(2013, traduit de l’italien par Christophe Mileschi, Éditions du Seuil, 2016)
« On ne peut pas tout avoir. En attendant, on a fait un peu de ménage, on a encagé quelques crapules. Je trouve que c’est un bon résultat. »
C’est ainsi que le juge a mis en prison les principaux “chefs de bâton“ même s’ils n’ont pas vraiment participé aux meurtres. Notamment, celui qui a tout déclenché en volant la cocaïne, qui savaient le sort des “Noirs” et qui lui a fait ses révélations sous forme de paraboles : « Quand il a dit “les tueurs ont disparu à la faveur de la nuit”, il se référait à la couleur de la peau. Ensuite, il a ajouté que le massacre pouvait avoir été commis par “les brebis elles-mêmes, qui en avaient assez d’être maltraitées”. »
Les commentaires sur les femmes que l’auteur attribue à ses personnages sont parfaitement conformes aux caricatures des Italiens du sud, mais c’est assez désagréable à lire.
Fini le 23/03/2019
dimanche 24 mars 2019
Retour sur l'île de Viveca Sten
(2013, traduit du suédois par Rémi Cassaigne, Albin Michel, 2018)
« Je ne l’ai jamais haïe […]. Au contraire, autrefois je l’ai aimée. »
« Regardez la vidéo. Je l’ai filmée. »
« […] j’ai tout mélangé dans le chocolat fondu, ajouté un peu de cognac pour le goût […]. »
Contre l’écriture des souvenirs des jeunes années qui ne correspondent plus à l’image actuelle d’un représentant en politique.
Fini le 22/03/2019
« Je ne l’ai jamais haïe […]. Au contraire, autrefois je l’ai aimée. »
« Regardez la vidéo. Je l’ai filmée. »
« […] j’ai tout mélangé dans le chocolat fondu, ajouté un peu de cognac pour le goût […]. »
Contre l’écriture des souvenirs des jeunes années qui ne correspondent plus à l’image actuelle d’un représentant en politique.
Fini le 22/03/2019
Le cercle des impunis de Paul Merault
(Fayard, 2018)
« Il était incollable en médecine légale. Je me rappelle aussi qu’il nous gonflait souvent en nous parlant de sa seconde passion, la généalogie. Il n’était pas “seul dans sa tête”, c’est sûr. »
« Seule la mémoire des Vaudois vaut qu’on la défende. Elle devait être réhabilitée ! »
« […] montrer que les idéaux qui se veulent les plus nobles et les plus généreux peuvent parfois alimenter la pire folie humaine… et combien l’Humilié arrive à en humilier sa cause. »
La réactivité des services de police (recherches de listes de passagers, position d’un téléphone, etc.) est surprenante et donne à cette histoire un rythme très précipité.
Fini le 19/03/2019
« Il était incollable en médecine légale. Je me rappelle aussi qu’il nous gonflait souvent en nous parlant de sa seconde passion, la généalogie. Il n’était pas “seul dans sa tête”, c’est sûr. »
« Seule la mémoire des Vaudois vaut qu’on la défende. Elle devait être réhabilitée ! »
« […] montrer que les idéaux qui se veulent les plus nobles et les plus généreux peuvent parfois alimenter la pire folie humaine… et combien l’Humilié arrive à en humilier sa cause. »
La réactivité des services de police (recherches de listes de passagers, position d’un téléphone, etc.) est surprenante et donne à cette histoire un rythme très précipité.
Fini le 19/03/2019
mardi 19 mars 2019
I comme innocent de Sue Grafton
(1992, traduit de l’anglais États-Unis par Michèle Truchan-Saporta, Pocket, 1996)
« Pendant qu’elle frappait à la porte, vous avez sauté à l’arrière du camion. Quand elle est repartie, elle vous a emmené loin de la maison. Il vous a suffit d’attendre qu’elle ralentisse. Vous avez sauté dehors en donnant un grand coup de poing sur la carrosserie pendant que vous bondissiez. […] vous voilà étendu sur la chaussée juste devant les ouvriers qui se trouvaient de l’autre côté de la rue. »
Ou comment se fabriquer un bon alibi qui fera hésiter le jury à condamner pour meurtre l’assassin de sa femme.
