(2003, traduit du suédois par Philippe Bouquet, Le Livre de poche, 2006)
L’incompétence d’un policier permet au responsable du service de sécurité du pays de mettre de côté le coupable du meurtre.
« Imaginez ce qui se passerait si elle était ministre de la Défense […]. On ne pourrait plus parler de fuite, alors. Ce serait un vrai tuyau d’arrosage. »
Mais l’obsession de cet incompétent lui permet de le faire attribuer à un pauvre fou, en plaçant comme indices les objets que ce policier a lui-même soustraits dans les biens du mort.
Fini le 30/04/2018
lundi 30 avril 2018
Le matériel du tueur de Gianni Biondillo
(2011, traduit de l’italien par Serge Quadruppani, Éditions Métailié, 2013)
« C’est le matériel classique du tueur professionnel : l’anonymat, la cruauté, l’intelligence, la volonté de fer, spartiate, militaire. »
« Nous sommes miaphysites*, mon fils, lui rappelait sa mère chaque fois qu’elle le surprenait à traîner autour de la cathédrale catholique, nous croyons en l’unicité de Jésus-Christ, divin et humain, […] ne va pas dans cette église, ça ne te concerne pas. Elle ne le disait pas avec intolérance, mais par respect pour la religion des autres et pour la sienne. »
La fuite en avant de cet Érythréen pour assouvir sa vengeance contre son “frère” se termine dans une confrontation mortelle.
Le style de l’auteur est à la hauteur de cette réflexion : « […] le félicita avec admiration pour la complexité lexicologique de l’obscénité. »
Fini le 27/04/2018
* Le miaphysisme est un néologisme utilisé depuis le début du XXIe siècle pour désigner le monophysisme.
« C’est le matériel classique du tueur professionnel : l’anonymat, la cruauté, l’intelligence, la volonté de fer, spartiate, militaire. »
« Nous sommes miaphysites*, mon fils, lui rappelait sa mère chaque fois qu’elle le surprenait à traîner autour de la cathédrale catholique, nous croyons en l’unicité de Jésus-Christ, divin et humain, […] ne va pas dans cette église, ça ne te concerne pas. Elle ne le disait pas avec intolérance, mais par respect pour la religion des autres et pour la sienne. »
La fuite en avant de cet Érythréen pour assouvir sa vengeance contre son “frère” se termine dans une confrontation mortelle.
Le style de l’auteur est à la hauteur de cette réflexion : « […] le félicita avec admiration pour la complexité lexicologique de l’obscénité. »
Fini le 27/04/2018
* Le miaphysisme est un néologisme utilisé depuis le début du XXIe siècle pour désigner le monophysisme.
L'agence Combes et compagnie de Alain Gandy
(Presses de la Cité, 2004)
Une histoire toute simple d’amant meurtrier par peur du scandale pour la première enquête de cet ancien gendarme, détective débutant. Un style agréable à lire fleurant bon son terroir.
Fini le 24/04/2018
Une histoire toute simple d’amant meurtrier par peur du scandale pour la première enquête de cet ancien gendarme, détective débutant. Un style agréable à lire fleurant bon son terroir.
Fini le 24/04/2018
lundi 23 avril 2018
Sang du ciel de Marcello Fois
(1999, traduit de l’italien Sardaigne par Serge Quadruppani, Tram’ éditions, 2000)
Pendant ce temps pluvieux, meurtre pas meurtre, pas suicide suicide, l’acharnement de l’avocat mettra un point final aux exactions du lieutenant médecin.
Fini le 23/04/2018
Pendant ce temps pluvieux, meurtre pas meurtre, pas suicide suicide, l’acharnement de l’avocat mettra un point final aux exactions du lieutenant médecin.
Fini le 23/04/2018
La déesse aveugle de Anne Holt
(1993, traduit du norvégien par Gro Tang, Odin éditions, 1998)
« La police avait eu sa chance. Elle l’avait très mal exploitée. Maintenant il fallait se débrouiller sans l’aide du tribunal. »
Une description très réaliste des conditions de travail des policiers pour arriver aux coupables du trafic de drogue, mais les documents de l’avocat mort finissent par leur permettre de remonter jusqu’aux très hauts placés, entrainant la démission du ministre de la Justice.
