mardi 24 janvier 2017

De force de Karine Giebel

(Belfond, 2016)

Quel plaisir de retrouver cette belle écriture « le ciel est si bas que les cheminées s’y oublient ». Un livre de Karine Giebel se déguste. Le style simple, les phrases courtes rendent intéressante cette histoire assez banale de vengeances.

Fini le 23/01/2017

samedi 21 janvier 2017

Comme des chiens de Mark Billingham

(traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc, Éditions du Masque, 2009)

Une histoire de soldats anglais mal remis des dégâts causés par la guerre… devenus SDF.

Le personnage principal, un policier « hargneux », n’est pas très intéressant, mais ce livre reste agréable à lire, même si le suspense est vraiment trop artificiellement construit.

Fini le 20/01/2017

Les liens du sang de Thomas H. Cook

(traduit de l'anglais États-Unis par Clément Baude, Gallimard, 2009)

Une construction rigoureuse, alternant entretiens dans lesquels le personnage se parle à la deuxième personne et sa narration des faits, retient l’attention sur cette histoire somme toute banale de sœur incomprise.

Fini le 18/01/2017

lundi 16 janvier 2017

Je l'ai appelée chien de Marli Roode

(traduit de l'anglais Afrique du Sud par Fabienne Duvigneau, Rivages, 2016)

Une longue traque d’un personnage féminin trop stéréotypé pour être crédible. Une histoire qui montre certains côtés moins connus de l’Afrique du Sud actuelle. Mais une fin décevante qui ne nous apprend rien de plus qu’au début du livre.

Ce roman n’est ni un polar, ni un thriller, ni… c’est juste les ratiocinations d’une femme de retour dans son pays natal. Je n’ai rien trouvé dans l’histoire justifiant le titre « Call it dog », cela aurait dû être « Ah, les pères ! ».

Fini le 15/01/2017

samedi 14 janvier 2017

Plaintes de Ian Rankin

(2009, traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc, Éditions du Masque, 2012)

Une histoire de flics vs ripoux embrouillée par trop de sous-entendus (par exemple, des conversations décrites mais dont le contenu n’est pas rapporté).

Fini le 11/01/2017

vendredi 6 janvier 2017

Deux veuves pour un testament de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 2014)

Le titre original « Drawing Conclusions » décrit mieux la démarche profondément humaine des personnages de cette histoire, même si il y a effectivement un testament et une veuve.

Fini le 6/01/2017

Les voleurs de sexe de Janis Otsiemi

(Jigal, 2015)

Du "noir" à la mode gabonaise, ripoux vs voleurs !

Fini le 5/01/2017

L’aube noire de Mario Falcone

(traduit de l'italien par Carole Cavallera, La Table ronde, 2013)

Histoire agréable à lire, construite comme un scénario de série télé, avec légèreté, bien loin d’un "thriller". 
Jusqu’au dernier chapitre qui justifie le titre.

Fini le 30/12/2016