(Série Gloria Parker-Simmons, Le Livre de poche, 1996)
Ce livre, « qui n’a rien à envier aux meilleurs spécialistes américains de thriller » (d’après l’avis de l’éditeur), est peut-être une “parabole”, mais c’est surtout un ramassis des clichés sur la poursuite d’un tueur en série états-unien. C’est pompeux, prévisible, sans suspense, les personnages sont trop stéréotypés pour être intéressants ; leurs états d’âme sont tellement rebattus dans ce genre d’histoire qu’ils en sont risibles.
Les agents du FBI rêvent à des femmes inaccessibles, comprennent ceux qui veulent se venger du meurtrier, « […] c’était davantage une sorte d’estime mêlée de la conviction qu’en dépit de leur différence d’âge, de religion, de passé, de milieu, ils avaient le même sang, étaient de la même espèce et qu’ils partageaient le même lambeau d’âme. »
Et la « mathématicienne » efface son passé à coup de piratage de fichiers, passé que le lecteur devine dès le début de la présentation de la “nièce handicapée mentale”.
Et évidemment, finalement, le meurtrier sera achevé par la proie qui lui a échappée.
Je ne continuerai pas cette série.
Fini le 29/05/2020
vendredi 29 mai 2020
Les Huit Émeraudes de Patricia Wentworth
(1933, Outrageous Fortune [titre USA] traduit de l’anglais par Élisabeth Kern, 10/18, 2011)
L’intrigue est pleine d’illogismes mais l’histoire reste agréable à lire. Les errements de mémoire du héros sont plaisamment racontés.
Comme toujours avec cet auteur, la découverte du coupable est parfaitement attendu par le lecteur qui se doute bien qu’il s’agit d’un malfaiteur déjà connu des policiers, policiers que l’histoire révèle particulièrement peu présents.
Fini le 27/05/2020
L’intrigue est pleine d’illogismes mais l’histoire reste agréable à lire. Les errements de mémoire du héros sont plaisamment racontés.
Comme toujours avec cet auteur, la découverte du coupable est parfaitement attendu par le lecteur qui se doute bien qu’il s’agit d’un malfaiteur déjà connu des policiers, policiers que l’histoire révèle particulièrement peu présents.
Fini le 27/05/2020
Le Huit d'épées de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1934, The Eight of Swords traduit de l’anglais par Jean-Noël Chatain, Le Masque, 1994)
« […] elle n’était autre que la fameuse grande dame […]. »
La “chambre” n’était pas “close” lorsque le mort fut découvert, mais les entrées et sorties des protagonistes embrouillèrent l’énigme. Le mort avait juste oublié sa clé sur sa porte l’obligeant à dévoiler son déguisement.
Ces criminels états-uniens n’ont pas le charme anglais de ceux habituellement créés par cet auteur. L’histoire est assez fade et le “huit” n’apporte rien de plus.
Fini le 26/05/2020
« […] elle n’était autre que la fameuse grande dame […]. »
La “chambre” n’était pas “close” lorsque le mort fut découvert, mais les entrées et sorties des protagonistes embrouillèrent l’énigme. Le mort avait juste oublié sa clé sur sa porte l’obligeant à dévoiler son déguisement.
Ces criminels états-uniens n’ont pas le charme anglais de ceux habituellement créés par cet auteur. L’histoire est assez fade et le “huit” n’apporte rien de plus.
Fini le 26/05/2020
jeudi 28 mai 2020
Les Trois Claude de Pierre Véry
(1936, Le Masque, 1995)
« La seule cachette qui nous intéresse doit fatalement dater de vingt ans ! »
« J’imagine que, bien souvent, à leur croisée, le pigeon et la pigeonne adressèrent des signes à la statue […]. »
« Le monsieur qui signale B vous fait ses amitiés… »
Une jolie histoire de fidélité. Et c’est ce fidèle serviteur qui pensera finalement que le prénom Claude peut aussi être porté par une fille.
Fini le 24/05/2020
en relecture :
Les sœurs disparaissent à la fin.
Fini en chevet le 27/12/2024
Sauve-du-Mal et les tricheurs de Dominique Muller
(10/18, 1999)
Pour écrire le premier opus de cette série, l’auteur a choisi d'utiliser une imitation du style de l’époque (la Régence, 18e siècle) avec un résultat assez bancal et pénible à lire.
Le personnage principal, le “héros”, est présenté comme particulièrement pesant : sentencieux, prétentieux, moralisateur…
L’histoire n’a aucun intérêt et se résume au final être le fait de femmes humiliées.