« La Déesse de la Justice lui lança un bref instant un coup d’œil à travers l’épais bandeau qui la ceignait. Il pouvait jurer qu’elle l’avait fixé, accompagné d’un clin d’œil, bref comme l’éclair, intense comme un rayon de soleil, en souriant. »
La traduction respecte les codes grammaticaux du norvégien en gardant le tutoiement dans les dialogues et l’utilisation du neutre pour les fonctions : « Le chef de la police avait à peine dit un mot depuis qu’elle avait ouvert la séance. »
Fini le 22/04/2018
« La police avait eu sa chance. Elle l’avait très mal exploitée. Maintenant il fallait se débrouiller sans l’aide du tribunal. »
Une description très réaliste des conditions de travail des policiers pour arriver aux coupables du trafic de drogue, mais les documents de l’avocat mort finissent par leur permettre de remonter jusqu’aux très hauts placés, entrainant la démission du ministre de la Justice.
« La Déesse de la Justice lui lança un bref instant un coup d’œil à travers l’épais bandeau qui la ceignait. Il pouvait jurer qu’elle l’avait fixé, accompagné d’un clin d’œil, bref comme l’éclair, intense comme un rayon de soleil, en souriant. »
La traduction respecte les codes grammaticaux du norvégien en gardant le tutoiement dans les dialogues et l’utilisation du neutre pour les fonctions : « Le chef de la police avait à peine dit un mot depuis qu’elle avait ouvert la séance. »
Fini le 22/04/2018
Tous comptes faits de Peter Robinson
(Une enquête de l'inspecteur Banks, 1994, traduit de l’anglais par Henri Yvinec, Le Livre de poche, 2009)
L’inspecteur a comme toujours sa petite idée qui le turlupine. Il va jusqu’en Grèce pour la vérifier et retrouver le criminel, « cet homme [qui] avait misé sur le Paradis ».
« Je préfèrerais […] que vous soulagiez votre conscience. Que vous passiez aux aveux. Cela pourrait même jouer en votre faveur, on ne sait jamais. Surtout votre histoire d’amour. Les jurés aiment les amoureux. »
« À ce stade, Banks se détesta probablement plus qu’il ne l’avait jamais fait à aucun autre moment de sa vie. Il éprouvait de la pitié […]. Puis il lui revient en mémoire […]. Ce salopard avait déjà causé assez de dégâts comme ça. »
Fini le 20/04/2018
L’inspecteur a comme toujours sa petite idée qui le turlupine. Il va jusqu’en Grèce pour la vérifier et retrouver le criminel, « cet homme [qui] avait misé sur le Paradis ».
« Je préfèrerais […] que vous soulagiez votre conscience. Que vous passiez aux aveux. Cela pourrait même jouer en votre faveur, on ne sait jamais. Surtout votre histoire d’amour. Les jurés aiment les amoureux. »
« À ce stade, Banks se détesta probablement plus qu’il ne l’avait jamais fait à aucun autre moment de sa vie. Il éprouvait de la pitié […]. Puis il lui revient en mémoire […]. Ce salopard avait déjà causé assez de dégâts comme ça. »
Fini le 20/04/2018
mercredi 18 avril 2018
Plongeon à Bonifacio de Jean-Louis Andreani
(Éditions de l’Aube, 2007)
Livre léger et sans intérêt, aussi frivole que l’opération ratée, montée par les gendarmes de choc pour attraper le racketteur en flagrant délit.
Le personnage de l’avocate est tellement mal construit qu’il en est caricatural.
Fini le 17/04/2018
Livre léger et sans intérêt, aussi frivole que l’opération ratée, montée par les gendarmes de choc pour attraper le racketteur en flagrant délit.
Le personnage de l’avocate est tellement mal construit qu’il en est caricatural.
