mardi 29 mars 2022

On recherche… de Hillary Waugh

(1952, Last Seen Wearing… traduit de l’anglais États-Unis par Edwige Champoury, Le Masque, 1986)

… « l’étudiante mystérieusement disparue de Parker College » le 3 mars 1950.

Dès la page 66, le policier obstiné a la bonne intuition : « Ma théorie selon laquelle elle avait à se débarrasser d’un enfant n’a pas l’air de coller avec les faits. »

« Ce type sait bougrement manier les femmes. [Elle] était décidée à se faire hacher menu plutôt que de vendre la mèche […]. ». Car « si l’on apprenait la vérité, il perdrait aussitôt sa place […]. » Ils usent donc de codes pour se donner rendez-vous, par exemple des pastilles, et elle invente les « !!! » pour déguiser leurs rencontres.

Fini le 28/03/2022

L'énigme du second prince de I. J. Parker

(Les Enquêtes de Akitada Sugarawa, 2007, Island of Exiles traduit de l'américain par Mélanie Blanc-Jouveaux, 10/18, 2010)

Pour gagner le lieu de son enquête, “l'Île des exilés” comme l'indique le titre en anglais, Akitada doit se faire passer pour un “prisonnier”. Il va connaître le triste sort de ceux travaillant aux mines avant de pouvoir comprendre et déjouer le complot.

« Non ! Je ne les ai pas touchés. Mes mains sont propres. Je n’ai jamais tué ni homme ni bête. […] Notre grand entreprise ne doit pas être compromise. Je vais sacrifier le nirvana pour mon empereur. »

« […] tous trois étaient des êtres faibles, et tous trois avaient été obsédés par des rêves de puissance. »

Fini le 27/03/2022

L'art de jouer sur les sons

Les définitions de cet auteur doivent être lues à haute voix, pour en goûter toute l’ironie.

◆ « Elles donnent désordres. » et non pas “des ordres”, il s’agit donc de « Agitations. ».
◆ Il ne faut pas entendre “oxymore” dans « Occis, mort… » pour trouver tout simplement « Tué. ».
◆ « C’est de celui qui dit kiai. » nous donne « Atemi. » et ne concerne aucunement la réaction à une insulte (“c’est celui qui dit qui y est”).

Et aussi une définition toute simple : « Avec plein d’Africains… » pour le mot utilisé par les francophones à la place du “station-service” français, « Essenceries. »

Grille 7* finie le 26/03/2022

Vous promettez de ne rien dire ? de Mary Jane Clark

(1999, Do You Promise Not to Tell traduit de l'anglais États-Unis par François Thibaux, Le Livre de poche, 2002)

L'auteur nous donne une histoire de la Russie à l'époque de la Révolution pour nous présenter les œufs de Fabergé, dont un est le héros de ce livre.

« Tout est truqué […]. Nous vivons dans un monde d’apparences. Elle n’était plus sûre de personne. […] était-il un escroc ? Avait-il sciemment déclaré authentique un faux Fabergé ? »

« Tout se passa très vite. Il laissa tomber ses mains derrière son dos, les glissa entre les cuisses du tueur et serra, avec toutes les forces qui lui restaient. »

« Aubergine. Eggplant, en anglais. Planter l’œuf ! »

Fini le 25/03/2022

L'Heure des fous de Nicolas Lebel

(Série Capitaine Mehrlicht, Le Livre de poche, 2019)

« […] un spécialiste de la manipulation des foules qui recrute des SDF […], qui pille discrètement des supermarchés […], qui évolue dans les égouts, qui y vit même peut-être… »

Pour arriver à cette constatation, les policiers ont dû visiter « la jungle » de Vincennes, se renseigner à la Sorbonne, chercher une thèse, supporter l’ingérence de la DCRI*…

L’auteur nous présente cette histoire de façon convaincante avec des personnages crédibles, notamment le “thésard complotiste”, et un vieux capitaine suffisamment intelligent pour finir par déchiffrer la prédiction du « Shaman ».