Fini le 23/05/2020
Pour écrire le premier opus de cette série, l’auteur a choisi d'utiliser une imitation du style de l’époque (la Régence, 18e siècle) avec un résultat assez bancal et pénible à lire.
Le personnage principal, le “héros”, est présenté comme particulièrement pesant : sentencieux, prétentieux, moralisateur…
L’histoire n’a aucun intérêt et se résume au final être le fait de femmes humiliées.
Fini le 23/05/2020
vendredi 22 mai 2020
La Légende de Coldstone de Patricia Wentworth
(1930, The Coldstone traduit de l’anglais par Delphine Rivet, 10/18, 2013)
Une histoire de « trésor caché » mal transmise par les différents échelons des familles qui en ont fait une « légende ».
« Cette histoire se transmet tous les cent ans, d’un ancien, homme ou femme, à un jeune garçon ou une jeune fille ; et, chaque fois, il faut promettre de ne la répéter à personne sauf un Colstone et ses héritiers légitimes… »
« Je voulais voyager […]. Je voulais voir le monde, je l’ai toujours voulu. Et nous ne sommes jamais allées nulle part. » Le dépit lui fait soutenir les cambrioleurs.
Fini le 21/05/2020
Une histoire de « trésor caché » mal transmise par les différents échelons des familles qui en ont fait une « légende ».
« Cette histoire se transmet tous les cent ans, d’un ancien, homme ou femme, à un jeune garçon ou une jeune fille ; et, chaque fois, il faut promettre de ne la répéter à personne sauf un Colstone et ses héritiers légitimes… »
« Je voulais voyager […]. Je voulais voir le monde, je l’ai toujours voulu. Et nous ne sommes jamais allées nulle part. » Le dépit lui fait soutenir les cambrioleurs.
Fini le 21/05/2020
Le Meneur de jeu de Pierre Véry
(1934, Le Masque, 1996)
Une histoire de « Pieds-nickelés », il n’y manque que les dessins.
« C’en est fini, pourtant, des énigmes, des filatures, des messages mystérieux, des avis truqués, des déguisements, des coups de force, des pistolétades dans la brume. »
« À ce moment, l’on frappa. »
Il ne manquait plus que Croquignol.
Fini le 20/05/2020
en relecture :
Efficace pour s'endormir.
Fini en chevet le 14/11/2024
Une histoire de « Pieds-nickelés », il n’y manque que les dessins.
« C’en est fini, pourtant, des énigmes, des filatures, des messages mystérieux, des avis truqués, des déguisements, des coups de force, des pistolétades dans la brume. »
« À ce moment, l’on frappa. »
Il ne manquait plus que Croquignol.
Fini le 20/05/2020
en relecture :
Efficace pour s'endormir.
Fini en chevet le 14/11/2024
Le Testament de Basil Crookes de Pierre Véry
(1930, Le Masque, 2007)
Le récit de deux histoires ayant mené à des morts explicitées par un monsieur Tranquille. C’est simple, de bon ton, écrit en français d’époque.
Sur le bateau, « Le coup de la carte forcée » utilisé par un fou qui se prenait pour le commandant.
Parallèlement, à cause du livre rangé dans la bibliothèque du bateau, l’histoire qui donne son titre à ce livre et qui se terminera par « […] une lettre, une gravure et un manuscrit. ».
Fini le 18/05/2020
en relecture :
Tout commence par le jet dans deux trains d'un livre et d'une lettre.
Fini en chevet le 6/09/2024
Le récit de deux histoires ayant mené à des morts explicitées par un monsieur Tranquille. C’est simple, de bon ton, écrit en français d’époque.
Sur le bateau, « Le coup de la carte forcée » utilisé par un fou qui se prenait pour le commandant.
Parallèlement, à cause du livre rangé dans la bibliothèque du bateau, l’histoire qui donne son titre à ce livre et qui se terminera par « […] une lettre, une gravure et un manuscrit. ».
Fini le 18/05/2020
en relecture :
Tout commence par le jet dans deux trains d'un livre et d'une lettre.
