(Henri Bencolin, 1932, The Lost Gallows traduit de l’anglais par Danièle Grivel, Le Masque, 1990)
« Après avoir pleuré la mort [de son fils] pendant près de dix ans, [il] apprend la vérité. […] Quel choc de découvrir ce qui s’était vraiment passé ! Il élabora alors méthodiquement sa stratégie, nourrit sans cesse sa haine et prépara amoureusement les moindres détails de son châtiment… »
Il se fera évidemment prendre, mais le gibet tombera quand même sur le coupable.
Fini le 26/07/2020
en relecture :
Jeff Marle, le narrateur, et Bencolin rejoigne le club où les attend Sir John « un des plus vieux amis de Bencolin et son génie de l’organisation avait fait merveille à Scotland Yard ».
Fini le 29/05/2025
dimanche 26 juillet 2020
Une île si paisible de Ray Lasuye
(Le Masque, 1974)
L’hôtelier et son demi-beau-frère contre un oncle et son beau-frère en “futaille” se déclarent la guerre sous l’attention de la police des stupéfiants et dans l’ignorance des gendarmes.
« Pour moi […], les trafiquants ils ont pas de sexe. Ce sont tous de damnés empoisonneurs.
C’est frais et amusant cette façon de raconter une “guerre des gangs” sur l’île d’Oléron.
Fini le 24/07/2020
L’hôtelier et son demi-beau-frère contre un oncle et son beau-frère en “futaille” se déclarent la guerre sous l’attention de la police des stupéfiants et dans l’ignorance des gendarmes.
« Pour moi […], les trafiquants ils ont pas de sexe. Ce sont tous de damnés empoisonneurs.
C’est frais et amusant cette façon de raconter une “guerre des gangs” sur l’île d’Oléron.
Fini le 24/07/2020
Noirs Parfums de Hélène de Monaghan
(Le Masque, 1978)
L’algérois-corse se laisse illusionner par une jolie nymphette suisse, mais finit par visionner le fil du sachet de tilleul et comprend pourquoi le meurtrier a utilisé cette technique. Il lui fallait économiser sur les licenciements.
C’est primesautier et assez amusant.
Fini le 23/07/2020
L’algérois-corse se laisse illusionner par une jolie nymphette suisse, mais finit par visionner le fil du sachet de tilleul et comprend pourquoi le meurtrier a utilisé cette technique. Il lui fallait économiser sur les licenciements.
C’est primesautier et assez amusant.
Fini le 23/07/2020
Les Tabatières de Michael Underwood
(Série Martin Ainsworth, 1974, A Pinch of Snuff traduit et adapté de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1982)
L’auteur fait de son jeune vaurien un personnage crédible, peu courageux, un peu passif, mais assez futé pour imaginer de bonnes réponses aux questions policières.
« […] il se prit la tête entre les mains. D’accord, il était un imbécile et un fripon, mais pas un assassin. »
Le héros de cette série déjouera la manipulation dont se sont servis les criminels, bien introduit dans le “monde”, pour mettre la main sur les vieilleries et désigner un coupable pour le meurtre de celui qui aurait pu les dénoncer.
Fini le 22/07/2020
L’auteur fait de son jeune vaurien un personnage crédible, peu courageux, un peu passif, mais assez futé pour imaginer de bonnes réponses aux questions policières.
« […] il se prit la tête entre les mains. D’accord, il était un imbécile et un fripon, mais pas un assassin. »
Le héros de cette série déjouera la manipulation dont se sont servis les criminels, bien introduit dans le “monde”, pour mettre la main sur les vieilleries et désigner un coupable pour le meurtre de celui qui aurait pu les dénoncer.
Fini le 22/07/2020
Le Sphinx endormi de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1947, The Sleeping Sphinx traduit de l’anglais par Maurice-Bernard Endrèbe, Le Masque, 1985)
Le dessin sur la chevalière représente « […] un sphinx endormi […]. Il symbolise […] les deux aspects de la nature humaine ; celui que le monde peut voir et celui qui n’apparaît qu’à quelques initiés. » Initiés qui ne veulent surtout pas de scandale.
« Une de mes petites filles se porte comme un charme à tous points de vue, mais l’autre m’a causé du souci […]. »
Et le coupable réussira à se débarrasser de cette encombrante maîtresse.