Et comme à chaque histoire, notre détective termine une arme à la main…
Fini le 19/03/2019
« Pendant qu’elle frappait à la porte, vous avez sauté à l’arrière du camion. Quand elle est repartie, elle vous a emmené loin de la maison. Il vous a suffit d’attendre qu’elle ralentisse. Vous avez sauté dehors en donnant un grand coup de poing sur la carrosserie pendant que vous bondissiez. […] vous voilà étendu sur la chaussée juste devant les ouvriers qui se trouvaient de l’autre côté de la rue. »
Ou comment se fabriquer un bon alibi qui fera hésiter le jury à condamner pour meurtre l’assassin de sa femme.
Et comme à chaque histoire, notre détective termine une arme à la main…
Fini le 19/03/2019
La femme du dimanche de Carlo Fruttero & Franco Lucentini
(1972, traduit de l’italien par Philippe Jaccottet, éditions du Seuil, 1973, Points, 1999)
Turin et les Turinois, une longue et argumentée description de la ville et de ses mœurs et du comportement de “ce monde-là”.
Le commissaire plonge dans le labyrinthe administratif des adjudications pour trouver la raison du chantage de la première victime et découvre la signification du proverbe piémontais « La cativa lavandera a treuva mai la buna pera » qui a donné son nom à la propriété les « buone pere ».
Mais ce qui emporte les aveux du meurtrier est un tout petit papier tombé du sac…
« Il y avait dans le sac deux billets datant de 1953, époque où madame, n’ayant pas de voiture, se rendait au cimetière en tram. »
Fini le 17/03/2019
Turin et les Turinois, une longue et argumentée description de la ville et de ses mœurs et du comportement de “ce monde-là”.
Le commissaire plonge dans le labyrinthe administratif des adjudications pour trouver la raison du chantage de la première victime et découvre la signification du proverbe piémontais « La cativa lavandera a treuva mai la buna pera » qui a donné son nom à la propriété les « buone pere ».
Mais ce qui emporte les aveux du meurtrier est un tout petit papier tombé du sac…
« Il y avait dans le sac deux billets datant de 1953, époque où madame, n’ayant pas de voiture, se rendait au cimetière en tram. »
Fini le 17/03/2019
Voyage fatal de Kathy Reichs
(2001, traduit de l’anglais États-Unis par Viviane Mikhalkov, éditions Robert Laffont, 2003, Pocket, 2004)
« Les morts ont le droit d’être identifiés, de prendre dans nos mémoires la place qui leur revient. Droit à ce que le “Fin” s’inscrive au bas de leur histoire, et droit à ce que la main criminelle soit jugée et condamnée. »
Et c’est pour cela que Temperance continue son enquête sur le pied découvert dans la forêt malgré les menaces de sanction sur sa carrière professionnelle.
L’agent du FBI et surtout le shérif lui apporteront toute leur aide en parallèle de leur travail, notamment sur l’accident de l’avion qui a permis de découvrir le chalet.
« L’enquête sur le crash [a] conclu à l’étourderie d’un voyageur et à une défaillance mécanique […]. »
Finalement, menaçant de son arme l’héroïne, son poursuivant prend le temps d’expliquer :
« Nombreux sont les peuples conquérants qui accrurent leur pouvoir en consommant leurs ennemis. Mangez le faible, vous deviendrez plus fort. […] Mais pourquoi choisir des vieux ? L’âge est un plus grand réservoir de sagesse. »
Fini le 14/03/2019
« Les morts ont le droit d’être identifiés, de prendre dans nos mémoires la place qui leur revient. Droit à ce que le “Fin” s’inscrive au bas de leur histoire, et droit à ce que la main criminelle soit jugée et condamnée. »
Et c’est pour cela que Temperance continue son enquête sur le pied découvert dans la forêt malgré les menaces de sanction sur sa carrière professionnelle.
L’agent du FBI et surtout le shérif lui apporteront toute leur aide en parallèle de leur travail, notamment sur l’accident de l’avion qui a permis de découvrir le chalet.