Fini en chevet le 6/09/2024
dimanche 17 mai 2020
Elle n'en pense pas un mot de Josephine Tey
(1948, The Franchise Affair traduit de l’anglais par Germaine Lalande, revue et corrigée par Natalie Beunat, 10/18, 2015)
« C’est un Irlandais. Ils charment comme ils respirent. […] Les Saxons ont les deux qualités que j’apprécie le plus au monde et qui leur ont permis de conquérir la terre : la bonté et la fidélité. Ou, si vous préférez, la tolérance et le sens des responsabilités. »
« Je peux amener quelqu’un pour déjeuner ?… Que faites-vous cet après-midi ? Parce que je crois que vous devriez aller à St. Matthew pour remercier le ciel. Oui, votre ange du Seigneur est arrivé ! Je vous l’amène ! »
Qui montrera le témoin sous un jour beaucoup moins innocent.
Fini le 17/05/2020
« C’est un Irlandais. Ils charment comme ils respirent. […] Les Saxons ont les deux qualités que j’apprécie le plus au monde et qui leur ont permis de conquérir la terre : la bonté et la fidélité. Ou, si vous préférez, la tolérance et le sens des responsabilités. »
« Je peux amener quelqu’un pour déjeuner ?… Que faites-vous cet après-midi ? Parce que je crois que vous devriez aller à St. Matthew pour remercier le ciel. Oui, votre ange du Seigneur est arrivé ! Je vous l’amène ! »
Qui montrera le témoin sous un jour beaucoup moins innocent.
Fini le 17/05/2020
Anne Belinda de Patricia Wentworth
(1927, Anne Belinda traduit de l’anglais par Pascale Haas, 10/18, 2019)
« C’est ce que je voudrais que vous compreniez… J’ai tout vu. Je ne me suis pas lancée comme ça sans tout avoir vu. Et je savais que je pourrais le faire. Vous savez comme on a parfois ce sentiment… Il y a quelque chose de très dur, on le regarde, et on sait qu’on pourra le faire, qu’on en aura la force. J’ai su que je pourrais faire croire que c’était moi. »
Le lecteur le sait depuis le début, mais les personnages sont si attachants, l’histoire si bien construite que cette lecture reste un plaisir.
Fini le 16/05/2020
« C’est ce que je voudrais que vous compreniez… J’ai tout vu. Je ne me suis pas lancée comme ça sans tout avoir vu. Et je savais que je pourrais le faire. Vous savez comme on a parfois ce sentiment… Il y a quelque chose de très dur, on le regarde, et on sait qu’on pourra le faire, qu’on en aura la force. J’ai su que je pourrais faire croire que c’était moi. »
Le lecteur le sait depuis le début, mais les personnages sont si attachants, l’histoire si bien construite que cette lecture reste un plaisir.
Fini le 16/05/2020
Le Joyau de l'Annam de Patricia Wentworth
(1923, The Annam Jewel traduit de l’anglais par Pascale Haas, 10/18, 2017)
La très romantique histoire d’un homme trahi par une femme et amoureux d’une autre qui apportera une solution définitive au problème de la fascination bijoutière.
Fini le 14/05/2020
La très romantique histoire d’un homme trahi par une femme et amoureux d’une autre qui apportera une solution définitive au problème de la fascination bijoutière.
Fini le 14/05/2020
jeudi 14 mai 2020
Une définition bien actuelle
Effectivement, il semble que l’activité de celui qui « Tweete » consiste à « N’a pas grand-chose à dire mais tient à le faire savoir à tout le monde. »
Grille 7* finie le 14/05/2020
Grille 7* finie le 14/05/2020
Les Bruines de Lanester de Jean Failler
(Éditions du Palémon, 1998)
Ce livre semble un jet de scénario pour une BD ou une série télé. Il y a beaucoup d’erreurs de français (que l’édition bâclée n’arrange pas !), les personnages sont tellement caricaturés qu’il leur faudrait le support d’un dessin ou d’un acteur. C’est mou, mais ça se laisse lire, sans grand intérêt.
« […] le cocu ignore une chose essentielle : ce petit bonhomme est ceinture noire de judo […]. Cocu c’est déjà beaucoup, cocu et battu c’est trop. Il est armé. »
« A Chicago, les gangsters balançaient leurs victimes convenablement lestées dans le lac Michigan. Le cocu va les imiter. »
Fini le 13/05/2020
Ce livre semble un jet de scénario pour une BD ou une série télé. Il y a beaucoup d’erreurs de français (que l’édition bâclée n’arrange pas !), les personnages sont tellement caricaturés qu’il leur faudrait le support d’un dessin ou d’un acteur. C’est mou, mais ça se laisse lire, sans grand intérêt.
