiée avec un hérisson en guest-star.

Fini le 30/08/2016

lundi 29 août 2016

Sur la mauvaise pente de Graham Hurley

(2007, traduit de l’anglais par Philippe Loubat-Delranc, Éd. du Masque, 2009)

Encore une histoire passionnante qui repose sur la logique de comportement de personnages bien imaginés et décris.

Fini le 27/08/2016

Nele Neuhaus

Flétrissure

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2011)
Une intéressante histoire qui remonte aux années 1930 vécues par des Allemands. Très bien traduit.
Fini le 26/07/2016

Blanche-Neige doit mourir

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2012)
Ça part un peu dans tous les sens (condamné innocent re-accusé de meurtre selon le même schéma), mais l’auteur maîtrise bien son histoire et, s’il n’y a pas de vrai surprise à la fin, la construction permet de soutenir l’attention.
Fini le 2/08/2016

Vent de sang

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2013)
La jongleuse lance tous ses personnages, leurs actes et leur vie (sur fond de théorie du climat brumeuse) et on retient sa respiration en tournant les pages jusqu’à la fin sans réelle surprise ; une jongleuse sait rassembler toutes ses balles, mais elle captive notre attention pendant tout le déroulement.
Fini le 16/08/2016

Méchant loup

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2014)
Le lecteur devine assez vite au fil de l’histoire qui sont les coupables et le suspense est entretenu sur la façon et la rapidité avec lesquelles les policiers comprendront. L’intrigue est très bien construite et retient l’attention jusqu’au bout.
Fini le 25/08/2016

Les vivants et les morts

(traduit de l'allemand par Juliette Aubert, Actes noirs, 2016)
Toujours loin du manichéisme extrême, pas de tout méchants, ni de tout innocents, utilisant encore une question de société controversée en base de l’intrigue et, même si les passages en aparté du coupable permettent au lecteur de le deviner, l’art de cet auteur d’écrire et de construire une histoire fait encore de ce titre une lecture passionnante.
Fini le 28/08/2016

La tour noire de Louis Bayard

(2008, traduit de l’anglais Etats-Unis par Jean-Luc Piningre, le Cherche midi, 2010)

Amusante histoire mettant en scène Vidocq ; la traduction s’efforce de faire français d’époque, émaillée d’expressions improbables telles que « du temps, j’en ai de plein hectares… », (dans un fiacre) il tire « les rideaux sur les glaces ».

Fini le 25/08/2016

mardi 23 août 2016

Phalanges les doigts dans le nez

Un mois à m'y remettre régulièrement, poursuivant un sens de lien en lien, pour enfin trouver la réponse à cette définition : "Bataille de Chéronée".

Grille 7* finie le 11/08/2016

Ceux de l'autre rive de Christopher Buehlman


(2011, traduit de l'anglais Etats-Unis par Alexandra Maillard, Fleuve noir, 2013)

Histoire d’horreur classique (loup-garou) se passant à la fin des années 1930 dans le Sud des Etats-Unis (référence à la guerre de Sécession), racontée par un ex-combattant de la guerre 1914-18. Pas de « happy end ».

Fini le 23/08/2016

>>> J’apprécie peu cet imaginaire horrifique et prévois de ne pas lire d’autres livres de cet auteur.

De poussière et de diamant de Ava McCarthy

(2010, traduit de l’anglais Irlande par Isabelle Maillet, Presse de la Cité, 2011)

Intrigue classique, histoire brute mais banale de « diamants du sang », bien racontée, mais de construction poussive.

C’est long et sans surprise, avec plein d’astuces de trucages informatiques.

Fini le 21/08/2016


Lu et rendu également, L’ennemi intime, premier titre avec ce personnage de hackeuse.

lundi 22 août 2016

Des grilles de Mots croisés

La traque, "je trouverai, un jour je trouverai"

Regarder les réponses n'a d'intérêt que lorsque la grille est complétée pour en vérifier l'exactitude.
En attendant, s'acharner à revenir régulièrement sur les définitions bloquantes, chercher le sous-entendu de l'auteur, un synonyme... réfléchir... 

Voici mon addiction ! encore des mots, toujours des mots

Je posterai ici les réponses aux définitions particulièrement retorses des grilles 6 et 7 étoiles de l'éditeur Sport Cérébral (le bien nommé !).

dimanche 21 août 2016

Les veuves gigognes de Philippe Carrese

(Fleuve noir, 2005)

Un délice ! L’histoire importe peu, il suffit de déguster la langue.