« L’enquête sur le crash [a] conclu à l’étourderie d’un voyageur et à une défaillance mécanique […]. »
Finalement, menaçant de son arme l’héroïne, son poursuivant prend le temps d’expliquer :
« Nombreux sont les peuples conquérants qui accrurent leur pouvoir en consommant leurs ennemis. Mangez le faible, vous deviendrez plus fort. […] Mais pourquoi choisir des vieux ? L’âge est un plus grand réservoir de sagesse. »
Fini le 14/03/2019
mercredi 13 mars 2019
Morts sur la lande de Ann Cleeves
(2005, traduit de l’anglais par Claire Breton, Belfond, 2008)
« Elle était déséquilibrée et têtue. Elle aimait semer la zizanie. Elle a dû être ravie de vous voir. Un nouvel auditoire. […] Tout ça devait être un jeu pour elle. »
« Il était dans cette ferme abandonnée près du cimetière communal. […] Il disait qu’il aurait dû comprendre, dire quelque chose à l’époque. Je ne savais pas quoi faire. Je nous croyais hors d’affaire. »
« Deux meurtres et rien que les fantasmes d’un pauvre quinquagénaire pour les expliquer. Un pauvre guignol et une pauvre folle. »
Fini le 12/03/2019
« Elle était déséquilibrée et têtue. Elle aimait semer la zizanie. Elle a dû être ravie de vous voir. Un nouvel auditoire. […] Tout ça devait être un jeu pour elle. »
« Il était dans cette ferme abandonnée près du cimetière communal. […] Il disait qu’il aurait dû comprendre, dire quelque chose à l’époque. Je ne savais pas quoi faire. Je nous croyais hors d’affaire. »
« Deux meurtres et rien que les fantasmes d’un pauvre quinquagénaire pour les expliquer. Un pauvre guignol et une pauvre folle. »
Fini le 12/03/2019
Le tour de la bouée de Andrea Camilleri
(2003, traduit de l’italien par Serge Quadruppani et Maruzza Loria, Fleuve noir, 2005)
« […] l’enquête sur l’assassinat du minot immigré était une enquête tout à fait personnelle, une dette qu’il aréussirait difficilement, il en était pirsuadé, à solder. »
La technique de traduction de Serge Quadruppani est vraiment gênante à la lecture, mais on s’y fait.
« Immobile sur la première marche, il voulut constater comment était fait l’escalier. Il alluma un instant et le fixa. Il se sentit suer à l’intérieur de la combinaison : les gradins descendaient presque à la verticale. »
Le commissaire se met en danger en entrant dans la mer pour explorer le port caché, mais les négriers seront finalement liquidés par lui et son équipe.
Fini le 10/03/2019
« […] l’enquête sur l’assassinat du minot immigré était une enquête tout à fait personnelle, une dette qu’il aréussirait difficilement, il en était pirsuadé, à solder. »
La technique de traduction de Serge Quadruppani est vraiment gênante à la lecture, mais on s’y fait.
« Immobile sur la première marche, il voulut constater comment était fait l’escalier. Il alluma un instant et le fixa. Il se sentit suer à l’intérieur de la combinaison : les gradins descendaient presque à la verticale. »
Le commissaire se met en danger en entrant dans la mer pour explorer le port caché, mais les négriers seront finalement liquidés par lui et son équipe.
Fini le 10/03/2019
H comme Homicide de Sue Grafton
(1991, traduit de l’anglais États-Unis par Michèle Truchan-Saporta, Pocket, 1995)
Le comportement du responsable des arnaques, atteint du “syndrome de Tourette”, provoque bien des frayeurs chez notre détective, mais le chauffeur saura intervenir au bon moment.
Fini le 9/03/2019
Le comportement du responsable des arnaques, atteint du “syndrome de Tourette”, provoque bien des frayeurs chez notre détective, mais le chauffeur saura intervenir au bon moment.
Fini le 9/03/2019
samedi 9 mars 2019
Notaire en eaux troubles de Alain Gandy
(Presses de la Cité, 2010)
Une histoire de haine familiale qui pousse la fille à s’associer à un faux bénédictin défroqué pour toucher l’héritage.
Fini le 8/03/2019
Une histoire de haine familiale qui pousse la fille à s’associer à un faux bénédictin défroqué pour toucher l’héritage.
Fini le 8/03/2019
Meurtres à l'Académie de Jô Soares
(2005, traduit du portugais Brésil par François Rosso, Éditions des Deux Terres, 2008)
« […] avez-vous jamais essayé de vous faire payer une facture par l’État ? »
Grâce au traducteur brésilien du roman allemand qui a donné naissance à Pim Pam Poum, nos héros déchiffrent le rébus de l’oiseau-tailleur et comprennent les « meurtres des empanachés ».
Traduction jouissive !
Fini le 7/03/2019
« […] avez-vous jamais essayé de vous faire payer une facture par l’État ? »
Grâce au traducteur brésilien du roman allemand qui a donné naissance à Pim Pam Poum, nos héros déchiffrent le rébus de l’oiseau-tailleur et comprennent les « meurtres des empanachés ».
