jeudi 29 juillet 2021

Le Gibet imprévu de Anthony Berkeley

(Série Roger Sheringham, 1933, Jumping Jenny traduit de l'anglais par Marie Mavraud, Le Masque, 1988)

Le héros de la série invente un tas de scénarios pour cacher le meurtre, notamment sur les emplacements de la chaise, mais ils n'auront pas d'utilité devant le coroner.

Une histoire amusante, car le lecteur pense savoir qui est responsable.

Fini le 29/07/2021

Les Neuf Géants de Edward Marston

(Série Nicholas Bracewell, 1991, The Nine Giants traduit de l’anglais par Corine Derblum, 10/18, 2001)

L'expression “Les Neufs Géants” désigne le titre de la pièce que veut faire jouer le Lord-Maire et les chênes qui couvrent la cour de l'auberge où va se produire notre troupe.

« Vêtu de la robe traditionnelle et arborant le fameux tricorne, il était, pour ce jour seulement le père de tous les Londoniens, mais c’était son rôle d’oncle qui le préoccupait. Quelque part le long du trajet rôdait un neveu fou de rancœur, qui chercherait à mettre un terme à ses fonctions de maire avant même qu’elles eussent commencé. »

Le brasseur, habile à profiter de la situation pour préserver son Maire naïf, devra renoncer à mettre la main sur une énième auberge.

Fini le 28/07/2021

For Ever de Carol Higgins Clark

(Série Regan Reilley, 2006, Hitched traduit de l’anglais États-Unis par Michel Ganstel, Le Livre de poche, 2009)

Le titre original signifie “marié” mais également “attelé, accroché”. Cela rend mieux l'ironie sous-jacente de l'auteur dans sa description du comportement de ces futures mariées. Cette histoire de vol de robes en devient très amusante à lire par l'outrance de cette course à la “belle robe” et au “mariage avant trente ans”.

« Brianne posa la boîte sur le grand lit double, souleva le couvercle… et poussa un hurlement d’horreur. Des fourmis noires grouillaient par centaines sur le satin blanc. Pour la deuxième fois ce jour-là, Brianne tomba à genoux en sanglotant sur le désastre de sa belle robe de mariée. »

Fini le 26/07/2021

Un crime maison de Gianni Farinetti

(1996, Un delitto fatto in casa traduit de l'italien par Nathalie Bauer, Stock, 1998)

« Un père, une mère et un fils. »

Cette histoire de famille est parfaitement racontée en alternant le récit de chacun des personnages, avec des liaisons entre les textes soit en reprenant un des derniers mots précédents, soit une réflexion.

Ainsi, c’est vraiment passionnant à lire et donne du piment à une intrigue assez banale d’un “homme à femme” éliminé par vengeance.

Et tout s’éclaircira avec les lunettes sur une photo rangée dans un livre de Sophocle, Œdipe roi.

« Une terrible pensée traverse l’esprit de Sebastiano. À quel moment Œdipe se crève-t-il les yeux ? » « Il essaie de s’imaginer en train de glisser par hasard une photo de famille dans un livre. Et oublier aussitôt ce geste banal sans savoir qu’il condamnait son père à mort. »

Fini le 25/07/2021

vendredi 23 juillet 2021

Un cas d'école de Michael Innes

(Série John Appleby, 1936, Death at the President's Lodging traduit de l'anglais par Thierry Arson, 10/18, 1998)

Le traducteur a bien rendu tout ce langage collégial.