Fini le 17/04/2018
Mauvais oeil de Jason Goodwin
(traduit de l’anglais par Fortunato Israël, Plon, 2012)
« Il entendait par là un homme de confession orthodoxe, expression courante pour désigner un Grec : en effet, l’empire identifiait les individus par leur religion, et non par leur race. […] Un type orthodoxe. […] Il pouvait s’agit d’un Arménien ou d’un Serbe. […] Russe, déclara-t-il. »
« Je connais l’adage. “Dieu a donné la terre aux Turcs et aux chrétiens il a donné la mer.” »
La remise de la flotte ottomane aux Egyptiens suscite bien des peurs, mais il ne s’agit finalement que d’une menace pour récupérer une fillette. Comme toujours, cet auteur embrouille parfaitement son intrigue avec des allusions historiques et géopolitiques, pour aboutir finalement à une simple remise en ordre des affaires dans le harem : la servante criminelle – suspectée d’avoir le “mauvais oeil”, on ne saura pas très bien la raison de ses meurtres – sera tuée par celle qu’elle menaçait.
Fini le 16/04/2018
« Il entendait par là un homme de confession orthodoxe, expression courante pour désigner un Grec : en effet, l’empire identifiait les individus par leur religion, et non par leur race. […] Un type orthodoxe. […] Il pouvait s’agit d’un Arménien ou d’un Serbe. […] Russe, déclara-t-il. »
« Je connais l’adage. “Dieu a donné la terre aux Turcs et aux chrétiens il a donné la mer.” »
La remise de la flotte ottomane aux Egyptiens suscite bien des peurs, mais il ne s’agit finalement que d’une menace pour récupérer une fillette. Comme toujours, cet auteur embrouille parfaitement son intrigue avec des allusions historiques et géopolitiques, pour aboutir finalement à une simple remise en ordre des affaires dans le harem : la servante criminelle – suspectée d’avoir le “mauvais oeil”, on ne saura pas très bien la raison de ses meurtres – sera tuée par celle qu’elle menaçait.
Fini le 16/04/2018
Bas les masques de Pieter Aspe
(Une enquête du commissaire Van In, 2005, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2016)
Lancé dans une course poursuite pour retrouver ce vengeur des coupables d’exactions contre sa mère et son amoureuse, le commissaire arrive trop tard.
Fini le 14/04/2018
Fini le 14/04/2018
Noir comme neige de Peter Robinson
(Une enquête de l'inspecteur Banks, 1991, traduit de l’anglais par Jean Esch, Le Livre de poche, 2008)
Le lecteur devine assez vite qui s’est déguisé pour rendre visite à la victime, mais suit avec intérêt les réflexions des deux policiers, notamment les errements de la nouvelle promue.
Dans ce livre, l’auteur brosse de beaux portraits de femmes.
« Elle offrait un curieux mélange de réserve et de franchise, de fatalisme et d’amertume. Il était convaincu qu’elle leur cachait quelques chose. Il y avait en elle un truc qui clochait. Ses vêtements eux-mêmes ne correspondaient pas à l’impression de retenue et d’inhibition qu’elle dégageait. […] Pourtant, elle avait quitté son mari pour partir vivre avec une femme. »
Fini le 13/04/2018
Le lecteur devine assez vite qui s’est déguisé pour rendre visite à la victime, mais suit avec intérêt les réflexions des deux policiers, notamment les errements de la nouvelle promue.
Dans ce livre, l’auteur brosse de beaux portraits de femmes.
« Elle offrait un curieux mélange de réserve et de franchise, de fatalisme et d’amertume. Il était convaincu qu’elle leur cachait quelques chose. Il y avait en elle un truc qui clochait. Ses vêtements eux-mêmes ne correspondaient pas à l’impression de retenue et d’inhibition qu’elle dégageait. […] Pourtant, elle avait quitté son mari pour partir vivre avec une femme. »
Fini le 13/04/2018
vendredi 13 avril 2018
Comme au cinéma de Hannelore Cayre
(Éditions Métailié, 2012)
Ce livre sous-titré Petite fable judiciaire met en scène la farce montée par un avocat, avec un vieil acteur célèbre, pour contrer ce vieux grincheux président des assises et réussir à faire relaxer un gentil braqueur de banques.
Fini le 12/04/2018
Ce livre sous-titré Petite fable judiciaire met en scène la farce montée par un avocat, avec un vieil acteur célèbre, pour contrer ce vieux grincheux président des assises et réussir à faire relaxer un gentil braqueur de banques.