Fini le 21/07/2020
Le dessin sur la chevalière représente « […] un sphinx endormi […]. Il symbolise […] les deux aspects de la nature humaine ; celui que le monde peut voir et celui qui n’apparaît qu’à quelques initiés. » Initiés qui ne veulent surtout pas de scandale.
« Une de mes petites filles se porte comme un charme à tous points de vue, mais l’autre m’a causé du souci […]. »
Et le coupable réussira à se débarrasser de cette encombrante maîtresse.
Fini le 21/07/2020
mardi 21 juillet 2020
Pas de bug dans la pizza de Denise Danks
(Pizza House Crash traduit de l’anglais par Martine Segas, Le Masque, 2003)
Une héroïne si banale qu’elle rend cette histoire sans saveur. Les descriptifs boursiers sont plaqués dans le texte comme des “copier-coller” de livres sur ces techniques sans aucune mise en scène littéraire. Une lecture décevante aggravée par la prétention de l’auteur à faire croire que des messages subliminaux peuvent influer sur le comportement d’un informaticien ou de financiers (provoquant un krach boursier !).
« […] ce message avait également été glissé dans un des plus gros et des plus complexes systèmes financiers du monde. Générant une mort d’un genre différent. »
« Je n’ai pas besoin de ton aide. J’en ai marre des gens qui veulent aider. À chaque fois que quelqu’un essaie de m’aider, le nœud se resserre un peu plus autour de mon cou. »
Ce livre ne gardera pas sa place dans ma “Réserve”.
Fini le 20/07/2020
Une héroïne si banale qu’elle rend cette histoire sans saveur. Les descriptifs boursiers sont plaqués dans le texte comme des “copier-coller” de livres sur ces techniques sans aucune mise en scène littéraire. Une lecture décevante aggravée par la prétention de l’auteur à faire croire que des messages subliminaux peuvent influer sur le comportement d’un informaticien ou de financiers (provoquant un krach boursier !).
« […] ce message avait également été glissé dans un des plus gros et des plus complexes systèmes financiers du monde. Générant une mort d’un genre différent. »
« Je n’ai pas besoin de ton aide. J’en ai marre des gens qui veulent aider. À chaque fois que quelqu’un essaie de m’aider, le nœud se resserre un peu plus autour de mon cou. »
Ce livre ne gardera pas sa place dans ma “Réserve”.
Fini le 20/07/2020
Le Rapide de Tokyo de Seichō Matsumoto
(1958, 点と線, adapté de la traduction américaine, Points and lines (traduction anglaise du titre japonais), par François Martellière, Le Masque, 1982)
Une nouvelle traduction par Rose-Marie Makino-Fayolle, cette fois à partir du texte original japonais, a été publiée sous le titre Tokyo Express (点と線) par les éditions Philippe Picquier en 1989.
« Ils étaient morts séparément et à des endroits différents. »
Le policier va s’obstiner dans une passionnante enquête avec un indicateur des chemins de fer et les horaires de la Japan Airlines.
Fini le 19/07/2020
Une nouvelle traduction par Rose-Marie Makino-Fayolle, cette fois à partir du texte original japonais, a été publiée sous le titre Tokyo Express (点と線) par les éditions Philippe Picquier en 1989.
« Ils étaient morts séparément et à des endroits différents. »
Le policier va s’obstiner dans une passionnante enquête avec un indicateur des chemins de fer et les horaires de la Japan Airlines.
Fini le 19/07/2020
La Maison de la terreur de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1946, My Late Wives traduit de l’anglais par Léo Delval, Le Masque, 1988)
L’auteur nous livre une histoire très “visuelle” dont le traducteur a bien rendu la théâtralité.
Le titre anglais (mes dernières épouses) désigne le comportement du coupable et le titre français l’endroit sinistre où tout se termine.
« Vous la vouliez pour vous. Elle vous est nécessaire. Vous ne pouviez cependant oublier tout à fait vos anciennes habitudes. Vous n’osiez la traiter autrement que comme votre fille, car cela pouvait compromettre une vie bien douillette. »
« La silhouette de l’officier allemand transpercé de balles se balançait lentement derrière la table. […] les murs étaient criblés de trous, creusés par les balles, tirées dans tous les sens par les néophytes de cette “maison des nerfs”. »
Fini le 18/07/2020
L’auteur nous livre une histoire très “visuelle” dont le traducteur a bien rendu la théâtralité.
Le titre anglais (mes dernières épouses) désigne le comportement du coupable et le titre français l’endroit sinistre où tout se termine.