« Celui qui l’a tué […] c’est le grand Coësre**. Il tient les rênes des feux de la terre et il crie vengeance. Vengeance ! Et malheur ! […] Mais vous, policiers, où serez-vous quand sonnera l’heure des fous ? »

Cette référence à Victor Hugo rappelle son dénigrement de “Napoléon le petit”, et conduira au fusil dont il équipa son armée, le Chassepot.

Fini le 23/03/2022

* Direction centrale du renseignement intérieur, fusion des RG et de la DST sous Nicolas Sarkozy en 2008, devenue depuis la DGSI.
** Chef des gueux et des mendiants dans le livre de Victor Hugo.

 
Déjà lu&rendu : Le Jour des morts, Sans pitié ni remords

mercredi 23 mars 2022

Le Jazz du bourreau de Julie Smith

(Série Skip Langdon, 1991, The Axeman's Jazz traduit de l'américain par Isabelle St. Martin, J'ai lu. Policier, 1998)

L'enquête se fait dans des « groupes d'entraide » ce qui entrainent les policiers à interroger « une bande de névrosés qui tournent en circuit fermé. »

L’un d’eux, comme d’autres, n’y va que « se cherchait juste un beau petit lot », mais « il en avait assez de ces rituels christianisants ». Un autre « écrivait [un] livre […]. Parce que le monde se remplissait d’abrutis qui avalaient n’importe quoi, toutes les âneries pondues par le premier charlatan venu. Il savait de quoi il parlait. Il avait été le plus grand des charlatans. »

« Au fond c’était terrible de constater les problèmes qu’avaient pu rencontrer tous ces gens avec leurs parents ; qu’ils aient été maltraités ou négligés, le cycle infernal semblait se reproduire d’adepte en adepte. »

Le plus atteint par les tortures paternelles se réfugiera dans des meurtres expiatoires.

Fini le 22/03/2022

Un raccourci saisissant de Dorothée Chifflot

(2000, Le Masque)

« Je m’étonnais de ma propre ambiguïté. Jamais encore, la personnalité d’une victime ne m’avait à ce point à la fois fascinée et repoussée. […] En discutant avec ses proches, en écoutant les mots et les silences, j’avais l’impression de saisir une image. Pas seulement […] cette masse allongée, l’autre soir, sur le petit chemin. »

Les « proches », l'épouse et son fils, la cousine, la belle-sœur, la maitresse…, finissent par le décrire comme un autoritaire, brutal, escroc détournant un maximum d’argent à son avantage.

Mais au cœur fragile…

Fini le 21/03/2022

La Jeune Fille boudeuse de Erle Stanley Gardner

(Série Perry Mason, 1933, The Case of the Sulky Girl traduit de l'américain par Marcelle Davy-Chausson, J'ai lu. Policier, 1983)

Notre avocat va ciseler parfaitement ses interventions au procès pour sauver la « Jeune Fille », et son mari, en lui conseillant d’enfin se taire.

« […] mais, quoi qu’ils en disent, regardez-les d’un œil rond et ne répondez pas. Et surtout, je vous en supplie, ne vous mettez pas en colère. »

« […] il y avait, dans ce procès, certains éléments que je voulais faire enregistrer. Maintenant, c’est fait, et il ne me reste plus qu’à en faire éclater l’importance auprès des jurés, d’une façon telle qu’ils s’en souviendront pendant longtemps. »

Et l’auteur nous donne une fin surprenante en montrant à l’accusation ce que le témoin a pu voir par la vitre de la voiture.

Fini le 20/03/2022

Irréversible de Christophe Arneau

(Capitaine Stéphanie Massart, Ravet-Anceau, Polars en Nord, 2015)

Meurtres par inadvertance, courses poursuites avec carambolages, etc. le suspense est bien entretenu même si le lecteur se doute dès le début du « contrat » que le coupable ne s’en sortira pas.

