dimanche 26 mars 2017

Définition bien imagée

« Salive de confrère », c’est évidemment « bave ».

Grille muette 6* finie le 26/03/2017

13 de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 2003, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2013)

On avale ce livre aussi vite que le commissaire avale ses Duvel et que la juge se met en colère.

Fini le 26/03/2017

À chacun sa mort de Ross Macdonald

(Série Lew Archer, 1951, traduit de l’anglais États-Unis par Jacques Mailhos, Gallmeister, 2013)

« Je ne suis qu’un point d’interrogation lancé à la dérive qui attend qu’une réponse veuille bien mordre. »

Fini le 25/03/2017

Brunetti et le mauvais augure de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 2013)

Toute l’histoire est dans le titre, mais il ne dit rien de ce policier toujours si touché par l’humanité.

Fini le 24/03/2017

vendredi 24 mars 2017

Vérité de Peter Temple

(traduit de l’anglais Australie par Simon Baril, Rivages, 2012)

Histoire bien alambiquée, avec des dialogues plein de sous-entendus, des personnages caméléonesques, difficile à suivre, mais l’écriture limpide (et sa traduction) laisse agréablement glisser la lecture.

Fini le 21/3/2017

La valse des gueules cassées de Guillaume Prévost

(Série François-Claudius Simon, NiL éditions, 2010)

Livre facile à lire où l’on apprend que l’identité judiciaire existait en 1919.

Fini le 18/03/2017

Au lieu-dit Noir-Etang… de Thomas H. Cook

(1996, traduit de l’anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, Seuil, 2012)

La vision trop romantique d’un adultère dans les années 1920 a des conséquences meurtrières. Même sans suspense, la construction de cette histoire rend bien l’atmosphère pesante de cette relation.

Fini le 16/03/2017

mardi 14 mars 2017

La rose de fer de Peter Temple

(1998, traduit de l'anglais Australie par Pierre Bondil, Rivages, 2016)

Ecriture épurée, phrases brèves donnent de l’action à cette histoire assez classique de trahison.
La traduction est à la hauteur.

« […] les flaques étaient envahies par le ciel. »

« […] à propos des fragments d’information que l’on réunit sur les gens, comment ils acquièrent du sens, la façon dont on connaît les gens […] »

Fini le 14/03/2017

samedi 11 mars 2017

Traquées de Michael Robotham

(traduit de l’anglais par Sabine Boulongne, JCLattès, 2009)

La construction est lassante, on peut prévoir les actions trop facilement, mais le suspense est quand même là en suivant le comportement bien pensé des personnages, notamment les réactions des adolescentes ne sont pas trop caricaturales.

Fini le 10/03/2017

jeudi 9 mars 2017

La légende du 9-3 de Rachid Santaki, Nasser Sahki

(Ombres noires, 2016)

L’écriture en argot du vingt-et-unième siècle réinvente le roman noir du siècle dernier.

C’est déroutant à lire, un glossaire aurait été le bienvenu. Ainsi, j’ai dû rechercher après nos copains wikipédiens, la signification exacte du mot « seum » qui revient régulièrement pour qualifier le ressenti d’un personnage, même si le contexte suffit à comprendre sa rancœur, son dégoût.

Ce serait un bel exercice de style, mais les nombreuses erreurs d’édition (fautes d’orthographe, mots manquants) et l’illogisme de certaine scène rendent la lecture pénible.
Exemple de construction bizarre :
« Je le saisis, l’emmène vers ma bagnole et démarre.
— Qu’est-ce que tu fais ?
Je le jette au sol.
Romain tente de se barrer […] je le saisis par le cou et le traîne vers ma caisse. »
Dans ces quatre lignes, le héros effectue trois actions sans lien : « vers ma bagnole » première fois, « jette au sol » alors qu’il a « démarré », « traine vers ma caisse » seconde fois, etc. Le reste du livre est à l’avenant.

Dommage, c’était une bonne idée pour enfin immortaliser le séquanodionysien, cette langue quotidienne pour beaucoup, et, en en adoptant le rythme, confirmer sa noblesse au rap.

Fini le 8/03/2017

Famille parfaite de Lisa Gardner

(traduit de l'anglais États-Unis par Cécile Deniard, Albin Michel, 2015)

Même si le coupable est évident depuis le début, la construction de l’histoire avec des personnages intéressants retient l’attention jusqu’au bout. Très bon !

Fini le 6/03/2017

Déjà lu & rendu :
Les Morsures du passé, Preuves d’amour, Arrêtez-moi, La Fille cachée

Le diable d'abord de Franck Hériot

(le Cherche Midi, 2013)

Le FSB remplace le KGB, mais c’est toujours des histoires « d’espions » sans grand intérêt pour moi.

Je capitule devant la page 105 le 4/03/2017.

samedi 4 mars 2017

Synonyme francophone

La réponse à la définition « Bricoleur de Robert » demande effectivement une vérification dans le dictionnaire : « Djobeur » est le nom donné à un bricoleur aux Antilles.

Grille 7* finie le 3/03/2017

Ce monde cruel de Richard Lange

(traduit de l’anglais États-Unis par Cécile Deniard, Albin Michel, 2011)

« Les imbéciles ne se contentent jamais de ce qu’ils ont (…). Ils se plantent toujours à force d’en vouloir plus. »

Personnages intéressants, mais histoire éculée sans intérêt, beaucoup de fautes d’édition (mots manquants) et intrigue trop prévisible rendent la lecture de ce livre interminable.

Fini le 2/03/2017



La théorie du 1% de Frédéric H. Fajardie

(1981, Table ronde, 1995)

Une écriture à l’ancienne qu’il est bon de retrouver et personnages hauts en « couleurs ».

Fini le 1/03/2017

Le crime était signé de Lionel Olivier

(Fayard, 2015)

Une histoire à la gloire du « 36 ». Sympathique !

Fini le 25/02/2017

mercredi 1 mars 2017

Définition à lire attentivement

Bien lire « Spécialiste des mois croisés » et non pas, selon le premier coup d’œil, « Spécialiste des mots croisés » et trouver alors la bonne réponse « Généalogiste ».

Grille 7* finie le 28/02/2017