Fini le 12/04/2018
De mal à personne de Odile Bouhier
(Presses de la Cité, 2012)
La construction pas très claire rend l’intrigue trop légère. L’histoire de cette enquête sur des jumeaux nés par la violence sur leur mère, à l’époque des premiers pas de la police scientifique, aurait mérité d’être mieux détaillée.
Fini le 11/04/2018
La construction pas très claire rend l’intrigue trop légère. L’histoire de cette enquête sur des jumeaux nés par la violence sur leur mère, à l’époque des premiers pas de la police scientifique, aurait mérité d’être mieux détaillée.
Fini le 11/04/2018
La prime de Janet Evanovich
(1994, traduit de l'anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, éditions Grasset, 1995)
Cette débutante traqueuse de primes doit s’entrainer, notamment au tir au révolver, ce qui lui permettra de venir à bout de cette histoire. Elle obtient ses résultats avec l’aide de celui qu’elle poursuit et de ses micros qui permettent d’enregistrer toute l’histoire du coupable.
Cet auteur est amusant à lire, mais ses histoires sont trop typiquement étasuniennes pour que la série présente un intérêt.
« A la vérité, je n’étais pas habituée à me sentir en minorité, et j’avais l’impression d’être un Noir regardant sous les jupes d’une Blanche dans une banlieue WASP de Birmingham. »
Fini le 11/04/2018
Cette débutante traqueuse de primes doit s’entrainer, notamment au tir au révolver, ce qui lui permettra de venir à bout de cette histoire. Elle obtient ses résultats avec l’aide de celui qu’elle poursuit et de ses micros qui permettent d’enregistrer toute l’histoire du coupable.
Cet auteur est amusant à lire, mais ses histoires sont trop typiquement étasuniennes pour que la série présente un intérêt.
« A la vérité, je n’étais pas habituée à me sentir en minorité, et j’avais l’impression d’être un Noir regardant sous les jupes d’une Blanche dans une banlieue WASP de Birmingham. »
Fini le 11/04/2018
La fête du cochon de Leif G. W. Persson
(un roman sur un crime, 1978, traduit du suédois par Esther Sermage, éditions Payot & Rivages, 2011)
Le titre annonce le style humoristique de l’auteur : “cochon” = “policier”.
« La “vache” française et le “cochon” suédois, à l’image du “pig” américain, est un très bon policier. Il fait partie de ceux qui considèrent leur métier comme une vocation. »
Ces bons policiers seront confrontés à leur hiérarchie qui préfère étouffer leurs rapports sur les actes criminels de leur collègue.
Fini le 9/04/2018
Le titre annonce le style humoristique de l’auteur : “cochon” = “policier”.
« La “vache” française et le “cochon” suédois, à l’image du “pig” américain, est un très bon policier. Il fait partie de ceux qui considèrent leur métier comme une vocation. »
Ces bons policiers seront confrontés à leur hiérarchie qui préfère étouffer leurs rapports sur les actes criminels de leur collègue.
Fini le 9/04/2018
lundi 9 avril 2018
Dame d'atout de Alexis Lecaye
(Éditions du Masque, 2013)
Il est important de lire cette série des “Dames” dans l’ordre pour suivre les intrigues. Chaque livre, à côté d’une nouvelle enquête, reprend la précédente et en raconte la fin.
L’histoire principale est construite assez rapidement et le fils et sa mère vite identifiés finissent par avouer. Pour l’ancienne, les policiers laissent le meurtrier sortir de prison et se faire assassiner par son ancienne avocate qui veut le garder pour elle.
Fini le 8/04/2018
Il est important de lire cette série des “Dames” dans l’ordre pour suivre les intrigues. Chaque livre, à côté d’une nouvelle enquête, reprend la précédente et en raconte la fin.
L’histoire principale est construite assez rapidement et le fils et sa mère vite identifiés finissent par avouer. Pour l’ancienne, les policiers laissent le meurtrier sortir de prison et se faire assassiner par son ancienne avocate qui veut le garder pour elle.
Fini le 8/04/2018
Tes dernières volontés de Laura Lippman
(traduit de l’anglais États-Unis par Laurent Bury, Éditions du Toucan Points, 2011)
Cet auteur excelle dans la description des états d’âme de ses personnages. Les réflexions de cette femme à la reprise de contact avec le criminel qui l’a enlevée quand elle était adolescente sont bien celles d’une personne habituée à ne pas se mettre en avant, à obéir, à se conformer à ce qu’on attend d’elle.