« Depuis que Florence était partie, une force imperceptible le poussait vers les abysses du mal. À croire qu'il avait vendu son âme au démon. Il ressentait tout ce qu'il y avait de plus mauvais en lui, agissant par instinct sans se poser la moindre question et n'éprouvant aucun regret. »

« Le goût du jeu ! Luc n’attendait pas une telle réponse. Il aurait sans doute préféré l’entendre dire qu’elle le faisait par amour. »

Fini le 19/03/2022

Que le spectacle commence ! de Ann Featherstone

(2009, Walking in Pimlico traduit de l'anglais par Carine Chichereau, 10/18, 2011)

La traduction rend bien le parler populaire victorien du héros, mais au fil des pages la lecture en devient lassante (par exemple, l’expression récurrente « c’est qu’est-ce que je dis »).

L’auteur donne à ses personnages, et notamment à son meurtrier présenté dès le début au lecteur, un comportement chaotique, de ville en ville, pénible à suivre, avec une impression de remplissage pour dépasser les trois-cents pages. Les spectacles victoriens n'étaient pas qu'une mise en valeur des “monstres” (par exemple, l'histoire inventée sur « Joe-le-nègre » ou celle du bébé mal né…), il aurait été agréable de lire d’autres mises en scène.

Fini le 16/03/2022

mardi 15 mars 2022

Caveau de Famille de Michel Lebrun

(1954, J'ai lu Policier, 1986)

« Le Martin, héros du bouquin, avait enfin commis son crime. Et astucieusement, l’auteur avait ménagé une surprise quant à la victime. »

« Sentiment confusément mêlé de culpabilité. Parce que, dans cette triste affaire, il s’était laissé manœuvrer par un criminel beaucoup plus intelligent qu’il n’en avait l’air… »

Fini le 15/03/2022

Le Cadavre de Bluegate Fields de Anne Perry

(Série Charlotte Ellison et Thomas Pitt, 1984, Bluegate Fields traduit de l'anglais par Anne-Marie Carrière, 10/18, 1999)

« […] son orgueil l’en empêchait : sa rancœur contre les privilégiés transparaissait dans chacun de ses actes. Il n’appréciait pas ce qu’il possédait, préférant se concentrer sur ce qu’il n’avait pas. »

« Pitt voulait savoir la vérité ; toutes ces questions restées sans réponse perturbaient ses pensées, l’agaçaient, comme une douleur lancinante. »

« Si nous sommes faites pour concevoir, porter et élever des enfants, soigner les malades et préparer les morts, nous pouvons sûrement supporter d’apprendre la vérité sur nos fils et nos maris. »

Fini le 14/03/2022

L'anneau de la Myère de Jean-Christophe Macquet

(Une enquête d'Eustache de Curs, 1997, Ravet-Anceau, Polars en Nord, 2005)

Un livre décevant. L’auteur ne fait que raconter les ébats de son héros, sexuels et bagarreurs, sans montrer l'histoire de cette ville, Étaples, au début du 13e siècle. Son écriture est fade, pleine d’expressions idiotes, par exemple :
« Celui-ci raconta son dernier combat […] sans omettre de mettre le moindre détail […]. »
« Le sanglier n’avais pas abdiqué, il les regarda quelques instants de ses yeux cruels, avides de sang […]. » (un sanglier cruel ! pauvre bête…)
« [Il] ouvrit fort grand ses yeux déjà immenses, son regard se changea en celui d’un animal, une gargouille vengeresse descendue […]. » etc. etc.

La légende de cet anneau « diabolique » aurait mérité une meilleure mise en scène, avec un peu plus de contexte de l’époque (hors les quelques paragraphes d’énumération de la soldatesque…), des personnages bien construits et crédibles, et surtout un héros cohérent, réfléchi, qui ne se contente pas de prendre son arme, pour tuer tout et n’importe quoi et qui, après avoir été dûment blessé.

