mardi 27 juin 2017

Le dompteur de lions de Camilla Läckberg

(traduit du suédois par Lena Grumbach, Actes Sud, 2016)

Une histoire de tueurs-nés assez chargée en silence pour « protéger son enfant ».

Cet auteur raconte la vie de ses personnages récurrents (policiers et leurs familles) pour tisser la trame de ses livres. Il vaut mieux commencer à les lire par le début de la série pour pouvoir suivre.

Fini le 26/06/2017

Déjà lu & rendu :
La Princesse des glaces, Le Prédicateur, Le Tailleur de pierre, L’Oiseau de mauvaise augure, L’Enfant allemand, La Sirène, Le Gardien de phare, La Faiseuse d'anges

Chasse de tête de Marie La Fragette

(Les Nouveaux Auteurs, 2010)

Ceci n’est pas un roman, c’est un sketch humoristique. Les répliques des personnages, notamment des candidats, sont parfaitement parodiées, dans un jargon jubilatoire.

Fini le 25/06/2017

L'Etrange destin de Katherine Carr de Thomas H. Cook

(2009, traduit de l'anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, Seuil, 2013)

Une mystique histoire sur le « mal à l’état pur » et sa détection très emberlificotée de sous-entendus, difficile à suivre.

Fini le 24/06/2017

Rendez-vous au 10 avril de Benoît Séverac

(Éditions TME, 2009)

Un rescapé de la Grande Guerre finalement victime d’un remède de cheval.

Fini le 22/06/2017

jeudi 22 juin 2017

La face cachée de la lune de Martin Suter

(traduit de l’allemand Suisse par Olivier Mannoni, Christian Bourgois éditeur, 2002)

Un avocat d’affaires s’égare parmi les champignons. Une histoire très bien menée qui retient l’attention jusqu’au bout.

Fini le 20/06/2017

Rosa mortalis de Élisa Vix

(Éditions du Rouergue, 2013)

Personnages machistes sans subtilité pour cette histoire de jumelles inversées, mais livre agréable à lire nonobstant quelques erreurs d’édition.

De bonnes phrases bien léchées :

« Partout dans le monde, les ouvriers des mots tombaient. Un tyran sanguinaire qu’on contrariait, des extrémistes religieux qu’on critiquait, une entreprise malhonnête qu’on dénonçait. Les mots tuaient en se trompant de cible. »

Fini le 17/06/2017

Faites vos jeux de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 2005, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2015)

Beaucoup moins de Duvel, un peu de musculation pour une histoire toujours aussi bien montée de jeux de meurtres.

Fini le 16/06/2017

Portrait de groupe avec parapluie de Violette Cabesos

(Albin Michel, 2016)

Tableau illustrant les délires d’un tueur. Ce livre nous raconte des scènes de la vie de peintres du début 20e entrelacées de personnages de fiction bien campés.

Des dialogues avec du vrai argot dedans !

« Arrêtez de turbiner de la couronne et de vous cailler le raisin […] à votre place, je tâcherais de me rencarder sur comment le braconnier déniche ses biches dans la forêt de Paname. »

Fini le 15/06/2017

mercredi 14 juin 2017

Les feuilles mortes de Thomas H. Cook

(traduit de l’anglais États-Unis par L., Gallimard, 2008)

Deux histoires de famille qui se télescopent dans la mort.

Cet auteur a l’art de raconter simplement les choses de la vie.

Fini le 13/06/2017

Un fils de pub aux abois de Natalia Moret

(traduit de l’espagnol Argentine par Marianne Millon, La dernière goutte, 2014)

Je n’accroche pas du tout à cette histoire de personnage caricatural d’un publiciste cocaïnomane, n’affichant que des poncifs sur le fric à ramasser-amasser, passant ses nuits à s’humilier par l’alcool, la drogue, la baise…

Je capitule à la page 80 le 13/06/2017

Gymnopédie pour une disparue de Ahmed Tiab

(Éditions de l'Aube, 2017)

Quel plaisir de lire du bon français contemporain !

« Disons que je suis au minimum syndical religieux, si tu veux : ramadan toujours, parfois la prière du vendredi dans la salle avec les autres… voilà. »

Deux histoires qui se rejoignent de Paris à Oran sans rien laisser de côté.

Fini le 12/06/2017

Déjà lu & rendu :
Le Français de Roseville

Requiem pour une cité de verre de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 2009)

La pollution des entreprises artistiques de Murano prétexte à coup bas politique.

Fini le 12/06/2017

Les défroques du cœur de Michael Nava

(2001, traduit de l’anglais États-Unis par Maryvonne Ssossé, Éditions du Masque, 2008)

Bien défendre la famille même quand il y a divergence de personnalité.

« Après tout, je commençais peut-être à dominer le paradoxe de la famille — aimer sans apprécier. »

Fini le 10/06/2017

samedi 10 juin 2017

Embrouille en Provence de Peter Mayle

(traduit de l’anglais par Jean Rosenthal, NiL éditions, 2013)

La description des plats et des vins fait saliver, pour corser un peu cette bien gentille histoire de magouille immobilière marseillaise.

Fini le 9/06/2017

>>> Auteur sympathique mais sans grand intérêt pour moi

Une terre si froide de Adrian McKinty

(traduit de l'anglais Irlande par Florence Vuarnesson, Stock, 2013)

Dans l’Ulster sur fond de grèves de la faim, coulent des flots de sang pour une classique histoire d’agent double.

Fini le 8/06/2017

lundi 5 juin 2017

Définition cynique

« Quelques vers sur beaucoup d’autres » pour « épitaphe ».

Grille muette 7* finie le 5/06/2017

A quand les bonnes nouvelles ? de Kate Atkinson

(traduit de l'anglais par Isabelle Caron, Éditions de Fallois, 2008)

Un empilement de meurtres raconté avec l’humour habituel de cet auteur. Réjouissant !

La traduction rend bien les différences de style selon le personnage (construction des phrases, vocabulaire…).

Fini le 4/06/2017

Adieu aux amis chers de Michael Nava

(1996, traduit de l’anglais États-Unis par Pascal Loubet, Éditions du Masque, 2005)

L’histoire est simple « Ces dernières quatorze heures, j’avais survécu à un séisme, appris de la bouche de son petit copain secret que l’un de mes plus anciens amis avait été assassiné, et aidé à disperser les cendres de l’homme pour lequel mon amant m’avait quitté. »

Le démontage de la machinerie judiciaire est bien mené et intéressant. Dommage que la traduction semble bancale, certaines tournures de phrase assez incertaines (négation, affirmation).

Fini le 30/05/2017

Déjà lu & rendu :
Mort à Frisco