« Son visage était comme… des poissons dans un aquarium, toutes ses pensées et tous ses sentiments étaient visibles, mais se déplaçaient paresseusement, ils n’étaient pressés d’aller nulle part. […] C’était une brave fille. Elle ferait tout ce qu’il lui dirait. »
La fin de cette histoire ne peut se produire qu’aux États-Unis où certains États pratiquent encore la “peine de mort”.
Fini le 6/04/2018
Cet auteur excelle dans la description des états d’âme de ses personnages. Les réflexions de cette femme à la reprise de contact avec le criminel qui l’a enlevée quand elle était adolescente sont bien celles d’une personne habituée à ne pas se mettre en avant, à obéir, à se conformer à ce qu’on attend d’elle.
« Son visage était comme… des poissons dans un aquarium, toutes ses pensées et tous ses sentiments étaient visibles, mais se déplaçaient paresseusement, ils n’étaient pressés d’aller nulle part. […] C’était une brave fille. Elle ferait tout ce qu’il lui dirait. »
La fin de cette histoire ne peut se produire qu’aux États-Unis où certains États pratiquent encore la “peine de mort”.
Fini le 6/04/2018
Toxique de Niko Tackian
(Calmann-Lévy, 2017)
Le texte manque de profondeur, tout y est superficiel, les personnages sont brossées à grands coups de fadaises, de passé non dit, l’écriture est fade, sans vocabulaire ni tournures.
Dommage, l’histoire de cette « ATSEM » « sociopathe » est intéressante, mais l’intrigue est délayée, parasitée par les réflexions du policier sur son passé (père violent, justicier, etc.) ; peut-être l’auteur accorde-t-il plus d’importance à ce personnage puisqu’il le reprend dans son livre suivant.
Fini le 5/04/2018
Le texte manque de profondeur, tout y est superficiel, les personnages sont brossées à grands coups de fadaises, de passé non dit, l’écriture est fade, sans vocabulaire ni tournures.
Dommage, l’histoire de cette « ATSEM » « sociopathe » est intéressante, mais l’intrigue est délayée, parasitée par les réflexions du policier sur son passé (père violent, justicier, etc.) ; peut-être l’auteur accorde-t-il plus d’importance à ce personnage puisqu’il le reprend dans son livre suivant.
Fini le 5/04/2018
Les couleurs de la ville de Liam McIlvanney
(2009, traduit de l’anglais Écosse par David Fauquemberg, Éditions Métailié, 2010)
Les recherches du journaliste à Belfast pour vérifier son idée du passé du ministre lui valent beaucoup de blessures, mais pas de réponse. À son retour, la publication de son article mal ciblé entraîne son licenciement, mais aussi la confession de celui qui avait la réponse.
Cette fois, son scoop est argumenté et la justice condamne le ministre pour complicité de meurtre et son complice pour trafic.
La traduction est pataude et rend peu agréable la lecture de cette histoire pourtant intéressante sur des actes perpétrés à l’époque des “Troubles”.
Fini le 4/04/2018
Les recherches du journaliste à Belfast pour vérifier son idée du passé du ministre lui valent beaucoup de blessures, mais pas de réponse. À son retour, la publication de son article mal ciblé entraîne son licenciement, mais aussi la confession de celui qui avait la réponse.
Cette fois, son scoop est argumenté et la justice condamne le ministre pour complicité de meurtre et son complice pour trafic.
La traduction est pataude et rend peu agréable la lecture de cette histoire pourtant intéressante sur des actes perpétrés à l’époque des “Troubles”.
Fini le 4/04/2018
mercredi 4 avril 2018
Sempre caro de Marcello Fois
(1998, traduit de l’italien Sardaigne par Serge Quadruppani, Tram’ éditions, 1999)
« […] grandir dans un endroit plutôt que dans un autre doit bien entraîner aussi des conséquences ! […] Peut-être qu’en naissant en plaine, au milieu de la brume, on apprend à apprécier les nuances, à cultiver la relativité. Peut-être que, pour qui naît dans un lieu sans montagnes, au centre de toutes les choses, il est plus facile de faire des concessions. Je ne sais. En tout cas, je suis ainsi fait : quand je me fourre une idée dans la tête, personne ne me l’enlève. »
Donc, l’avocat cherche comment faire sortir ce coupable tout trouvé de son exil dans le maquis.