Fini le 12/03/2022

La Veuve et l'Imposteur de Bruce Alexander

(Série Sir John Fielding, 1999, Death of a Colonial traduit de l'anglais par Jean-Noël Chatain, 10/18, 2001)

Dans ce livre, l'histoire évoque le coupable des crimes dénoncés dans le précédent, Le Fourbe et l'Histrion, en lui donnant un successeur qui revendique l'héritage de la fortune et du titre de la famille. Leur mère, veuve, accepte de le reconnaître comme son fils disparu.

« […] elle l’a fait parce qu’il était un jeune homme plaisant ne lésinant pas à lui accorder toute son attention. Elle l’a fait enfin parce que c’était une vieille femme solitaire qui manquaient cruellement de distraction. »

« En vérité, il semble que, chez certains, plus ils possèdent, moins ils sont satisfaits… plus grande est leur convoitise, à dire vrai. »

Fini le 10/03/2022

L'imagination…

… du verbicruciste qui trouve encore une nouvelle définition pour le verbe « Rée. » : « Aimez-vous plutôt brame ? ».

Grille Fléchés 6/7 finie le 10/03/2022

mardi 8 mars 2022

Les Noyées du grau de Narbonne de Marc Paillet

(Série Erwin le Saxon, 10/18, 2000)

« […] je dirai que nous avons donné un sacré coup de pied dans la fourmilière […]. »
Et la réunion finale sera houleuse.

« Comment pourrais-je continuer à vivre de la sorte alors que chacun sait à présent que le démon, après m’avoir mutilé, s’est emparé de mon être ? »

Fini le 7/03/2022

Le Squelette en habit de Nicholas Blake

(Cecil Day-Lewis, Série Nigel Strangeways, 1937, There's Trouble Brewing traduit de l'anglais par Suzanne Lechevrel, Le Masque, 1996)

Le titre original « Il y a des problèmes de brassage » représente mieux cette histoire. Le patron de la brasserie est unanimement détesté et son « squelette » en réjouit plus d’un, sauf son frère…

« Mais supposons qu’il ait nourri une haine personnelle contre son frère… Eustace avait dû le pousser à bout plus d’une fois, s’il faut en croire la chronique locale. »
« […] sa mémoire ne serait jamais assez noircie […]. »

Fini le 6/03/2022

Pèlerin de William Bayer

(Série Frank Janek, 1981, Peregrine traduit de l'anglais États-Unis par Gérard de Chergé, Rivages/Noir, 2007)

Dans ce livre, après avoir présenté au lecteur le coupable dès les premières pages, l’auteur crée le suspense en suivant les recherches de la présentatrice de télévision, fascinée par le fauconnier.

D’après Wikipedia : « William Bayer explore également dans ces romans les méandres de la psychologie humaine. »

La lecture est effectivement assez filandreuse pour essayer de rendre les états d’âme des personnages (la jeune femme, le fauconnier, l’éleveur, le policier…) et certaines scènes, de sexe ou de torture, donnent envie de sauter des pages. Mais la traduction est tellement bonne qu’on se laisse aller.

Fini le 6/03/2022

Crimes dans la cité impériale de Colette Lovinger-Richard

(Compiègne sous le Premier Empire, J'ai lu, 2004)

« Il savait que ce sofa avait été pour ses parents le berceau de leurs amours et cela l’amusait de penser que ce divan avait contribué aujourd’hui à apaiser les affres du commissaire de police. »

L’auteur nous livre les opinions de la population sur le couronnement de « Napoléon », que d’aucun continue de nommer Bonaparte. « […] moqueries des opposants qui avaient composé une anagramme de Buonaparte : “Nabot a peur”. »

« N’est-ce pas la guerre qui est à l’origine des prodigieuses ascensions sociales auxquelles nous avons assisté ? Ne faisons pas semblant d’ignorer les rapines, les pillages aux dépens des peuples vaincus. […] Qu’a vu, autour de lui, […] sinon le triomphe de l’ambition et l’utilisation de tous les moyens pour parvenir à ses fins ? Il n’a pas eu, comme ce fut le cas pour nous, grâce à la Révolution, un idéal qui lui permettrait de transcender cette réalité sordide dans laquelle il évoluait. »

Fini le 4/03/2022

>>> Dernier titre de cet auteur édité au format poche…

Une pierre dans le cœur de Phillip Margolin

(1978, Heartstone traduit de l'américain par Élisabeth Luc, Pocket, 2001)

L'auteur nous raconte l'obsession d'un policier… des séances d'hypnose… les atermoiements du substitut du procureur… avec un bon montage qui entretien le suspense jusqu'à l'aveu du mourant qui « éclata d’un rire cruel » en se souvenant des meurtriers.

