dimanche 27 novembre 2016

Vice caché de Thomas Pynchon

(2009, traduit de l'américain par Nicolas Richard, Seuil, 2010)

Psychédélique ! L.A. sous acide !

« Si tout ce qu’il y avait dans cette prérévolution rêvée était en fait condamné à finir et si le monde perfide, gouverné par l’argent, devait réaffirmer son contrôle sur toutes les vies qu’il se sentait habilité à toucher, caresser et harceler, c’était grâce à des individus comme eux, dévoués et silencieux, présents sur le terrain pour faire la sale besogne, que ça arriverait. »

Pas facile à suivre (ni sûrement à traduire !) mais bien agréable à lire, en prenant le temps d’entrer dans l’histoire.

Fini le 26/11/2016

Cheveux d'ange de Alafair Burke

(2008, traduit de l’anglais Etats-Unis par Véronique Dumont, ÉditionsTélémaque, 2015)

Histoire et personnages éculés, mais l’écriture alerte compense ; ça se lit agréablement même sans vrai suspense, ni surprise.

Fini le 25/11/2016

La Moisson d'hiver de Serge Brussolo

(Denoël, 1994)

Histoire très classique, mais si bien racontée ; c’est toujours un plaisir de lire un bon écrivain français.

Fini le 22/11/2016

L'importance d'être reconnaissant de Alexander McCall Smith

(traduit de l'anglais par Martine Skopan, Éditions des 2 terres, 2010)

Mielleux ! C’est le meilleur qualificatif pour le style de cette histoire.

Fini le 19/11/2016

samedi 19 novembre 2016

En vrille de Deon Meyer

(Série Benny Griessel, 2015, Ikarus traduit de l'afrikaans par Georges Lory, Seuil, 2016)

Enquête au pays des vins...
Histoire à la construction toujours aussi rigoureuse. Un plaisir à lire.

Fini le 10/11/2016

>>> Dernier titre de cet auteur traduit en français à ce jour.

Carroge de Gilbert Laporte

(P. Galodé éditeurs, 2011)

Pensum à éviter !

J’ai capitulé le 14/11/2016

Spada de Bogdan Teodorescu

(2008, traduit du roumain par Jean-Louis Courriol, Agullo éditions, 2016)

L’illustration de la couverture est la meilleure présentation de cette histoire : un panier de crabes où grouillent politiques, journalistes, extrémistes…

(Je n’ai pas compris d’où vient le titre.)
Fini le 13/11/2016

mardi 8 novembre 2016

L'homme intérieur de Jonathan Rabb

(traduit de l’anglais Etats-Unis par Bernard Cucchi, Édition 10-18, 2010)

Une histoire qui se déroule dans l’Allemagne des années 1920, écrite à la façon d’un polar étasunien qui donne plus envie de dépister des anachronismes que de suivre l’intrigue. C’est tellement pompeux, creux et artificiel que même les meurtres n’y sont pas crédibles.

Cette histoire de « cinéma parlant » dans la République de Weimar aurait mérité un bien meilleur traitement.

Ni le titre original, ni le titre français n’éclaire la vacuité de ce livre.
Interminable !

Fini le 6/11/2016

Virtuoso ostinato de Philippe Carrese

(Éditions de l'Aube, 2014)

On s’immerge dans cette histoire comme le virtuose dans ses souvenirs de « toute la crèche vivante du petit peuple de San Catello ».

Le texte en 4e de couv. ne représente pas du tout l’humanité de cette intrigue à la saveur toute italienne.

Fini le 5/11/2016

Meurtre sur l'avenue B de Peter de Jonge

(traduit de l'anglais Etats-Unis par Anath Riveline, Editions les Escales, 2013)

Personnages et histoire qui change des schémas habituels des polars US avec deux beaux rôles de femmes enquêtrices. C’est bien agréable à lire.

Fini le 3/11/2016

jeudi 3 novembre 2016

Drama city de George Pelecanos

(traduit de l'anglais Etats Unis par Etienne Menanteau, Seuil, 2007)

La vie qui va après la prison pour trafic de drogue, la vie qui coule en suivant ceux qui viennent d’en sortir. Encore une fois, la présentation en 4e de couv. ne reflète absolument pas le style de cet écrivain de la vie.

Fini le 1/11/2016