« Le monde renversé : les riches qui finissent menottes aux poignets sur le banc des accusés et le miséreux qui finit innocenté. »
Fini le 2/04/2018
« […] grandir dans un endroit plutôt que dans un autre doit bien entraîner aussi des conséquences ! […] Peut-être qu’en naissant en plaine, au milieu de la brume, on apprend à apprécier les nuances, à cultiver la relativité. Peut-être que, pour qui naît dans un lieu sans montagnes, au centre de toutes les choses, il est plus facile de faire des concessions. Je ne sais. En tout cas, je suis ainsi fait : quand je me fourre une idée dans la tête, personne ne me l’enlève. »
Donc, l’avocat cherche comment faire sortir ce coupable tout trouvé de son exil dans le maquis.
« Le monde renversé : les riches qui finissent menottes aux poignets sur le banc des accusés et le miséreux qui finit innocenté. »
Fini le 2/04/2018
La mort au coeur de Gianni Biondillo
(2005, traduit de l’italien par Lise Caillat, éditions Joëlle Losfeld, 2009)
Un livre à déguster, chaque paragraphe est un délice très bien rendu par la traduction : les descriptions pleines d’images (par exemple celle du “Yougo”), les dialogues pleins de jeux de mots avec sous-entendus philosophiques (notamment ceux de l’inspecteur-chef), des réflexions utilisant des circonvolutions pleines de mots rares (par exemple, les acrostiches dans les toilettes), etc.
Cet auteur, et son traducteur, donne un texte à la hauteur des meilleures définitions des grilles de mots croisés 7*.
Et à la fin la cavalerie survient pour sauver l’inspecteur et l’inspecteur-chef et mettre en prison le chef “yougo” de l’organisation de trafic humain.
Fini le 2/04/2018
Un livre à déguster, chaque paragraphe est un délice très bien rendu par la traduction : les descriptions pleines d’images (par exemple celle du “Yougo”), les dialogues pleins de jeux de mots avec sous-entendus philosophiques (notamment ceux de l’inspecteur-chef), des réflexions utilisant des circonvolutions pleines de mots rares (par exemple, les acrostiches dans les toilettes), etc.
Cet auteur, et son traducteur, donne un texte à la hauteur des meilleures définitions des grilles de mots croisés 7*.
Et à la fin la cavalerie survient pour sauver l’inspecteur et l’inspecteur-chef et mettre en prison le chef “yougo” de l’organisation de trafic humain.
Fini le 2/04/2018
Dame de trèfle de Alexis Lecaye
(Éditions du Masque, 2011)
L’art du grimage du coupable entraine la police sur bien des fausses pistes, mais notre héroïne dans les coulisses réussit à le fuir.
« Elle se comparait souvent à un boxeur : comme eux, elle exposait son corps quasi nu, couvert de crème grasse, devant une foule avide. »
Comme dans les précédents livres, le policier fait encore n’importe quoi tout seul dans son coin avec l’argument de préserver la sécurité de ses dames.
« Le comble du bonheur, pour vous, ce serait de pourfendre des dragons qui oseraient s’attaquer à votre belle. »
Les ficelles de l’intrigue sont très visibles, mais cela ne nuit pas au suspense.
Fini le 31/03/2018
L’art du grimage du coupable entraine la police sur bien des fausses pistes, mais notre héroïne dans les coulisses réussit à le fuir.
« Elle se comparait souvent à un boxeur : comme eux, elle exposait son corps quasi nu, couvert de crème grasse, devant une foule avide. »
Comme dans les précédents livres, le policier fait encore n’importe quoi tout seul dans son coin avec l’argument de préserver la sécurité de ses dames.
« Le comble du bonheur, pour vous, ce serait de pourfendre des dragons qui oseraient s’attaquer à votre belle. »
Les ficelles de l’intrigue sont très visibles, mais cela ne nuit pas au suspense.
Fini le 31/03/2018
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