Fini le 2/03/2022

mardi 1 mars 2022

Mais c'est bien sûr !

Dans la définition « Pas très nombreux. », il suffisait de penser au double sens du mot « pas » pour trouver la réponse « Randonnée ».

Grille 7* finie le 28/02/2022

La Pomme d'or de Rocamadour de Jean-Pierre Alaux

(10/18, 2015)

L'auteur nous fait découvrir le Quercy avec une gentillette histoire « d’amour qui a mal tourné ! », dans cette cité consacrée aux dévotions des pèlerins, « sorte d’énorme usine à fantasmes bâtie sur les cendres d’une chrétienté qui s’accrochait à la pierre comme le lichen. »

Fini le 28/02/2022

Rutland Place de Anne Perry

(Série Charlotte Ellison et Thomas Pitt, 1983, Rutland Place traduit de l'anglais par Anne-Marie Carrière, 10/18, 1998)

« “Ne dites rien des morts, si ce n’est en bien” […]. Évidemment, cette citation est le credo de la bonne société, pas celui de l’Église. Une idée très charitable, à première vue, mais qui fait retomber toute la responsabilité sur les vivants — ce qui est le but de l’opération, bien entendu. »

Et la jeune fille se sent effectivement coupable.

Fini le 26/02/2022

Le bûcher de Moorea de Patrice Guirao

(Pocket, 2020)

Un roman “noir azur” « n’est pas un roman policier qui se passe sous des cieux tropicaux, il est l’expression d’une réalité de la vie sous les cieux tropicaux » nous explique l’auteur en postface.

Il nous raconte donc les exactions des Indonésiens envers les Papous. Et nous invente un personnage d’illuminé venu de France pour en finir, car, comme il l’explique à son rat : « Je suis dans la merde. Je ne sais plus ce qui est vrai, où s’arrête le réel, où commence mon délire. Je suis en train de me perdre […]. »

Fini le 24/02/2022

Puis-je vous dire un secret ? de Mary Jane Clark

(1998, Do You Want to Know a Secret traduit de l'anglais États-Unis par François Thibaux, Archipoche, 1999)

Une histoire typiquement étasunienne : gagner plus d'argent pour avoir une maison avec piscine. Il s'agit : pour le juge, de grimper dans la hiérarchie ; pour les présentateurs, d'animer l'émission la plus regardée ; pour les politiques, d'arriver à la Maison blanche, etc. en cherchant à dénicher les secrets des uns et des autres à coup de dollars ou de ragots. Le policier joue un tout petit rôle en cherchant le “kidnappeur” des heurtoirs.

« L’essentiel […], c’était de devenir président. Il ne lui restait plus qu’à vivre avec ce mensonge. »

L’auteur situe son livre à l’époque de la prise de conscience que le sida touche tout le monde, et nous livre de beaux passages sur le sujet.

Fini le 22/02/2022

L'énigme de la flèche noire de I. J. Parker

(Les Enquêtes de Akitada Sugarawa, 2006, Black Arrow traduit de l'américain par Mélanie Blanc-Jouveaux, 10/18, 2009)

Le gouverneur doit mettre de l'ordre dans cette région septentrionale en attendant la “saison des neiges”.

Cet auteur a l'art de parfaitement monter un embrouillamini de situations, de personnages. Dans ce livre : un seigneur local qui veut garder le pouvoir, un marchand trop enrichi qui se croît tout permis, un juge inutile et tous leurs gardes, soldats, intendant, etc.

Tamako attend son premier enfant…

Fini le 20/02/2022