« Vous la vouliez pour vous. Elle vous est nécessaire. Vous ne pouviez cependant oublier tout à fait vos anciennes habitudes. Vous n’osiez la traiter autrement que comme votre fille, car cela pouvait compromettre une vie bien douillette. »
« La silhouette de l’officier allemand transpercé de balles se balançait lentement derrière la table. […] les murs étaient criblés de trous, creusés par les balles, tirées dans tous les sens par les néophytes de cette “maison des nerfs”. »
Fini le 18/07/2020
vendredi 17 juillet 2020
L'assassin viendra à l'aube de Bertrand Chéron
(Le Masque, 1975)
Une mignonne histoire, des mignons personnages — un jeune détective futé et un gros commissaire balourd, un gamin tremblant, un coupable facile à toucher —, une intrigue légère, font de ce livre une agréable lecture.
« […] ça me fait penser aux araignées que l’on écrase avec dégoût. Voilà ce qui a été fait. »
« […] bénissant le hasard qui avait mis sur sa route ce chauffeur de taxi, sympathique certes, mais un peu… simplet. »
Mais le coupable n’aurait pas dû “reprendre le flambeau” sitôt.
Fini le 17/07/2020
Une mignonne histoire, des mignons personnages — un jeune détective futé et un gros commissaire balourd, un gamin tremblant, un coupable facile à toucher —, une intrigue légère, font de ce livre une agréable lecture.
« […] ça me fait penser aux araignées que l’on écrase avec dégoût. Voilà ce qui a été fait. »
« […] bénissant le hasard qui avait mis sur sa route ce chauffeur de taxi, sympathique certes, mais un peu… simplet. »
Mais le coupable n’aurait pas dû “reprendre le flambeau” sitôt.
Fini le 17/07/2020
Un auteur qui se vante
« Pas de ça ici ! (Des…) », « Définitions claires et nettes » ce n’est effectivement pas ce que nous propose ce verbicruciste !
Grille 7* finie le 17/07/2020
Grille 7* finie le 17/07/2020
La Maison des morts étranges de Margery Allingham
(1931, Police at the Funeral traduit de l’anglais par P. Samuel, Le Masque, 1999)
Le titre en français désigne mieux la mort “étrange” de la tante et du cousin de la victime.
Une histoire bien montée avec des personnages d’une génération compassée dont la traduction rend bien la façon de parler avec plein de détours.
« Il a gâché tout sa vie en prenant cette espèce de don [l’ingéniosité] pour de la vraie intelligence qui lui faisait défaut. […] il s’est ruiné dans des combinaisons adroitement présentées, mais qui n’auraient pas séduit un cerveau bien équilibré. […] plus il avança en âge, plus ces dispositions s’accentuèrent […]. […] son caractère, rempli de fiel, s’aigrissait de plus en plus. […] en le déshéritant […] je lui ôtais peut-être sa dernière raison de vivre […]. »
Fini le 16/07/2020
Le titre en français désigne mieux la mort “étrange” de la tante et du cousin de la victime.
Une histoire bien montée avec des personnages d’une génération compassée dont la traduction rend bien la façon de parler avec plein de détours.
« Il a gâché tout sa vie en prenant cette espèce de don [l’ingéniosité] pour de la vraie intelligence qui lui faisait défaut. […] il s’est ruiné dans des combinaisons adroitement présentées, mais qui n’auraient pas séduit un cerveau bien équilibré. […] plus il avança en âge, plus ces dispositions s’accentuèrent […]. […] son caractère, rempli de fiel, s’aigrissait de plus en plus. […] en le déshéritant […] je lui ôtais peut-être sa dernière raison de vivre […]. »
Fini le 16/07/2020
Le Cadre d’ébène de Oliver Banks
(1980, The Rembrandt Panel traduit et adapté de l’américain par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1982)
Ce livre n’a pas été uniquement traduit mais adapté et c’est un vrai dommage. L’histoire en est tronquée, le comportement des personnages simplifié à grands traits. Décevant !
Cette enquête dans le milieu de l’art, bien connu de l’auteur, en devient trop fade et perd tout son intérêt.
« [Il] désirait le vase grec, mais il voulait également être sûr que tout le mérite lui en reviendrait. A lui, et à lui seul. »
Fini le 14/07/2020
Ce livre n’a pas été uniquement traduit mais adapté et c’est un vrai dommage. L’histoire en est tronquée, le comportement des personnages simplifié à grands traits. Décevant !
