lundi 3 octobre 2016

Désaxé de Lars Kepler


(traduit du suédois par Lena Grumbach, Actes Sud, 2016)

Le comportement de tous les personnages est outré, tellement excessif qu’il est impossible de s’y attacher. On attend simplement la « connerie » suivante comme dans un mauvais film d’horreur où la future victime va se cacher exactement à l’endroit où le public sait que se trouve l’assassin.

Les premiers chapitres de ce livre sont des allusions aux livres précédents de cet auteur en forme de conclusion de leur histoire, qui ne donne pas envie de les lire.

Pour amateur de textes sanguinolents sans intrigue.

Fini le 3/10/2016

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