« […] le cocu ignore une chose essentielle : ce petit bonhomme est ceinture noire de judo […]. Cocu c’est déjà beaucoup, cocu et battu c’est trop. Il est armé. »
« A Chicago, les gangsters balançaient leurs victimes convenablement lestées dans le lac Michigan. Le cocu va les imiter. »
Fini le 13/05/2020
La bonne réponse
À la définition « Prétexte de colonisation », la réponse est effectivement très souvent « Civilisation ».
Grille Fléchés 6/7 finie le 13/05
Grille Fléchés 6/7 finie le 13/05
On assassine au paradis de Paula Gosling
(Série Luke Abbott, 1992, The Body in Blackwater Bay traduit de l’anglais États-Unis par Thomas Bauduret, Le Masque, 1994)
« Sa chère fille disparaissait sous ses yeux. […] au fur et à mesure qu’on l’interrogeait, elle avait laissé tomber ses pétales, un par un, révélant dans toute son horreur quelque chose de malsain, d’écœurant. […] Sa fille devenait une inconnue. »
Fini le 12/05/2020
« Sa chère fille disparaissait sous ses yeux. […] au fur et à mesure qu’on l’interrogeait, elle avait laissé tomber ses pétales, un par un, révélant dans toute son horreur quelque chose de malsain, d’écœurant. […] Sa fille devenait une inconnue. »
Fini le 12/05/2020
Le Cheval à bascule de Agatha Christie
(Tommy et Tuppence Beresford, 1973, Postern of Fate traduit de l’anglais par Janine Lévy, Le Masque, 2000)
« Nous allons maintenant extirper de Mathilde toute matière étrangère qui risquerait de nuire au peu de vie qui lui reste. »
« C’est merveilleux, les chevaux […]. On ne sait jamais ce qu’ils ont dans le ventre. Et cela, depuis le cheval de Troie. »
Il ne s’agissait bien évidemment que de lettres racontant un complot…
Quand cet auteur veut “faire dans l’espionnage”, ses histoires sont toujours basées sur ses souvenirs du fascisme, sans doute le “hitlérisme” fut sa plus grande crainte.
Fini le 10/05/2020
« Nous allons maintenant extirper de Mathilde toute matière étrangère qui risquerait de nuire au peu de vie qui lui reste. »
« C’est merveilleux, les chevaux […]. On ne sait jamais ce qu’ils ont dans le ventre. Et cela, depuis le cheval de Troie. »
Il ne s’agissait bien évidemment que de lettres racontant un complot…
Quand cet auteur veut “faire dans l’espionnage”, ses histoires sont toujours basées sur ses souvenirs du fascisme, sans doute le “hitlérisme” fut sa plus grande crainte.
Fini le 10/05/2020
Larmes fatales de Paula Gosling
(Série Luke Abbott, 1991, Death Penalties traduit de l’anglais États-Unis par Laurence Kiefé, Le Masque, 1993)
Une histoire trépidante où le rôle de chaque personnage est soigneusement ambigu.
« On sait que, à la dernière minute, il a fait de son mieux. J’espère que le gamin va finir par comprendre ça […]. C’est drôle, la façon dont Max s’est attaché à ces timbres. »
Fini le 8/05/2020
Une histoire trépidante où le rôle de chaque personnage est soigneusement ambigu.
« On sait que, à la dernière minute, il a fait de son mieux. J’espère que le gamin va finir par comprendre ça […]. C’est drôle, la façon dont Max s’est attaché à ces timbres. »
Fini le 8/05/2020
jeudi 7 mai 2020
Passager pour Francfort de Agatha Christie
(1970, Passenger to Frankfurt: An Extravaganza traduit de l’anglais par Jean-André Rey, Le Masque, 1970)
« Ce roman ne repose pas sur une affaire de meurtre, comme beaucoup d’autres romans de l’écrivain, mais sur une histoire d’espionnage. » (Wikipedia consulté le 7/05/2020)
« […] C’était donc vous qui nous trahissiez ! » « Et tu Brute […] Et il s’affala contre le dossier de son fauteuil. »
Un histoire “extravagante” de “Jeunes” entrainés à la violence qui serait “matés” par une arme de pacification… bof.
« Peut-être avez-vous raison, je veux bien l’admettre, lorsque vous dites que les bienfaits envers l’humanité sont choses délicates à manier. Pauvre vieux Beveridge [économiste anglais qui en 1942 posait les bases du système de Sécurité sociale] qui avait pensé créer un paradis sur terre. »
Quel rapport entre une assurance basée sur des cotisations sociales et une espèce “d'arme biologique” ?!