« Nous sommes des clercs, des clercs médiévaux menant cette vie intellectuelle, saine et naturelle pour des hommes qui servent un idéal transcendantal. […] toute cette réflexion, ces études, ces analyses, ces débats ne deviennent-ils pas une épreuve par l’effet d’une action contrariée, refoulée ? L’utilisation continuelle de l’énergie physiologique naturelle concentrée dans l’étroitesse de l’intellectualisation, ne trouvez-vous pas cela pernicieux ? »

« La capacité à sentir quand il y a anguille sous roche constitue un des talents non négligeables de l’enquêteur. Appleby la possédait, et il avait senti une anguille sous la mauvaise roche. Mais il était trop prudent pour penser qu’une anguille au mauvais endroit est nécessairement là pour brouiller les pistes ; il peut s’agir d’une anguille trompeusement affublée de l’odeur d’un autre poisson, mais qui n’en reste pas moins une anguille. »

etc.

Les professeurs font leurs « dépositions » avec des arguments intellectualisés « J’ai essayé de percer les mystères du talent euboïque1 », pour donner les horaires approximatifs de leurs déplacements. Mais leurs réflexions les ont amené à agir pour de mauvaises raisons en se suspectant les uns les autres.

« […] chacun a agi selon une optique différente de ce qui s’était réellement passé, et ces optiques différentes découlaient d’abord du dessein du meurtrier […]. »

Fini le 23/07/2021

1. Un système monétaire lié à la commune d'Eubée en Grèce.

Des femmes bien informées de Carlo Fruttero

(2006, Donne informate sui fatti traduit de l'italien par François Rosso, Robert Laffont, Pavillons poche, 2008)

« […] mes enfants, le digne banquier a épousé une putain ! Tout le monde devait le savoir. »
« […] ses calculs étaient faux : elle s’était attendue à une répudiation, à un divorce immédiat, hors de chez moi, sale petite pute, retourne donc en Roumanie. Alors que c’était de l’amour-amour. »
« Elle a dû devenir folle de rage. »

Fini le 21/07/2021

Gondoles de verre de Nicolas Remin

(Série Alvise Tron, 2007, Gondeln aus Glas traduit de l'allemand par Frédéric Weinmann, 10/18, 2009)

L'action du roman se déroule en 1864. Dans ce livre, le consul viennois sera innocenté brutalement, et l'original du faux sera peut-être enfin identifié.

« […] de l’intérêt qu’il aurait à faire passer l’original pour un faux. […] En poursuivant le raisonnement, on constatait toutefois à quel point la frontière était ténue, presque invisible entre un original et une copie. Dans de pareils cas, la conviction d’avoir affaire à un original relevait quasiment du point de vue. »

Obsédé par les gondoles à son nom, le commissaire passe d'un accusé à l'autre, dès que celui-là est assassiné, sans voir que les nouvelles technologies (piano mécanique, photographies de scènes de crime…) lui aurait donné la réponse bien avant l'attaque.

Fini le 20/07/2021

L'Affaire du scotch-terrier de S.S. Van Dine

(Série Philo Vance, 1933, The Kennel Murder Case traduit de l'américain par A.-H. Ponte, traduction revue et complétée par Marcel Thymbres, 10/18, 1987)

Ceci est le dernier livre de cet auteur paru dans cette collection, les autres titres n'ont jamais été réédités. Dommage !

Peut-être que dans les suivants, le lecteur aurait revu la petite chienne “scottie” [scottish terrier] qui permet au héros de comprendre les actes du meurtrier.

« De la présence de cette chienne dans la maison hier soir, nous pouvons tirer plusieurs conclusions très intéressantes. » Notamment que le coupable est revenu sur les lieux de son premier crime en laissant des portes ouvertes.

Mais c’est le doberman qui achèvera l’histoire.

Fini le 18/07/2021

samedi 17 juillet 2021

Il était une fois un crime de Lee Jackson

(2011, The Diary of a murder traduit de l'anglais par Éric Moreau, 10/18, 2011)

L'auteur raconte son histoire, comme l'indique le titre original, sous la forme du “journal d'un meurtrier”, mais c'est effectivement un conte ainsi que le traducteur l'a souligné dans le titre en français.

