samedi 13 août 2016

Homme sans chien de Håkan Nesser


(traduit du suédois par Esther Sermage, ed. Seuil policiers 2013, original 2006)

En première partie, la vie d’une famille décrite avec cynisme, humour caustique.
À partir de l’intervention de l’inspecteur de police, le personnage récurrent de l’auteur, c’est mou. Le seul suspense est de savoir comment et en combien de temps va-t-il découvrir ce que le lecteur sait déjà : cadavres et assassins. On atteint la fin sans surprise. 

Très bien traduit, même les jeux de mots.
« Le côté gauche de son corps demeura considérablement affaibli, ce qui pouvait paraître ironique pour un vieux communiste. »
« Quinze ans auparavant, en Suède, les loups avaient été plus nombreux que les téléphones portables. Il y a un temps pour tout. »

Fini le 11/08/2016

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire