vendredi 28 février 2020

Garden of love de Marcus Malte

(Zulma, 2006)

Cette histoire est difficile à suivre, car il n’y a pas de repères visibles pour savoir si nous sommes à l’époque du narrateur ou dans le manuscrit qu’il est en train de lire.

Lecture trop pénible, je capitule.

« J’aurais aimé savoir, par exemple, ce qui avait pu se passer entre le premier janvier 2000, date à laquelle Ariel se suicide dans le manuscrit, et le moment où Édouard Dayms se fait effectivement sauté la cervelle […]. »

Lu jusqu’à la page 93 et fini le 28/02/2020

Déjà lu &rendu :
Le lac des singes (Mister pianiste)

Je préfère mourir de John Dickson Carr

(Sir Henry Merrivale, 1943, traduit de l’anglais par Gabrielle Ferraris, Le Masque, 1987)

Le narrateur comprend le “truc” des empreintes uniques fabriquées grâce à un rouleau, mais finira à la guerre sans soupçonner qui est le vrai meurtrier.

« Si le père ne comprenait rien à son fils, la réciproque était également vraie. »

Fini le 26/02/2020

Echo Park de Michael Connelly

(2005, traduit de l’anglais États-Unis par Robert Pépin, Seuil, 2007)

Cette histoire raconte caricaturalement le système judiciaire et policier états-uniens.
Tout y est : la coéquipière avec laquelle l’inspecteur n’essaie pas de baiser est forcément lesbienne, le chef de la police est corrompu, le riche corrompt la police pour éviter des “désagréments” à son fils trop violent et meurtrier, le procureur qui se fait mousser devant les médias mais n’intervient pas pour pouvoir se faire élire, etc.

Et bien évidemment, les assassins et les corrompus se font finalement tués, le héros soutenant “la peine de mort”.

Fini le 26/02/2020

Réponse dûment vérifiée

La réponse à la définition « Précieux anglais », « Lyly » due être recherchée dans le lexique.
Il s’agit, d’après la communauté Wiki, de « John Lyly (v. 1553 – novembre 1606) un écrivain et dramaturge anglais, devenu favori de la Cour. Il est le créateur d'un style, l'euphuisme, qui se rapproche du style précieux français. » « Lyly a acquis, de son vivant, la célébrité avec son roman Euphues. Nommé d'après cette œuvre, le style “euphuistique” se caractérise par l'abondance des ornements, le rythme de la phrase et le recours à l'allitération. »

« Les manuels de littérature disent et répètent que la préciosité n’est que l’aspect français d’un mouvement européen qu’on appelle en Angleterre euphuïsme, en Italie marinisme, en Espagne gongorisme. »

(Wikipedia, Wiktionnaire consultés le 27/02/2020)

Grille Fléchés 5/6 finie le 25/02/2020

L’enfant qui criait au loup de Gunnar Staalesen

(Varg Veum, 2006, traduit du norvégien par Alex Fouillet, Gaïa, 2014)

Beaucoup de descriptions de la vie norvégienne et de paysages.
« Une poignée de mouettes s’éloignait vers l’abrupte paroi rocheuse […] en se plaignant d’une voix éraillée du mal de dos, de la mauvaise pêche ou de Dieu sait quoi les mouettes peuvent bien se plaindre. »

« Les deux couples malheureux semblaient se refléter l’un dans l’autre : Mads Andersen et Maria Hansdotter en 1839, Jan Egil Skarnes et Silje Tveiten en 1984. Des oiseaux qui suivaient le vent, épinglés par le soleil, avec la mort comme seule issue après une longue peine de prison pour les crimes des autres. »

“L’autre” obsédait par l’argent, prêt à tuer pour ne pas en manquer.
« Il me devait de l’argent, lui aussi ! Tout le monde me devait de l’argent ! C’était un cauchemar. »

Sous couvert de son travail au service de la “Protection de l’enfance”.