Fini le 18/08/2016

>>> Je prévois de lire tous les titres de cet auteur que je pourrais trouver.

Du sang et du miel de Graham Hurley

(2006, traduit de l’anglais par Philippe Rouard, Editions du Masque, 2008)

Avec les mêmes personnages de policiers à Portsmouth que dans Disparu en mer, Coups sur coups, Nuit du naufrage, l’histoire est toujours un peu longuette, car leurs vies et leurs états d’âme occupent une large place dans l’intrigue. Mais la façon de raconter retient bien l'attention. Le titre de ce livre viendrait d’une légende populaire attribuant ce sens aux mots turcs « bal : miel » et « kan : sang » puisqu’il y est fait allusion à la guerre en Bosnie.

Edition parsemée de fautes typo trop voyantes.

Fini le 20/08/2016

jeudi 18 août 2016

Sourire en coin de Nicci French

(traduit de l'anglais par Alexis Champon, Fleuve noir, 2005)

Un cauchemar qui se lit d’une traite. Le réveil est agréable.

Fini le 17/08/2016

Alibi club de Francine Mathews

(traduit de l’anglais Etats-Unis par Claire et Isabelle Breton, éd. du Toucan, 2010)

À Paris, en mai 1940, met en scène des personnages réels (Joliot-Curie…) et imaginaires (notamment des expats des Etats-Unis) dans une nébuleuse histoire de secret qui impose des meurtres et des dénonciations à l’ennemi de l’époque.

Suspense artificiel, personnages peu intéressants.

Fini le 13/08/2016

>>> Je prévois de ne pas poursuivre les titres de cet auteur.

mardi 16 août 2016

Retour à la grande ombre de Håkan Nesser

(1995, traduit du suédois par Agneta Ségol et Pascale Brick-Aïda, Seuil, 2005)

Toujours ces petites touches d’ironie et la fluidité du style rendent cette histoire d’innocent condamné et assassiné très agréable à lire.
« … avait eu beau suggérer la possibilité de verrouiller la porte avec un outil appelé clé… ».
« … dans dix ou quinze ans, ces fidèles auraient approfondi et pérennisé leur relation avec l’Église. En s’installant au cimetière. »

Fini le 14/08/2016

dimanche 14 août 2016

Sombre mardi de Nicci French


le jour où les vieilles dames parlent aux morts
(traduit de l'anglais par Marianne Bertrand, ed. Fleuve noir, 2013)

Histoire sinistre à souhait, avec plein de psytrucs dedans, mais traduction à la limite du lisible.

Fini le 9/08/2016

>>> Je décide de ne pas poursuivre la série, ni le Lundi, ni le Mercredi de Nicci French, ni aucun autre livre de cette traductrice.

Le mystère de la chambre obscure de Guillaume Prévost

(NiL éditions, 2005)

Personnage principal Jules Verne, accompagné par un journaliste, nous sommes donc dans les années 1850 à Paris. C’est assez bien construit, bien rythmé, écrit dans une langue qui fleure bon le Second empire avec des allusions à l’époque assez juste (coup d’État du neveu napoléonien).

Le point de départ de l’histoire est l’assassinat d’un « spirite » à la fin de sa séance et un des personnages travaille comme photographe, d’où la « chambre obscure ».

Fini le 8/08/2016

>>> Je prévois de lire ses autres titres

samedi 13 août 2016

Homme sans chien de Håkan Nesser


(traduit du suédois par Esther Sermage, ed. Seuil policiers 2013, original 2006)

En première partie, la vie d’une famille décrite avec cynisme, humour caustique.
À partir de l’intervention de l’inspecteur de police, le personnage récurrent de l’auteur, c’est mou. Le seul suspense est de savoir comment et en combien de temps va-t-il découvrir ce que le lecteur sait déjà : cadavres et assassins. On atteint la fin sans surprise. 

Très bien traduit, même les jeux de mots.
« Le côté gauche de son corps demeura considérablement affaibli, ce qui pouvait paraître ironique pour un vieux communiste. »
« Quinze ans auparavant, en Suède, les loups avaient été plus nombreux que les téléphones portables. Il y a un temps pour tout. »

Fini le 11/08/2016