Traduction jouissive !
Fini le 7/03/2019
Un bien bel endroit pour mourir de Rosalie Lowie
(Nouveaux auteurs, 2017)
Un pavé (676 pages !) bien insipide.
Ce livre semble un pastiche de roman policier : les situations sont éculées, les personnages jouent leur rôle sans conviction, vieux policier abonné aux AA, jeune policier veuf, jolie journaliste qui veut « investiguer », gentils voisins sans enfants, belle femme ressemblant “à Brigitte Bardot” (en 2017 ?!), méchant intégral brutal dès l’enfance, etc. et le policier meurtrier est bien évidemment schizophrène.
C’est lassant.
Fini le 5/03/2019
Un pavé (676 pages !) bien insipide.
Ce livre semble un pastiche de roman policier : les situations sont éculées, les personnages jouent leur rôle sans conviction, vieux policier abonné aux AA, jeune policier veuf, jolie journaliste qui veut « investiguer », gentils voisins sans enfants, belle femme ressemblant “à Brigitte Bardot” (en 2017 ?!), méchant intégral brutal dès l’enfance, etc. et le policier meurtrier est bien évidemment schizophrène.
C’est lassant.
Fini le 5/03/2019
G comme gibier de Sue Grafton
(1990, traduit de l’anglais États-Unis par Joëlle Girardin, Pocket, 1994)
Poursuivi par un tueur à gage, notre détective, en trouvant les cadavres dans la maison transformée en pension, finit par comprendre l’anonymat de la vieille dame, réfugiée dans le désert pour échapper à celui qui a décimé sa famille et sauver la petite fille.
Le tueur est tué par sa femme qui protège son fils et le commanditaire par un co-détenu.
Fini le 3/03/2019
Poursuivi par un tueur à gage, notre détective, en trouvant les cadavres dans la maison transformée en pension, finit par comprendre l’anonymat de la vieille dame, réfugiée dans le désert pour échapper à celui qui a décimé sa famille et sauver la petite fille.
Le tueur est tué par sa femme qui protège son fils et le commanditaire par un co-détenu.
Fini le 3/03/2019
samedi 2 mars 2019
Anges déchus de Gunnar Staalesen
(1989, traduit du norvégien par Elisabeth Tangen, Gaïa éditions, 2005, Folio, 2008)
« L’enfance est une blessure qui ne cicatrise jamais ; l’adolescence une affiche que quelqu’un a en vain essayé d’arracher du mur. Toutes vos années passées restent comme des traces sales dans la neige derrière vous. Vous avez fait des dessins à la craie sur la plupart des murs de la ville, et aucune bonne femme n’a de lessive suffisamment puissante pour les faire totalement disparaître. Et vous ne redevenez jamais l’enfant que vous avez été. »
« L’enfant de quatre ans qui avait vu quelque chose se produire, quelque chose de si énorme, noir et incompréhensible que ça avait semé une psychose irréversible en elle, une pensée qu’elle ne pouvait pas comprendre […] avant d’être suffisamment âgée. »
La présentation des années de jeunesse est un peu longuette, mais indispensable pour comprendre le dégout de ce détective devant les actes de ses anciens copains.
Fini le 1/03/2019
« L’enfance est une blessure qui ne cicatrise jamais ; l’adolescence une affiche que quelqu’un a en vain essayé d’arracher du mur. Toutes vos années passées restent comme des traces sales dans la neige derrière vous. Vous avez fait des dessins à la craie sur la plupart des murs de la ville, et aucune bonne femme n’a de lessive suffisamment puissante pour les faire totalement disparaître. Et vous ne redevenez jamais l’enfant que vous avez été. »
« L’enfant de quatre ans qui avait vu quelque chose se produire, quelque chose de si énorme, noir et incompréhensible que ça avait semé une psychose irréversible en elle, une pensée qu’elle ne pouvait pas comprendre […] avant d’être suffisamment âgée. »
La présentation des années de jeunesse est un peu longuette, mais indispensable pour comprendre le dégout de ce détective devant les actes de ses anciens copains.
Fini le 1/03/2019
Le duel de Arnaldur Indridason
(Série du commissaire Erlendur Sveinsson, 2011, traduit de l’islandais par Éric Boury, Éditions Métailié, 2014)
« Il a poignardé ce petit sans réfléchir en apercevant ce magnétophone. Quand il a vu que ce n’était qu’un adolescent, juste un gamin inoffensif venu voir un film, il était trop tard. »
« Les gens qui commettent des actes comme celui-ci ne doivent pas en réchapper sans être inquiétés. »
Ce livre contient des chapitres sur le traitement de la tuberculose avant l’apparition des médicaments et se clôt sur la première rencontre du policier héros de la série avec son mentor.
