(John Gaunt, 1933, The Bowstring Murders traduit de l’anglais par Louis Tourneur, Le Masque, 1989)
« Il haïssait sa condition. Il haïssait la contrainte imposée par un homme acariâtre, à demi fou […]. » Mais ce sont les circonstances imprévues qui ont transformé ce potentiel voleur en assassin.
« Bien souvent vous m’avez rappelé le vacarme de la cascade qui couvre tout bruit dans la deuxième partie de la pièce. »
« Il cherchait à dissimuler son butin là où vous l’auriez caché vous-même. […] C’est pourquoi je vous ai dit que le piège que je voulais lui tendre reposait sur ses efforts pour faire porter les soupçons sur vous. »
Fini le 15/04/2020
jeudi 16 avril 2020
Une peine d'exception de Patricia Cornwell
(1993, traduit de l’anglais États-Unis par Gilles Berton, Le Masque, 1994)
« Nous discutons tranquillement de fichiers informatiques qui auraient été altérés avant la mort de Waddell. Nous parlons d’un cambriolage et de l’assassinat d’un gamin, commis avant que Waddell ne meure. Ce qui veut dire que le commis du directeur de la prison, comme vous dites, a été relâché avant l’exécution de Waddell. »
Tout ça pour retrouver une mallette personnalisée oubliée près d’un futur cadavre.
« En examinant le gilet posé sur le lit j’aperçus une petite plume de duvet blanc dépassant d’une minuscule déchirure dans une des coutures. »
Petite plume qui a été dûment expertisée !
Fini le 12/04/2020
« Nous discutons tranquillement de fichiers informatiques qui auraient été altérés avant la mort de Waddell. Nous parlons d’un cambriolage et de l’assassinat d’un gamin, commis avant que Waddell ne meure. Ce qui veut dire que le commis du directeur de la prison, comme vous dites, a été relâché avant l’exécution de Waddell. »
Tout ça pour retrouver une mallette personnalisée oubliée près d’un futur cadavre.
« En examinant le gilet posé sur le lit j’aperçus une petite plume de duvet blanc dépassant d’une minuscule déchirure dans une des coutures. »
Petite plume qui a été dûment expertisée !
Fini le 12/04/2020
Le Gouffre aux sorcières de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1933, Hag's Nook traduit de l’anglais par Dominique Monrocq, Le Masque, 1989)
En déchiffrant le cryptogramme composé comme des définitions de mots croisés, nos héros trouvent l’endroit où est caché le trésor dans cette sinistre prison pleine de légendes fantomatiques.
Qu’évidemment le meurtrier a déjà volé et caché après avoir assassiné son dépositaire. Il devra continuer à tuer pour cacher cet acte.
Pendant que « l’Américain » vit une jolie romance.
Fini le 7/04/2020
En déchiffrant le cryptogramme composé comme des définitions de mots croisés, nos héros trouvent l’endroit où est caché le trésor dans cette sinistre prison pleine de légendes fantomatiques.
Qu’évidemment le meurtrier a déjà volé et caché après avoir assassiné son dépositaire. Il devra continuer à tuer pour cacher cet acte.
Pendant que « l’Américain » vit une jolie romance.
Fini le 7/04/2020
jeudi 2 avril 2020
La Mort sous un crâne de John Dickson Carr
(Henri Bencolin, 1931, Castle Skull traduit de l’anglais par Janine Vassas et Michel Segrestaa, Le Masque, 1991)
« Mais il n’était pas en son pouvoir de bannir ce rire, d’anéantir ce mépris […]. » dont l’origine n’est pas très clairement expliqué, bien qu’il soit à la base de tous les meurtres.
« Un éventail de cartes apparut entre ses doigts, et son regard brilla d’une lueur de triomphe. Mais pour un bref instant. »
Et l’illusionniste disparu de nouveau. Son épouse proposera une nouvelle partie de poker pour faire oublier les traces de boue.
L’auteur s’est lancé dans un récit assez horrifique qui se passe dans un environnement fantasmagorique, dont le château abondamment décrit pour faire peur.
Fini le 31/03/2020
en relecture :
Bencolin est surnommé Belzébuth par la Duchesse.
Fini le 24/03/2025
« Mais il n’était pas en son pouvoir de bannir ce rire, d’anéantir ce mépris […]. » dont l’origine n’est pas très clairement expliqué, bien qu’il soit à la base de tous les meurtres.
« Un éventail de cartes apparut entre ses doigts, et son regard brilla d’une lueur de triomphe. Mais pour un bref instant. »
Et l’illusionniste disparu de nouveau. Son épouse proposera une nouvelle partie de poker pour faire oublier les traces de boue.
L’auteur s’est lancé dans un récit assez horrifique qui se passe dans un environnement fantasmagorique, dont le château abondamment décrit pour faire peur.
Fini le 31/03/2020
en relecture :
Bencolin est surnommé Belzébuth par la Duchesse.
Fini le 24/03/2025
Le marié perd la tête de John Dickson Carr
(Henri Bencolin, 1930, It Walks by Night traduit de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1985)
« Il tire donc d’une pièce qu’il est en train d’écrire l’idée d’un crime qui, se dit-il, laissera la police médusée. »
Mais il suffisait de fabriquer des alibis dûment chronométrés par des policiers et de découvrir l’échange de personnalité.
« […] elle ne m’avait jamais paru aussi séduisante qu’à cet instant de sa confession. »
Fini le 28/03/2020
en relecture :
L'échange de personne est patent.
Fini le 24/02/2025
« Il tire donc d’une pièce qu’il est en train d’écrire l’idée d’un crime qui, se dit-il, laissera la police médusée. »
Mais il suffisait de fabriquer des alibis dûment chronométrés par des policiers et de découvrir l’échange de personnalité.
« […] elle ne m’avait jamais paru aussi séduisante qu’à cet instant de sa confession. »
Fini le 28/03/2020
en relecture :
L'échange de personne est patent.
Fini le 24/02/2025
Les Désarrois du professeur Sanders de Ruth Rendell
(Série Inspecteur Wexford, 1988, traduit de l’anglais par Jean-Noël Chatain, Le Masque, 1991)
Le héros de la série qui se fait sauter mais finit par comprendre l’erreur du terroriste, un psychopathe qui finit criminel pour faire plaisir au policier, une femme meurtrière depuis longtemps qui finit par se faire tuer, et des coupables potentiels trouvés grâce à la rubrique “lettres ouvertes” d’un journal “féminin”.
Le personnage du policier errant est bien campé, mais manque de crédibilité à côté du héros qui bien évidemment garde soigneusement pour lui ses recherches et ses déductions.
Frustrant !
Fini le 25/03/2020
Le héros de la série qui se fait sauter mais finit par comprendre l’erreur du terroriste, un psychopathe qui finit criminel pour faire plaisir au policier, une femme meurtrière depuis longtemps qui finit par se faire tuer, et des coupables potentiels trouvés grâce à la rubrique “lettres ouvertes” d’un journal “féminin”.
Le personnage du policier errant est bien campé, mais manque de crédibilité à côté du héros qui bien évidemment garde soigneusement pour lui ses recherches et ses déductions.
Frustrant !
Fini le 25/03/2020
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