mercredi 26 avril 2017

Viande sèche de MartÍn Malharro

(traduit de l’espagnol Argentine par Delphine Valentin, La dernière goutte, 2016)

Phrases courtes, sèches, style épuré pour cette histoire de traque.
« Toute justice est une forme de vengeance, et la vengeance fait partie de notre destin. »

Fini le 26/04/2017

Le grand sommeil de Raymond Chandler

(traduit de l'anglais par Boris Vian, 1948, Gallimard, 2008)

L’écriture et le style de ce livre ont mal vieilli, les polars étasuniens de cette époque devraient être revigorés par une nouvelle traduction, comme ce qui est fait pour Ross Macdonald.

La lecture de ce livre incite à plonger dans un grand sommeil…

Fini le 23/04/2017

La souris bleue de Kate Atkinson

(traduit de l'anglais par Isabelle Caron, Éditions de Fallois, 2004)

Hilarant ! Des histoires de disparitions, ce qu’indique le titre original Case histories, racontées avec humanité et humour.

Fini le 21/04/2017

mardi 18 avril 2017

Hortense de Jacques Expert

(Sonatine éditions, 2016)

Les fissures dans l’histoire du personnage apparaissent par petites touches dans sa narration, dévoilant peu à peu son illusion mensongère.

Fini le 17/04/2017

Le dernier message de Sandrine Madison de Thomas H. Cook

(traduit de l'anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, Seuil, 2014)

Un procès pour suicide qui fait monter la tension et génère des réflexions pour une re-découverte de l’être.

Fini le 15/04/2017

vendredi 14 avril 2017

Le quadrille des maudits de Guillaume Prévost

(Série François-Claudius Simon, NiL éditions, 2012)

Et le cinéma devint parlant ! L’écriture aux tournures d’époque et le style de l’histoire nous replacent vraiment au début du siècle précédent. On croirait lire un feuilleton à la Eugène Sue.

Fini le 13/04/2017

lundi 10 avril 2017

Le loup peint de Jacques Saussey

(Éditions du Toucan, 2016)

Beaucoup d’hémoglobine et de scènes hard pour cette histoire parfaitement construite.

Et dans un français qu’on ne rencontre plus que rarement.
« […] histoire de laisser la phrase de Martin descendre le long de son conduit auditif hérissé par l’hérésie grammaticale. »

Fini le 9/04/2017

Déjà lu & rendu :
De sinistre mémoire, Quatre racines blanches, Colère noire, Principes mortels, L’enfant aux yeux d’émeraude, La pieuvre

Définition exacte

« Passé à l’inaction intrinsèque », c’est « dormi ».

Grille 6* finie le 7/04/2017

samedi 8 avril 2017

Les fugueurs de Glasgow de Peter May

(traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, Éditions du Rouergue, 2015)

Le « happy end » est la conclusion logiquement décevante du ramassis de poncifs qu’est ce livre. Un catalogue de moralité bien-pensante sans imagination comme cette assertion « […] de regarder en arrière au bout de cinquante ans et de te dire que tu aurais dû prendre une autre direction. »

C’est lassant.

Fini le 8/04/2017

>>> Après cette troisième déception, je note d’éviter dorénavant cet auteur.

La femme au masque de chair de Donna Leon

(2009, traduit de l’anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Éditions Points, 2013)

Destruction et survivance de la beauté par sens de l’honneur d’un mari.

Fini le 6/04/2017

mercredi 5 avril 2017

Dernier tango à Bruges de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 2004, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2014)

Beaucoup moins de Duvel et plus de suspense quand la vie d’enfants est en jeu.

Fini le 4/04/2017

Le gardien invisible de Dolores Redondo

(La trilogie du Baztán 1, traduit de l’espagnol par Marianne Millon, Stock, 2013)

Une intéressante histoire de famille et de légendes basques, mais trop d’erreurs d’édition gênent la lecture.

Fini le 3/04/2017

>>> Je vais suivre les autres titres de cet auteur qui sont traduits et édités par d’autres contributeurs.

samedi 1 avril 2017

Le bal de l'équarrisseur de Guillaume Prévost

(Série François-Claudius Simon, NiL éditions, 2011)

Une histoire aussi invraisemblable qu’un feuilleton du siècle dernier. Ça tombe bien l’action est située en 1919. Un héritier de Gaston Leroux !

Fini le 31/03/2017

L'oeil d'Ève de Karin Fossum

(traduit du norvégien par Gro Tang, Seuil, 2001)

Lecture poussive, construction sans surprise, personnages stylisés… tout est dans l’entrebâillement.

Fini le 28/03/2017