Cela donne des personnages grossièrement dépeints, par le mauvais romancier de l'histoire.
« La magnanimité sans bornes qui habite le cœur d’une femme, sa plus grande force, est aussi son pire point faible ! »

Au final : « Nous avons tous les deux joué notre rôle à la perfection. Rien ne peut nous lier davantage. »

Fini le 16/07/2021

Une étude en écarlate de Jean d'Aillon

(Série Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, 10/18, 2015)

Ces romans se situent dans les années 1420.

« […] il songeait à ce qu’il en raconterait dans ses Mémoires. Il avait déjà trouvé un titre : “Une étude en écarlate”, à cause de tout le sang versé. »

Ça coule effectivement beaucoup, jusque dans une fontaine publique.

Le seul intérêt de cet auteur est historique, l’intrigue n’a aucune importance, il s’agit surtout de descriptions des querelles de pouvoir entre potentiels tenant de la couronne de France (ce que le 19e siècle a nommé la Guerre de Cent Ans), des “Boucheries” (pillages, massacres, etc.), de la vie quotidienne à Paris des marchands, des bourgeois… (les autres meurent de faim, de la peste…), et de beaux passages sur les “lettres de rémission” royales pour faire libérer des geôles ceux persécutés à tort par la “justice” (qui fait bien ce qu’elle veut !).

Fini le 15/07/2021

Patrick Butler à la barre de John Dickson Carr

(Patrick Butler, 1956, Patrick Butler for the Defence traduit de l’anglais par Jean-André Rey, Le Masque, 1988, Club des Masques, 1994)

« Je n’ai pas besoin de vous préciser, reprit Butler que vos gants est la traduction de l’anglais your gloves. » La victime « connaissait le français, mais prononçait très mal l’anglais… »

Et cela suffira pour comprendre qui est le coupable. En attendant, le héros sera confronté à ses femmes…

Fini le 12/07/2021

L'amour à Amsterdam de Nicolas Freeling

(Série Commissaire Van der Valk, 1962, Love in Amsterdam traduit de l'anglais par Marcellita de Moltke-Huitfeld et Ghislaine Lavagne, 10/18, 1987)

Un roman très descriptif, des relations sentimentales de l'accusé avec ses femmes, de l'enquête du commissaire alors tout jeune inspecteur, du système juridique présenté par le juge d’instruction…

« Elle dégrade les hommes ; elle les méprise. »
« […] tu ne t’es jamais conduit avec moi comme avec elle, et […] tu n’as jamais fait ce qu’elle prétendait que tu ferais. Elle s’est complètement trompée à ton sujet. »

« Ici, à Amsterdam, l’amour est une plaie pour la police. »

Fini le 10/07/2021

L'énigme du parc de Martha Grimes

(Série Richard Jury, 1998, The Stargazey traduit de l'anglais par Alexis Champon, Pocket, 2002)

La fin est décevante et confirme que le commissaire s'est laissé manipuler en compatissant.
« La quantité d’informations que les gens laissent échapper est étonnante. »

L'argument (cadavre, vol de tableau, tueuse) était séduisant, mais l'histoire est très mal ficelée et il est difficile de s'y intéresser.

Dommage !
« C’était une invention géniale, mais plusieurs détails manquaient. Vous ne l’avez jamais décrite […]. » Et le magasin Fauchon interdit de toucher aux légumes…

Fini le 9/07/2021

jeudi 8 juillet 2021

Piège à rats de Michael Dibdin

(Série Aurelio Zen, 1988, Ratking traduit de l'anglais par François Rosso, Le Livre de poche, 1997)

Un livre dense, une histoire de manipulations d'une riche famille italienne que l'auteur nous livre comme la théorie du « rat royal ».

« Chaque rat défend les intérêts de tous les autres, c’est pourquoi la force de chacun est la force de tous. »

Mais ceux qui n’en sont pas ne doivent pas prendre l’initiative d’éliminer un gêneur.