Cette enquête dans le milieu de l’art, bien connu de l’auteur, en devient trop fade et perd tout son intérêt.
« [Il] désirait le vase grec, mais il voulait également être sûr que tout le mérite lui en reviendrait. A lui, et à lui seul. »
Fini le 14/07/2020
mardi 14 juillet 2020
Un auteur qui se cite
Car la réponse à la définition « À mon humble avis, ils font tout le charme de votre revue ! » est :
« Les mots croisés de [le verbicruciste] ».
Grille 7* finie le 14/07/2020
« Les mots croisés de [le verbicruciste] ».
Grille 7* finie le 14/07/2020
Tempête sur Flaxborough de Colin Watson
(Les Chroniques de Flaxborough, 1980, Plaster Sinners traduit de l’anglais par François Martellière, Le Masque, 1982)
Une série que je commence par le dernier titre publié en français.
Des personnages parfaitement “british”, le policier local et son collègue londonien.
« […] se vanta de ce que, en province, on se faisait moins d’illusions qu’à Londres sur la nature humaine et qu’on n’hésitait pas à envisager, en ayant raison, qu’une vieille dame de la meilleure société assassine son propre fils puis le défigure parce qu’il ressemblait trop à son grand oncle […]. »
Fini le 13/07/2020
Une série que je commence par le dernier titre publié en français.
Des personnages parfaitement “british”, le policier local et son collègue londonien.
« […] se vanta de ce que, en province, on se faisait moins d’illusions qu’à Londres sur la nature humaine et qu’on n’hésitait pas à envisager, en ayant raison, qu’une vieille dame de la meilleure société assassine son propre fils puis le défigure parce qu’il ressemblait trop à son grand oncle […]. »
Fini le 13/07/2020
Never mort de Odile Barski
(Le Masque, 2011)
L’histoire commence de façon intéressante. Ariane suit le fil du “mort” et l’auteur nous décrit les états d’âme de cette famille conflictuelle, comprenant une deuxième épouse, son fils et la fille de la première, malheureusement suicidée par chagrin d’amour, chacun ayant son opinion sur ce mari, beau-père, père, et néanmoins cinéaste célèbre.
Mais le récit se traine, répète ad nauseam les mêmes griefs et se termine par du rien en Écosse.
« An apple a day keeps doctors away, c’est marqué sur ses assiettes à dessert. »
« […] j’ai failli tuer mon vieux frère… Et c’est passé, tu vois. C’est tombé… comme nos cheveux… […] on est à égalité maintenant, tous les deux… »
Fini le 12/07/2020
L’histoire commence de façon intéressante. Ariane suit le fil du “mort” et l’auteur nous décrit les états d’âme de cette famille conflictuelle, comprenant une deuxième épouse, son fils et la fille de la première, malheureusement suicidée par chagrin d’amour, chacun ayant son opinion sur ce mari, beau-père, père, et néanmoins cinéaste célèbre.
Mais le récit se traine, répète ad nauseam les mêmes griefs et se termine par du rien en Écosse.
« An apple a day keeps doctors away, c’est marqué sur ses assiettes à dessert. »
« […] j’ai failli tuer mon vieux frère… Et c’est passé, tu vois. C’est tombé… comme nos cheveux… […] on est à égalité maintenant, tous les deux… »
Fini le 12/07/2020
lundi 13 juillet 2020
Né d'aucune femme de Franck Bouysse
(La Manufacture de livres, 2018)
L’auteur utilise un style d’écriture très maniéré, ampoulé, creux, pour nous raconter une sordide histoire parfaitement stéréotypée (ah ! les pauvres paysans qui n’ont “que” des filles !).
L’exposition de la vie de cette femme — vendue par son père, marquée au fer rouge et régulièrement violée par son “maître”, courtisée par le palefrenier trop lâche, etc. — est un tel ramassis de poncifs violents qu'elle peut convenir aux vieux fantasmes machistes.
Lecture pesante sans intérêt que j’arrête, puis reprend, pour finir par capituler à la page 222 (sur 334) le 13/07/2020.
L’auteur utilise un style d’écriture très maniéré, ampoulé, creux, pour nous raconter une sordide histoire parfaitement stéréotypée (ah ! les pauvres paysans qui n’ont “que” des filles !).
L’exposition de la vie de cette femme — vendue par son père, marquée au fer rouge et régulièrement violée par son “maître”, courtisée par le palefrenier trop lâche, etc. — est un tel ramassis de poncifs violents qu'elle peut convenir aux vieux fantasmes machistes.