Fini le 6/05/2020
« Ce roman ne repose pas sur une affaire de meurtre, comme beaucoup d’autres romans de l’écrivain, mais sur une histoire d’espionnage. » (Wikipedia consulté le 7/05/2020)
« […] C’était donc vous qui nous trahissiez ! » « Et tu Brute […] Et il s’affala contre le dossier de son fauteuil. »
Un histoire “extravagante” de “Jeunes” entrainés à la violence qui serait “matés” par une arme de pacification… bof.
« Peut-être avez-vous raison, je veux bien l’admettre, lorsque vous dites que les bienfaits envers l’humanité sont choses délicates à manier. Pauvre vieux Beveridge [économiste anglais qui en 1942 posait les bases du système de Sécurité sociale] qui avait pensé créer un paradis sur terre. »
Quel rapport entre une assurance basée sur des cotisations sociales et une espèce “d'arme biologique” ?!
Fini le 6/05/2020
Elle qui chante quand la mort vient de Andrea H. Japp
(Le Masque, 1993)
« Le petit oiseau serein » se tracasse beaucoup pour son argent sous sa gentillesse de commande, et ses larmes sont fondées.
« C’est étrange, une chute dans du métal en fusion, on s’attend à une gerbe de gouttelettes, à l’écho du choc entre le corps et le liquide. Mais ça ne se passe pas comme ça. C’est très beau, comme la chute d’une plume au ralenti… Et puis, l’oiseau s’enfonce doucement. »
Fini le 5/05/2020
« Le petit oiseau serein » se tracasse beaucoup pour son argent sous sa gentillesse de commande, et ses larmes sont fondées.
« C’est étrange, une chute dans du métal en fusion, on s’attend à une gerbe de gouttelettes, à l’écho du choc entre le corps et le liquide. Mais ça ne se passe pas comme ça. C’est très beau, comme la chute d’une plume au ralenti… Et puis, l’oiseau s’enfonce doucement. »
Fini le 5/05/2020
La Bostonienne de Andrea H. Japp
(Le Masque, 1991)
Les policiers finissent par remonter par hasard à l’ancien procès pour viol qui a vu exceptionnellement le coupable condamné et comprennent comment les membres de la famille se sont associés.
« L’ordre avait toujours été pour [lui] une preuve d’étroitesse d’esprit, […] pourtant, il aurait dû ranger parce qu’elle l’aurait fait avant de se donner la mort. »
« [Samuel] se sentait magnifiquement en vie, et la vie vit. »
Fini le 3/05/2020
Les policiers finissent par remonter par hasard à l’ancien procès pour viol qui a vu exceptionnellement le coupable condamné et comprennent comment les membres de la famille se sont associés.
« L’ordre avait toujours été pour [lui] une preuve d’étroitesse d’esprit, […] pourtant, il aurait dû ranger parce qu’elle l’aurait fait avant de se donner la mort. »
« [Samuel] se sentait magnifiquement en vie, et la vie vit. »
Fini le 3/05/2020
Hier, vous tuerez de John Dickson Carr
(Superintendant John Cheviot, 1957, Fire, Burn! traduit de l’anglais par Elisabeth Gille, Le Masque, 1990)
L’auteur a trouvé une bonne façon de mener son policier en 1829 pour qu’il démontre l’importance de créer un “corps d’enquêteurs”.
Sa résolution du meurtre auquel il a assisté avec le greffier convaincra les gradés.
Fini le 1/05/2020
L’auteur a trouvé une bonne façon de mener son policier en 1829 pour qu’il démontre l’importance de créer un “corps d’enquêteurs”.
Sa résolution du meurtre auquel il a assisté avec le greffier convaincra les gradés.
Fini le 1/05/2020
samedi 2 mai 2020
La Dernière Énigme de Agatha Christie
(Miss Marple, 1976, Sleeping Murder traduit de l’anglais par Jean-André Rey, Le Masque, 1977)
Cet auteur a l’art de faire revenir le passé et apparaître les nouveaux personnages. Mais notre Miss répète qu’il « ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit ».
« Il adorait sa demi-sœur, et cette affection était devenue possessive et résolument pernicieuse. » Et l’hôpital était très proche de la villa.
Fini le 30/04/2020
Cet auteur a l’art de faire revenir le passé et apparaître les nouveaux personnages. Mais notre Miss répète qu’il « ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit ».
« Il adorait sa demi-sœur, et cette affection était devenue possessive et résolument pernicieuse. » Et l’hôpital était très proche de la villa.