Fini le 7/07/2021

Maria de Curaçao de Janwillem van de Wetering

(Série Grijpstra et De Gier, 1976, Tumbleweed traduit de l’américain par Frédérique Daber, Rivages/Noir, 1999)

Le titre original désigne le type de plantes nommées en français “virevoltant” qui fait réfléchir les policiers sur leur île.

En français, l’État d’origine de la victime est un « État autonome du royaume des Pays-Bas qui  fait partie du groupe d'îles des Petites Antilles appelé “îles Sous-le-Vent”. Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes. » (Wikipedia consulté le 6/07/2021)

Un récit intéressant plein de réflexions sur l’humanité.

« Maria était une femme très courageuse. Elle avait un idéal de vie assez particulier. Si les femmes se mettent à vivre leur idéal, elles cesseront d’avoir des enfants et c’en sera fait de l’humanité. »

« J’ai passé la plus grande partie de ma longue vie sur cette île ou sur d’autres îles des Caraïbes et je sais à quel point la magie noire est efficace. Je sais également que ce n’est qu’un ramassis de superstitions et d’idées toutes faites, mais ni plus ni moins que la publicité, par exemple, et personne n’ira nier que la publicité est un moyen efficace de manipuler les gens. »

Fini le 5/07/2021

Pour un fidèle lecteur

La réponse à la définition « Comme Mrs Aouda chez Jules Verne. » est bien sûr « Rani. », qualité de la compagne de voyage de Phileas Fogg.

Grille 7* finie le 3/07/2021

Des gens d'importance de Mariah Fredericks

(2018, A death of no importance traduit de l'anglais États-Unis par Corine Derblum, 10-18, 2018)

L'histoire se passe en 1910 et la société new-yorkaise y est décrite par une femme de chambre, les vieilles familles compassées, les nouveaux riches qui veulent y entrer.

Il y a des “morts sans importance” comme ceux engloutis dans l'effondrement d'une mine, dont le directeur sera déclaré coupable et sa fille harcelée, et le meurtre d'un “important”, fils du propriétaire de cette mine.

« Je pensai à la culpabilité. Je pensai à la justice. »

« En pareilles circonstances, il peut être difficile de savoir qui a commis le pire crime : la domestique qui a violé le sanctuaire de la chambre à coucher sans permission ou la femme qui a pris une vie. » (et même plusieurs)

« C’est épuisant, d’être la cible de tous les regards. Certaines femmes se sentent flattées, mais moi, j’ai toujours eu l’impression que, dès le moment où un homme pose les yeux sur moi, il est à mi-chemin de croire qu’il peut tout se permettre. »

Fini le 4/07/2021

La Route de Jérusalem de Edward Marston

(Série Nicholas Bracewell, 1990, The Trip to Jerusalem traduit de l’anglais par Corine Derblum, 10-18, 2001)

Du très bon théâtre, avec un personnage jouant parfaitement un acteur, un assassin, un espion…

« Nous sommes des pèlerins, portant nos présents vers la Terre sainte. […] York est notre Jérusalem. »

« Susan B. réservait ses faveurs à leur directeur, et Eleanor B. introduisait dans leur vie une dose de christianisme dont ils se seraient volontiers passés. Ils avaient perdu un précieux apprenti et gagné trois passagers encombrants. »

« En causant la ruine de votre compagnie, je gagnais le droit d’être leur associé, d’obtenir le statut que je mérite. » Cela valait bien de hâter la mort d’un oncle, de changer de nom, d’utiliser ses réserves de mémoire, et ses talents d’acteur.

Au milieu de la querelle entre les troupes, le lecteur a un aperçu de la chasse aux catholiques, dont la tête finit sur une pique.

Fini le 3/07/2021

jeudi 1 juillet 2021

Les Fiancés de Venise de Nicolas Remin

(Série Alvise Tron, 2005, Venezianische Verlobung traduit de l'allemand par Frédéric Weinmann, 10/18, 2008)

Une histoire de couples, le commissaire et sa princesse, l'archiduc et sa maitresse, le capitaine de vaisseau et son amour… et un livre de Alessandro Manzoni.