Lecture pesante sans intérêt que j’arrête, puis reprend, pour finir par capituler à la page 222 (sur 334) le 13/07/2020.
dimanche 12 juillet 2020
Le Verrou de Hillary Waugh
(Série Fred Fellows, 1960, Road Block traduit de l’anglais par Jean Debruz, Le Masque, 1997)
Une description de hold-up et une poursuite très cinématographiques. L’auteur a écrit un bon film us avec son policier intègre, futé dans ses prévisions du comportement du criminel, avec un tas de calculs de kilométrages pour poser des “barrages routiers” renvoyant au titre original.
« J’ai radiodiffusé une histoire à la noix. Je ne savais pas s’ils marcheraient ou non […]. »
Fini le 11/07/2020
Une description de hold-up et une poursuite très cinématographiques. L’auteur a écrit un bon film us avec son policier intègre, futé dans ses prévisions du comportement du criminel, avec un tas de calculs de kilométrages pour poser des “barrages routiers” renvoyant au titre original.
« J’ai radiodiffusé une histoire à la noix. Je ne savais pas s’ils marcheraient ou non […]. »
Fini le 11/07/2020
Sachez vous défendre de Ray Lasuye
(Le Masque, 1972)
Un personnage simple, sincère qui change agréablement des stéréotypes du héros de polar.
Le titre est asséné au héros par la compagne de la victime.
« Vous désiriez avoir le champ libre […] pour lui donner le coup de grâce ! »
Fini le 10/07/2020
en relecture :
Sauvé en sauvant une journaliste zigzaguant…
Fini en chevet le 5/05/2024
Le juge Ireton est accusé de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1942, The Seat of the Scornful traduit de l’anglais par E. Lauber-Mercier, Le Masque, 1985)
Le titre en anglais décrit le fameux juge, “dédaigneux”, qui reste dans son fauteuil à regarder les policiers faire leurs expériences.
« Vous me demandez de croire qu’un homme qui avait une balle dans la tête n’était pas mort ? »
« Les deux hommes se taisaient. Ils regardaient se consumer la vérité. »
Fini le 9/07/2020
Je ne me lasse pas des livres de cet auteur, chacun a son charme, ses histoires sont si bien montées que je m’y laisse prendre à chaque fois. Ses descriptions du comportement de ses personnages sont particulièrement visuelles.
« Enfin, le Dr Fell aborda son sujet avec la délicatesse d’un amas de briques tombant à travers une verrière. »
Le titre en anglais décrit le fameux juge, “dédaigneux”, qui reste dans son fauteuil à regarder les policiers faire leurs expériences.
« Vous me demandez de croire qu’un homme qui avait une balle dans la tête n’était pas mort ? »
« Les deux hommes se taisaient. Ils regardaient se consumer la vérité. »
Fini le 9/07/2020
Je ne me lasse pas des livres de cet auteur, chacun a son charme, ses histoires sont si bien montées que je m’y laisse prendre à chaque fois. Ses descriptions du comportement de ses personnages sont particulièrement visuelles.
« Enfin, le Dr Fell aborda son sujet avec la délicatesse d’un amas de briques tombant à travers une verrière. »
Marée noire de Hélène de Monaghan
(Le Club des Masques, 1973)
« Une légère rougeur réchauffa en sous-impression le teint safran de William. […] — Moi les mannequins-style-Buchenwald ça me casse le moral. […] Il était plus français que nature […]. A la loterie de l’adoption elle n’avait pas tiré le plus mauvais numéro. »
Une plaisante histoire avec des personnages hauts en couleurs !
Il faudra au coupable un fusil à lunette, du cyanure… pour arriver enfin à posséder l’homme qu’elle aime.
« […] rescapée de cette marée noire, sordide, visqueuse qui avait un instant submergé les Quatre Vents où elle avait tout souillé, tout abîmé. »
Fini le 8/07/2020
« Une légère rougeur réchauffa en sous-impression le teint safran de William. […] — Moi les mannequins-style-Buchenwald ça me casse le moral. […] Il était plus français que nature […]. A la loterie de l’adoption elle n’avait pas tiré le plus mauvais numéro. »
Une plaisante histoire avec des personnages hauts en couleurs !
Il faudra au coupable un fusil à lunette, du cyanure… pour arriver enfin à posséder l’homme qu’elle aime.
