(1995, traduit du suédois par Agneta Ségol et Pascale Brick-Aïda, Seuil, 2005)
Toujours ces petites touches d’ironie et la fluidité du style rendent cette histoire d’innocent condamné et assassiné très agréable à lire.
« … avait eu beau suggérer la possibilité de verrouiller la porte avec un outil appelé clé… ».
« … dans dix ou quinze ans, ces fidèles auraient approfondi et pérennisé leur relation avec l’Église. En s’installant au cimetière. »
Fini le 14/08/2016
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