« Si je prouve sa culpabilité, tu es ruinée. Si j’y renonce, je me discrédite à mes propres yeux. »
« L’enquête lui rappelait de plus en plus un kaléidoscope dont l’image se modifiait à chaque rotation. »
« Dans cette histoire, tout le monde à un certain moment a soupçonné tout le monde. »

Pendant ce temps, les photos servent toujours de paravent au meurtrier.
« Il avait supporté la situation tant qu’il avait cru qu’elle tenait à lui et n’avait pas eu le choix. »

Fini le 30/06/2021

Le Pas de l'adieu de Giovanni Arpino

(1986, Passo d'addio traduit de l'italien par Nathalie Bauer, 10/18, Domaine étranger, 2012)

Un gloubi-boulga philosophique sur la fin de vie d'un professeur.

« […] on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve, ainsi que l’affirmait ce casse-pieds de philosophe grec, mais il est également vrai que l’homme ne serait plus le même au second bain. »

« Les adieux. Certains les cherchent, d’autres les trouvent comme un doigt dans l’œil […]. »
« […] il avait du mal à croire qu’il avait passé autant de dimanches en compagnie de cet homme réduit à l’état de larve silencieuse. »

Fini le 29/06/2021

Une hache pour l'abbé de Elizabeth Eyre

(Série Sigismondo, 1995, Axe for an Abbot traduit de l’anglais par Gilles Berton, 10/18, 2002)

C'est, hélas, le dernier titre de cet auteur édité en français.

Une histoire de meurtres perpétrés pour la croyance dans les bienfaits d'un talisman et pour monter en grade dans l'Église.

« En quelques jours à peine, à force de chevaux fourbus, de fesses talées et de cuisses écorchées, la plus grande partie de l’Europe apprit la nouvelle de la mort du pape. »

« — […] On n’a jamais trop d’argent ni trop de fils.
— Ce qui est étrange, c’est qu’il a bien eu trois fils par la suite, mais qu’ils sont tous morts à cause de la croix. »

« Se faire moine n’avais jamais empêché la luxure — embrasser la chasteté ne voulait pas dire que vous oubliiez ce que signifiait embrasser autre chose. »

Fini le 28/06/2021

Définition démodée ?

La définition « Type d’Edam, de Chester ou de Brie. » est-elle toujours valable après le Brexit ?
La ville de Chester étant dans le Royaume-Uni, ses habitants correspondent-ils encore à la réponse : « Européen » ?

Grille 4/5 finie le 26/06/2021

C'est le verbe qui convient

La réponse à la définition « Je vous salue, train-train quotidien (2 mots). » confirme la vérité : « Ave RER ».

Grille 7* finie le 26/06/2021

Le Collier volé de Carol Higgins Clark

(Série Regan Reilley, 2005, Burned traduit de l’anglais États-Unis par Michel Ganstel, Le Livre de poche, 2007)

Pour éviter la neige du nord, un séjour sous le soleil de Hawaï s'impose, qui évidemment sera l'occasion de découvrir les auteurs de différents méfaits : vol renouvelé de bijou hawaïen (le fameux collier de coquillages), succession d'ennuis pour perturber la direction de l'hôtel, détournement de fonds pour se faire sa vie au soleil, noyades pour cacher son passé criminel, etc.

C'est beaucoup, mais ça passe ! Les personnages sont crédibles.

Notamment, celui qui se fait tellement peur qu'il décide de rallier une association caritative.
« C’était la deuxième fois de la journée […] qu’il devait prendre la fuite poursuivi par des clameurs. […] Ce serait le bouquet que je me fasse prendre pour avoir voulu voler un sac jaune à un clochard ! […] Si je me sors de tout ça, je ne dévierai plus jamais du droit chemin. Plus jamais ! »

Fini le 25/06/2021