« […] rescapée de cette marée noire, sordide, visqueuse qui avait un instant submergé les Quatre Vents où elle avait tout souillé, tout abîmé. »
Fini le 8/07/2020
mercredi 8 juillet 2020
La police est invitée de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1937, The Ten Teacups [The Peacock Feather Murders] traduit de l’anglais par S. Lechevrel, Le Masque, 1989)
Les trois titres – français (l'invitation), anglais (les dix tasses à thé), états-unien (les plumes de paon) – racontent l’histoire des messages envoyés aux policiers.
C’est un bel imbroglio à la manière de cet auteur, avec l’imitation d’un premier meurtre dû au chantage, qui se perpétue pour une simple raison d’héritage et de silence.
« Quelle humiliation de paraître devant elles avec les cheveux roussis, le cuir chevelu écorché et une grosse bosse faite par la bourre à la base du crâne ! »
Fini le 7/07/2020
Les trois titres – français (l'invitation), anglais (les dix tasses à thé), états-unien (les plumes de paon) – racontent l’histoire des messages envoyés aux policiers.
C’est un bel imbroglio à la manière de cet auteur, avec l’imitation d’un premier meurtre dû au chantage, qui se perpétue pour une simple raison d’héritage et de silence.
« Quelle humiliation de paraître devant elles avec les cheveux roussis, le cuir chevelu écorché et une grosse bosse faite par la bourre à la base du crâne ! »
Fini le 7/07/2020
Les mains de feu de Gilbert Tanugi
(Le Masque, 1982)
« Il ne voulait se plier à aucune discipline. […] On aurait dit qu’il ne pouvait vivre que dans les sommets les plus épiques, ceux de la colère ou de la haine… »
Le titre renvoie à l’accident qui mit fin à la musique, mais c’est une maladresse qui mettra fin à la vie.
Fini le 6/07/2020
en relecture :
La fléchette.
Fini en chevet le 7/04/2025
« Il ne voulait se plier à aucune discipline. […] On aurait dit qu’il ne pouvait vivre que dans les sommets les plus épiques, ceux de la colère ou de la haine… »
Le titre renvoie à l’accident qui mit fin à la musique, mais c’est une maladresse qui mettra fin à la vie.
Fini le 6/07/2020
en relecture :
La fléchette.
Fini en chevet le 7/04/2025
La Cape de vison de Margaret Scherf
(1949, The Gun in Daniel Webster's Bust traduit de l’anglais États-Unis par Elisabeth Granet, Le Masque, 1952, Le Club des Masques, 1971)
Le titre original désigne l’hypothèse des personnages de l’atelier, mais le titre en français permet de comprendre l’acharnement du coupable à retrouver ce qui le dénonce.
« Pour avoir choisi de tels incapables, il fallait qu’il n’eût aucun désir de connaître la vérité. […] Parce que, évidemment, il était lui-même l’auteur de l’escroquerie. »
Fini le 5/07/2020
Le titre original désigne l’hypothèse des personnages de l’atelier, mais le titre en français permet de comprendre l’acharnement du coupable à retrouver ce qui le dénonce.
« Pour avoir choisi de tels incapables, il fallait qu’il n’eût aucun désir de connaître la vérité. […] Parce que, évidemment, il était lui-même l’auteur de l’escroquerie. »
Fini le 5/07/2020
La Pierre qui tremble de Pierre Boileau
(1934, Le Masque, 1988)
Une histoire trop datée de demi-frères ressemblants dont le plus jeune se transforme en “voyou”.
L’intrigue est bien menée, mais le lecteur contemporain l’a déjà lu maintes fois et sait exactement à quoi s’attendre.
Fini le 4/07/2020
Une histoire trop datée de demi-frères ressemblants dont le plus jeune se transforme en “voyou”.
L’intrigue est bien menée, mais le lecteur contemporain l’a déjà lu maintes fois et sait exactement à quoi s’attendre.
Fini le 4/07/2020
Le Secret de Julie de Dorothy Simpson
(Série Inspecteur Luke Thanet, 1981, The Night She Died traduit de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1983)
« […] les deux hommes sont sensiblement de la même taille et de la même corpulence. A travers la vitre, la jeune femme peut avoir l’impression que c’est lui qui revient à la charge […]. Elle doit être hors d’elle et incapable de raisonner sainement. »
L’auteur sait faire “monter la mayonnaise” et ce qui commence comme une banale histoire d’amourette se transforme en assassinat vengeur… pour retomber dans la simple arrogance du macho.