Fini le 22/02/2020

jeudi 20 février 2020

À l’hôtel Bertram de Agatha Christie

(Miss Marple, 1965, nouvelle traduction par Élise Champon, Le Livre de Poche, 1999)

« […] certains croyaient reconnaître un ami ou une connaissance — et il est apparu qu’ils se trompaient. »
« On a mélangé le vrai et le faux avec énormément d’ingéniosité. »
« Des gens riches, au-dessus de tout soupçon, qui arrivent avec un tas de bagages de luxe, et qui repartent avec un tas de bagages de luxe qui ont l’air d’être les mêmes […]. »
« C’est une sacrée bonne femme, […]. Un de ces êtres sauvages qui… »

Fini le 20/02/2020

La fin de l'histoire de Luis Sepulveda

(2016, traduit de l’espagnol Chili par David Fauquemberg, Éditions Métailié, 2017)

« […] sa nostalgie chilienne n’était qu’une façon de conjurer l’oubli de la tempête qui, en 1991, avait tout détruit, l’histoire, les luttes présentes, l’avenir scientifique de l’humanité, car de tout cela il ne restait plus qu’une armée de vieillards tristes croulant sous les médailles, de taciturnes héros du travail, de héros stupéfaits de l’Union soviétique, d’héroïnes pétrifiées du communisme, de la danse, des sciences et des sports, qui avaient vu la patrie soviétique éclater en mille morceaux et le capitalisme triompher sans tirer une seule balle. »

La “fin de l’histoire” pour ces anciens guérilleros qui n’abattent pas l’ancien tortionnaire pour qu’il reste en prison et « qu’il passe mille années enfermé ».

Fini le 20/02/2020

La tentation du pardon de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par Gabriella Zimmermann, Calmann-Lévy, 2019)

Avec l’appui de citations d’Antigone, une histoire de détournements d’argent par le tentateur pour permettre à la tentée de protéger son fils.

« [Antigone] ne fait de fait de mal à personne, mais faudrait-il pour autant l’autoriser à violer la loi ? Elle déclare qu’elle obéit à la loi des dieux et qu’elle fait ce que l’humanité estime juste. Elle peut donc enfreindre la loi humaine ? »

Fini le 18/02/2020

Le sang de la trahison de Hervé Jourdain

(Fayard, 2013)

« Mon père a donné sa vie au Palais, comme mon grand-père avant, et son père encore avant lui. »

Et donc cela justifie de tuer ceux qui soutiennent le déménagement aux Batignolles.

Fini le 15/02/2020

vendredi 14 février 2020

Faisons les fous de Stanislas-André Steeman

(Série Désiré Marco, 1960, Le Masque, 1993)

Toute l’histoire est dans le titre.

Fini le 14/02/2020

La maison du clair de lune de Mary Higgins Clark

(1996, traduit de l’anglais par Anne Damour, Albin Michel, 1996)

Dans cet enclave où règnent les millions de dollars, ce cousin veut en faire autant que l’ancien, en se cachant bien derrière ses complices pour escroquer ses victimes.

Et l’héroïne est sauvée “in extremis” par son amoureux, évidemment.

Fini le 13/02/2020

L’homme en or de John Dickson Carr

(Sir Henry Merrivale, 1942, traduit de l’anglais par Jean Loriot, Le Masque, 1988)

« Il aimait sa famille. Et c’est à cause de cela qu’il a été tué. »
« [Elle] était tombée violemment amoureuse d’un homme que son père savait malhonnête et faux. C’est toute l’histoire en une seule phrase. »

« […] la trace du piétinement d’un homme affolé qui a écrasé la neige, s’est agité en tous sens et a crié quand la masse neigeuse a commencé à glisser. »

Et cela n’a pas de lien avec le nom du tableau utilisé pour le titre de ce livre.

