lundi 31 octobre 2016

Le fleuve des brumes de Valerio Varesi

(Série commissaire Soneri, 2003, Il fiume delle nebbie traduit de l'italien par Sarah Amrani, Agullo éditions, 2016)

La traduction rend bien l’atmosphère pesante de la plaine du Pô inondée, puis gelée avec ses relents d’une guerre mal digérée.

« Une maison qui brule est une offense à la mémoire. »

Fini le 30/10/2016

>>> Cet éditeur nouveau venu choisit des auteurs rarement traduits en français, à suivre.

7 jours de Deon Meyer

(Série Benny Griessel, 2011, 7 Dae traduit de l'anglais Afrique du Sud par Estelle Roudet, Seuil, 2013)

Cet écrivain sud-africain a l’art de décrire ses personnages par touches factuelles dans le récit : comportement, langage, réaction d’autrui, etc. pour les caractériser dans la « nouvelle » Afrique du Sud « arc-en-ciel ».

Cela donne tout son charme à ses histoires. Passionnant !

Fini le 28/10/2016


Déjà lu & rendu :
Kobra

jeudi 27 octobre 2016

Le mystère du magicien disparu de Ian Sansom

(2006, traduit de l'anglais par Dominique Chevallier, Hoëbeke, 2016)

Cet épisode deux des Enquêtes en bibliobus d'Israël Armstrong est encore plus extravagant que le premier qui faisait un peu "présentation des personnages". Cette fois, il s’agit d’une "vraie enquête".

Ces histoires à la sauce campagnarde nord-irlandaise sont très bien menées et réellement hilarantes.

Fini le 25/10/2016

dimanche 23 octobre 2016

Article 122-1 de David Messager

(Éditions Les Escales, 2013)

Ecriture de haut niveau. Un vrai thriller, soutenu par la précise description des errements du personnage principal. Tout y résonne (raisonne) juste… fascinant !

Fini le 22/10/2016

Amis, amants, chocolat de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Édition des Deux Terres, 2006)

Toujours délicieusement suaves comme un thé écossais ces réflexions légèrement philosophiques.

Fini le 20/10/2016

Rue des absents de Mouloud Akkouche

(Atelier in 8, 2006)

La résolution de l’intrigue en fait une banale histoire de « gros sous », mais sa construction et son écriture façon jonglage, entre courriels, radotages, enquête, rend la lecture passionnante, ou comment arriver à rattraper toutes ces balles.

Fini le 19/10/2016

lundi 17 octobre 2016

Un jour en mai de George P. Pelecanos

(traduit de l'américain États-Unis par Etienne Menanteau, Seuil, 2009)

L’art de raconter la vie qui va avec son fleuve tranquille et sa violence dans la confrontation aux autres. Des personnages tout en nuance pour une histoire bien étasunienne.

Fini le 16/10/2016

La fiancée massaï de Richard Crompton

(traduit de l'anglais par Serge Cuilleron, Édition du Masque, 2016)

La vie quotidienne au Kenya, notamment des Massaïs et leur culture, est intercalée dans l’intrigue, elle vient en filigrane du comportement du personnage principal. Lecture toujours aussi passionnante.

Fini le 13/10/2016

Une question d'attitude de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Éd. des 2 terres, 2007)

Ceci n’est pas un roman policier, mais c’est amusant à lire. Plein de réflexions pseudo-philosophiques sur l’amour et la météo écossaise.

Tout ça manque terriblement de suspense.

Fini le 6/10/2016

Une ville sur écoute de Jon Ottar Olafsson

(traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaun, Presses de la Cité, 2014)

Style direct, rapide, très factuel. L’histoire est très ramifiée, mais on la suit sans souffler en passant d’un méandre à l’autre (drogue, finance, famille…).

Fini le 5/10/2016

lundi 3 octobre 2016

Désaxé de Lars Kepler


(traduit du suédois par Lena Grumbach, Actes Sud, 2016)

Le comportement de tous les personnages est outré, tellement excessif qu’il est impossible de s’y attacher. On attend simplement la « connerie » suivante comme dans un mauvais film d’horreur où la future victime va se cacher exactement à l’endroit où le public sait que se trouve l’assassin.

Les premiers chapitres de ce livre sont des allusions aux livres précédents de cet auteur en forme de conclusion de leur histoire, qui ne donne pas envie de les lire.

Pour amateur de textes sanguinolents sans intrigue.

Fini le 3/10/2016

samedi 1 octobre 2016

Le Voleur de regards de Sebastian Fitzek

(traduit de l'allemand par Jean-Marie Argelés, Archipel, 2013)

Intrigue inintéressante au possible, dommage car le comportement de personnages différents est bien décrit (aveugle…). Lecture interminable ! Construction inutilement alambiquée, réactions des personnages trop artificielles et prévisibles, histoire trop éculée, tout ce qui fait un livre sans intérêt ?

Fini le 30/09/2016

Finsterau de Andrea Maria Schenkel

(traduit de l'allemand par Stéphanie Lux, Actes Sud, 2015)

Histoire de vrais crimes relatés sobrement du point du vue des personnes les ayant vécus.

Fini le 30/09/2016

Déjà lu & rendu :
La Ferme du crime, Un tueur à Munich