Fini le 2/07/2020
« […] les deux hommes sont sensiblement de la même taille et de la même corpulence. A travers la vitre, la jeune femme peut avoir l’impression que c’est lui qui revient à la charge […]. Elle doit être hors d’elle et incapable de raisonner sainement. »
L’auteur sait faire “monter la mayonnaise” et ce qui commence comme une banale histoire d’amourette se transforme en assassinat vengeur… pour retomber dans la simple arrogance du macho.
Fini le 2/07/2020
jeudi 2 juillet 2020
Étrange printemps aux Glénan de Jean-Luc Bannalec
(Une enquête du commissaire Dupin, 2013, Bretonische Brandung. Kommissar Dupins zweiter Fall traduit de l’allemand par Amélie de Maupeou, Presses de la Cité, 2015)
« Livrés à eux-mêmes, sans gilet de sauvetage, au cœur d’un orage redoutable, entraînés par les courants impitoyables de l’Atlantique. […] Il ne s’est pas arrêté. Il a poursuivi sa route sans réagir. »
« Dupin avait le cœur lourd. […] Il avait choisi d’en rester à ce qui avait été dit, mais il était certain que la réalité était autre. […] Il repensa au vieil homme […]. »
Dans ce livre, l’auteur nous expose les légendes bretonnes et veut montrer que les îles sont un « royaume magique ».
Fini le 2/07/2020
« Livrés à eux-mêmes, sans gilet de sauvetage, au cœur d’un orage redoutable, entraînés par les courants impitoyables de l’Atlantique. […] Il ne s’est pas arrêté. Il a poursuivi sa route sans réagir. »
« Dupin avait le cœur lourd. […] Il avait choisi d’en rester à ce qui avait été dit, mais il était certain que la réalité était autre. […] Il repensa au vieil homme […]. »
Dans ce livre, l’auteur nous expose les légendes bretonnes et veut montrer que les îles sont un « royaume magique ».
Fini le 2/07/2020
Anne qui ne voyait rien venir de Gilbert Tanugi
(Le Masque, 1979)
Une histoire de remplacement de personnalité avec un peu de science-fiction sur le subliminal.
« Il y a seulement dix ans […] nous aurions procédé de manière très simple : en vous demandant de tenir un rôle, de jouer la comédie. […] Nous avons donc opté pour cette voie dangereuse, stupéfiante, audacieuse. »
C’est bien monté et l’écriture d’époque ajoute son charme.
Fini le 29/06/2020
Une histoire de remplacement de personnalité avec un peu de science-fiction sur le subliminal.
« Il y a seulement dix ans […] nous aurions procédé de manière très simple : en vous demandant de tenir un rôle, de jouer la comédie. […] Nous avons donc opté pour cette voie dangereuse, stupéfiante, audacieuse. »
C’est bien monté et l’écriture d’époque ajoute son charme.
Fini le 29/06/2020
La Sorcière du jusant de John Dickson Carr
(1961, The Witch of the Low Tide: an Edwardian Melodrama traduit de l’anglais par Jacqueline Lenclud, Le Masque, 1995)
Dans ce roman policier, les romans policiers écrits par le personnage principal sont importants, ils sont censés avoir été lus par les autres protagonistes.
« [Il] n’a pas compris la signification du livre. Mais elle pensait qu’il la saisirait. “J’ai l’œil sur vous”, voilà ce qu’elle voulait lui faire comprendre. Cela l’aurait encore plus effrayé, car il aurait été incapable d’imaginer comment ce message lui était parvenu. Il y aurait vue de la magie. Si nous cherchons à identifier la vraie sorcière qui opère à marée basse, il n’y a pas de doute […]. »
Fini le 28/06/2020
Dans ce roman policier, les romans policiers écrits par le personnage principal sont importants, ils sont censés avoir été lus par les autres protagonistes.
« [Il] n’a pas compris la signification du livre. Mais elle pensait qu’il la saisirait. “J’ai l’œil sur vous”, voilà ce qu’elle voulait lui faire comprendre. Cela l’aurait encore plus effrayé, car il aurait été incapable d’imaginer comment ce message lui était parvenu. Il y aurait vue de la magie. Si nous cherchons à identifier la vraie sorcière qui opère à marée basse, il n’y a pas de doute […]. »
Fini le 28/06/2020
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