Fini le 30/04/2020
Jeune et innocent de Josephine Tey
(1936, A Shilling for Candles traduit de l’anglais par Hélène et Paul Le Duff, revue et corrigée par Natalie Beunat, 10-18, 2014)
Une agréable histoire qui fait tâtonner l’inspecteur sur le mobile de tous les protagonistes, dont celui qui prend froid dans sa fuite.
« Je suis née sous le signe du succès et tout ce que je veux est en mon pouvoir. C’est écrit dans le ciel. C’est le destin. […] Je suis née pour réussir. Pour dominer. Pour être adulée du genre humain… » Mais il n’aurait pas fallu forcer les faits pour valider une prédiction.
Fini le 28/04/2020
Une agréable histoire qui fait tâtonner l’inspecteur sur le mobile de tous les protagonistes, dont celui qui prend froid dans sa fuite.
« Je suis née sous le signe du succès et tout ce que je veux est en mon pouvoir. C’est écrit dans le ciel. C’est le destin. […] Je suis née pour réussir. Pour dominer. Pour être adulée du genre humain… » Mais il n’aurait pas fallu forcer les faits pour valider une prédiction.
Fini le 28/04/2020
La Fête du potiron de Agatha Christie
(Hercule Poirot, 1969, Hallowe'en Party traduit de l’anglais par Claire Durivaux, Le Masque, 1971)
« […] la fillette qui passait de longues heures dans les bois de la carrière à observer les écureuils et les oiseaux et qui avait été [sa] meilleure amie […]. »
« Lady Macbeth et Narcisse… Ce fut extrêmement intéressant. »
Et Hercule finit par expliquer tous les meurtres et toutes les disparitions du passé et du présent.
Fini le 23/04/2020
« […] la fillette qui passait de longues heures dans les bois de la carrière à observer les écureuils et les oiseaux et qui avait été [sa] meilleure amie […]. »
« Lady Macbeth et Narcisse… Ce fut extrêmement intéressant. »
Et Hercule finit par expliquer tous les meurtres et toutes les disparitions du passé et du présent.
Fini le 23/04/2020
Trois cercueils se refermeront de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1935, The Hollow Man traduit de l’anglais par Hélène Amalric, Le Masque, 1988)
L’auteur présente de façon magistrale l’organisation d’une prestidigitation qui conduit les protagonistes à la mort.
Tout commence par le chantage du frère menaçant son frère en présence des amis. « [Il] était déterminé à ne pas se laisser empoisonner la vie par ce frère importun. »
L’illusion prévue par le meurtrier ne se déroulera pas comme il le voulait, mais les témoins jouent correctement leurs rôles, trompés par « cette camelote de pendule allemande », bluffé par un miroir et un « uniforme », etc.
La lecture de ce livre du « maître des meurtres en chambres closes » est indispensable à tout passionné de roman policier.
Fini le 22/04/2020
L’auteur présente de façon magistrale l’organisation d’une prestidigitation qui conduit les protagonistes à la mort.
Tout commence par le chantage du frère menaçant son frère en présence des amis. « [Il] était déterminé à ne pas se laisser empoisonner la vie par ce frère importun. »
L’illusion prévue par le meurtrier ne se déroulera pas comme il le voulait, mais les témoins jouent correctement leurs rôles, trompés par « cette camelote de pendule allemande », bluffé par un miroir et un « uniforme », etc.
La lecture de ce livre du « maître des meurtres en chambres closes » est indispensable à tout passionné de roman policier.
Fini le 22/04/2020
La Troisième fille de Agatha Christie
(Hercule Poirot, 1966, Third Girl traduit de l’anglais par Claire Durivaux, Le Masque, 1968)
« […] vous avez attiré mon attention sur la facilité avec laquelle une femme transforme son apparence suivant la façon dont elle arrange ses cheveux. »
Et Poirot s’intéresse alors à la « troisième fille » qu’il n’a pas encore rencontrée.
Le lecteur devine très vite que le “frère” n’est pas celui prévu, mais l’histoire est assez bien montée et on attend de comprendre comment va se dénouer l’intrigue.
Fini le 19/04/2020
« […] vous avez attiré mon attention sur la facilité avec laquelle une femme transforme son apparence suivant la façon dont elle arrange ses cheveux. »
Et Poirot s’intéresse alors à la « troisième fille » qu’il n’a pas encore rencontrée.
Le lecteur devine très vite que le “frère” n’est pas celui prévu, mais l’histoire est assez bien montée et on attend de comprendre comment va se dénouer l’intrigue.
Fini le 19/04/2020
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