Fini le 26/02/2019
« Il a poignardé ce petit sans réfléchir en apercevant ce magnétophone. Quand il a vu que ce n’était qu’un adolescent, juste un gamin inoffensif venu voir un film, il était trop tard. »
« Les gens qui commettent des actes comme celui-ci ne doivent pas en réchapper sans être inquiétés. »
Ce livre contient des chapitres sur le traitement de la tuberculose avant l’apparition des médicaments et se clôt sur la première rencontre du policier héros de la série avec son mentor.
Fini le 26/02/2019
La 7e femme de Frédérique Molay
(Fayard, 2006)
« Une photographie de sa mère, âgée d’une trentaine d’années, montrait des similitudes physiques étonnantes avec les victimes. C’est donc bien sur elle qu’il s’acharnait chaque fois qu’il commettait ses actes irréparables. Et c’est dans un milieu social équivalent du sien qu’il recherchait ses proies. »
Une simpliste histoire policière où le héros est en butte à un tueur, techniquement formé à analyser les morts plutôt qu’à les faire.
Fini le 23/02/2019
« Une photographie de sa mère, âgée d’une trentaine d’années, montrait des similitudes physiques étonnantes avec les victimes. C’est donc bien sur elle qu’il s’acharnait chaque fois qu’il commettait ses actes irréparables. Et c’est dans un milieu social équivalent du sien qu’il recherchait ses proies. »
Une simpliste histoire policière où le héros est en butte à un tueur, techniquement formé à analyser les morts plutôt qu’à les faire.
Fini le 23/02/2019
Les anges gardiens de Kristina Ohlsson
(2011, traduit du suédois par Hélène Hervieu, Michel Lafon éditions, 2013)
« Quel était le lien entre un jeune homme en fuite sur son bateau, un écrivain muet dans une maison médicalisée et un des hommes d’affaires les plus puissants de Suède ? »
Pour protéger son fils, cet écrivain assume son meurtre et se mure dans le silence, laissant des assassins continuer leurs méfaits, jusqu’à la mort de cette jeune femme qui déclenche l’enquête.
« Curieux que les gens ne respectent pas plus les lieux d’inhumation. […] un imbécile s’était glissé jusqu’au trou et s’était amusé à jeter de la terre dedans. »
Une histoire bien alambiquée à la façon de cet auteur, sans vrai fin, car le lecteur ne saura pas ce qu’il advient de l’assassin du père, qui est considéré comme le commanditaire des meurtres, son complice ayant été tué par le policier désespéré par la disparition de son frère.
Fini le 21/02/2019
« Quel était le lien entre un jeune homme en fuite sur son bateau, un écrivain muet dans une maison médicalisée et un des hommes d’affaires les plus puissants de Suède ? »
Pour protéger son fils, cet écrivain assume son meurtre et se mure dans le silence, laissant des assassins continuer leurs méfaits, jusqu’à la mort de cette jeune femme qui déclenche l’enquête.
« Curieux que les gens ne respectent pas plus les lieux d’inhumation. […] un imbécile s’était glissé jusqu’au trou et s’était amusé à jeter de la terre dedans. »
Une histoire bien alambiquée à la façon de cet auteur, sans vrai fin, car le lecteur ne saura pas ce qu’il advient de l’assassin du père, qui est considéré comme le commanditaire des meurtres, son complice ayant été tué par le policier désespéré par la disparition de son frère.
Fini le 21/02/2019
1994 de Adlène Meddi
(2017, Rivages, 2018)
« […] il revoyait leurs guerres, leurs fuites et sa manière de lâcher l’affaire après… Après quoi ? Tout cela, toute cette catastrophe parce qu’il était le fils de son père. […] les fils de bien des guerres que la mémoire du corps convoquait sans relâche depuis des siècles. »
Capitulé à la page 38 le 11/02/2019
« […] il revoyait leurs guerres, leurs fuites et sa manière de lâcher l’affaire après… Après quoi ? Tout cela, toute cette catastrophe parce qu’il était le fils de son père. […] les fils de bien des guerres que la mémoire du corps convoquait sans relâche depuis des siècles. »
Capitulé à la page 38 le 11/02/2019
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