Fini le 11/02/2020

La Prétendue innocence des fleurs de Franck Calderon et Hervé de Moras

(éditions Scrineo, 2015)

« Voilà comment je me suis peu à peu enferrée dans mon mensonge. Tu étais juge, dans ta vie et dans ton cœur. »

Deux recherches parallèles que ce juge entremêle, pour trouver les responsables des accidents mortels contre ces deux femmes.

Une écriture élégamment illustrée pour cette histoire fleurie, par exemple :
« Aussitôt, des dizaines de voyageurs stressés migrèrent vers leur quai avec la synchronisation d’un banc de poisson. »
« Il déambula dans les rues, laissant derrière lui des bodegas de toutes sortes […] passant de musique en musique comme s’il avait été lui-même un curseur de radio. »

Fini le 10/02/2020

dimanche 9 février 2020

La Cour des secrets de Tana French

(2014, traduit de l’anglais Irlande par François Thibaux, Calmann-Lévy, 2015)

Toutes les réflexions de ces adolescents sentent le vécu. Notamment, ces amies qui pensent pouvoir vaincre le temps qui va passer.

« Là, pourtant, devant la réalité crue qui suscite en elles honte et fureur, elles découvrent une vérité nouvelle, insoupçonnée : leur corps ne leur appartient pas ; pour les autres, pour leurs yeux, leurs mains, il n’est qu’un jouet. »

« Liées par leur vœu, toutes les quatre sont plus fortes que l’âge, la vieillesse, la vie qui passe. »

« On ne peut pas sacrifier un être sans valeur. Il faut que celui qu’on immole vaille le coup. »

Fini le 8/02/2020

Par accident de Harlan Coben

(2017, traduit de l’anglais États-Unis par Roxane Azimi, Belfond, 2018)

Cela commence par la recherche d’un complot très états-unien, base de bien des thrillers, pour finir par une simple histoire de vengeance.

Le montage est prenant avec tout l’art de cet auteur pour le suspense et les incohérences importent peu.

« Elle court en hurlant. Les yeux agrandis de terreur, et elle arrache ses vêtements comme s’ils étaient en feu. »
« […] c’était une blague. […] un canular stupide pour lui rendre la monnaie de sa pièce. »

Fini le 4/02/2020

La Propriété de Rutu Modan

(traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech, Actes sud, 2013)

Une BD digne d’un roman graphique (220 pages) avec une vraie intrigue à base de recherche d’héritage en Pologne. Les personnages sont attachants, l’histoire est intéressante, et la mise en page des différentes langues, assez peu lisible au départ, n’a finalement aucune importance.

« Quelle justice ? La justice de l’appartement ? La seule justice serait la résurrection des morts qui sont ici. »
« Tu as toujours été romantique, Roman. Mais ce n’est pas très pratique. »

Fini le 3/02/2020

dimanche 2 février 2020

La Ballade de Kouski de Thierry Crifo

(Gallimard, 1998)

Une histoire d’amitié qui va crescendo jusqu’à la mort.

« […] il fallait que je parle de toi un peu à quelqu’un, alors j’écris. »
Et l’aumônier respecte le vœu du détenu(e) de remettre tous ces papiers et ces photos.

Fini le 2/02/2020

La salle des meurtres de P.D. James

(2003, traduit de l’anglais par Odile Demange, Fayard, 2004)

La présence d’un membre du « Club » suscitera un des meurtres comme douce vengeance, même si les réunions n’ont rien à voir avec la fermeture du musée qui provoquera le premier assassinat bien préparé.

Le style est toujours un délice.

Fini le 31/01/2020

Mortimer !... Comment osez-vous ? de Exbrayat

(Le Masque, 1967)

« Comment pensez-vous que je puisse oublier celui qui m’a permis de vivre le conte de la Belle au Bois Dormant ? Vous m’avez réveillée. Maintenant il faut me laisser me rendormir… »
Mais l’inspecteur, en arrêtant les hommes et leur mauvais ange, lui permettra de retrouver son rêveur.

Fini le 31/01/2020