(Série Phryne Fisher, 1991, Murder on the Ballarat Train traduit de l'anglais Australie par Pascale Haas, 10/18, 2007)
La famille s'agrandit de deux orphelines et d'un chaton… qui interviendra pour débloquer l'histoire.
Pendant que l'héroïne profite du copain du fiancé.
« Elle n’aimait pas sa mère […] mais elle se contentait d’attendre que la nature fasse son œuvre. »
Fini le 25/09/2021
dimanche 26 septembre 2021
Un train pour Ballarat de Kerry Greenwood
Les ferrets sont éternels de Olivier Seigneur
(Le Masque, 1996)
L'auteur s'amuse à reprendre l'histoire créée par Alexandre Dumas pour écrire un de ces délires qu'il affectionne. Les péripéties sont complètement illogiques, il fait de d'Artagnan un personnage veule et pusillanime qui accuse tout et tout le monde tour à tour, etc.
« Le cadet aux gardes » « n’éprouve qu’un seul regret : ne pouvoir, avant de mourir, réduire les ferrets en poussière. Seulement voilà, les diamants sont éternels. »
« Le jeune Gascon réalise aujourd’hui que la personne […] devrait, selon toute logique, être plutôt appelée Lord que […]. »
Fini le 24/09/2021
La Griffe du chat de Sophie Chabanel
(Points, 2019)
« Le chat, qui s’était approché sournoisement du lit, l’escalada d’un bond et s’étala comme une crêpe sur les jambes de Romano, en ronronnant ostensiblement. »
Ce chat aura quand même eu son importance dans l’histoire, les empreintes sur son collier permettant de dénoncer « l’homme de main », un vieil ami des coupables toujours disponible pour n’importe quel coup.
Un livre amusant à lire, comme une sorte de pastiche de polar.
« Joli plaidoyer pour l’amour passion ! »
Fini le 23/09/2021
La Ville de la peur de Jean d'Aillon
(Série Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, 10/18, 2017)
En « janvier 1423 », Paris survit sous la neige, avec la famine, les loups, les maladies… description sinistre. Pas étonnant que naît la croyance que la « Mort en personne » a rendu visite au notaire.
Au milieu de toutes les péripéties vécues par les héros, le lecteur a droit à une précise relation des conditions d’entrée au Grand Châtelet, quand leur ennemi a trouvé le moyen de les faire enfermer.
Mais Holmes a des appuis à la cour et sa chère dame de compagnie de la reine sera sauvée in fine.
L'auteur émaille son texte de mots anciens pour donner l'impression d'un récit “d'époque”, cela rend la lecture de toutes ces massacres beaucoup plus agréable.
Fini le 22/09/2021
L'assassin entre en scène de Ngaio Marsh
(Série Roderick Alleyn, 1935, Enter a Murderer traduit de l'anglais par Roxane Azimi, 10/18, 1994)
Ce livre fait assez daté et très “reine du crime”. L'intrigue est simple, le héros enquête avec un ami dans les coulisses pour raconter l'histoire, la solution est dévoilée dans les dernières pages après avoir essayé d'égarer les soupçons. C'est bien monté, mais assez fade.
Il y a trop de mobiles autour du meurtre :
« Le défunt avait fait chanter […] ; poursuivi et menacé […] ; ruiné la réputation […]. »
« Cette bonne femme […] hérite de toute la fortune. »
Mais ces acteurs savent cacher leur jeu, surtout celui qui était menacé à cause d’un article sur le trafic de drogue.
Fini le 22/09/2021
lundi 20 septembre 2021
Une femme qui tombe de Anthony Berkeley
(Série Roger Sheringham, 1927, The Vane Mystery traduit de l'anglais par Maurice-Bernard Endrèbe, Le Masque, 1995)
Le journaliste-romancien s'égare ici encore dans des hypothèses erronées qui ménage bien le suspense.
« [Le meurtrier] a débarrassé le monde de deux êtres nettement déplaisants, et je serais navré de savoir qu’on [le] pendra pour cela […]. » Mais certains sont revenus de la guerre en pilotes aguerris…
Fini le 18/09/2021
La Femme silencieuse de Edward Marston
(Série Nicholas Bracewell, 1992, The Silent Woman traduit de l’anglais par Corine Derblum, 10/18, 2002)
Dans ce livre, le héros va vivre des aventures très sentimentales à cause de plusieurs femmes « silencieuses ».
« […] la messagère que l’on avait faire taire […]. [Celle] privée par la nature de la faculté de parler. [Celle] dont la voix avait réveillé le passé. [Celle qui n’a] dit mot au sujet de ses sentiments […]. »
Pendant que le “brillant acteur”, pour une fois, saura déjouer les pièges tendus par une autre femme.
Et toujours un tas de péripéties bien réglées et mises en scènes.
Fini le 17/09/2021
Sur un air de fado de Nicolas Barral
(Dargaud, 2021)
Les traits des personnages sont bien caractérisés, chacun son physique, dont le médecin grand et toujours avec une sorte de sourire “en coin”, regardant de loin, de haut, ceux qui veulent combattre le dictateur Salazar.
« — J’ai bien compris que vous aviez tourné le dos à la politique, mais vous ne vous demandez jamais pourquoi le peuple n’est pas encore entré en rébellion ?
— Va savoir… peut-être ne raffole-t-il pas de la matraque ? »
« […] Dans un régime libéral, l’homme est en prise directe avec son bonheur, dont il fabrique lui-même les ingrédients… Par voie de conséquence, s’il échoue, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même… N’est-il pas plus confortable, au fond, d’avoir au-dessus de soi quelqu’un à qui s’en remettre ou contre lequel se retourner ? »
Fini le 16/09/2021
Pétros Márkaris
Livres déjà lus & rendus de la série Kostas Charitos
✓ Le Che s’est suicidé
2003, Ο Τσε αυτοκτόνησε traduit du grec par Caroline Nicolas
✓ L’Empoisonneuse d’Istanbul
2008, Παλιά, πολύ παλιά traduit du grec par Caroline Nicolas
✓ Liquidations à la grecque (Trilogie de la crise 1)
2010, Ληξιπρόθεσμα Δάνεια traduit du grec par Michel Volkovitch
✓ Le Justicier d’Athènes (Trilogie de la crise 2)
2011, Περαίωση traduit du grec par Michel Volkovitch
jeudi 16 septembre 2021
Les Fous de Scarron de Christian Poslaniec
(Le Masque, 1990)
L'auteur, présenté en introduction comme « professeur de lettres », fait, dès la page 11, une erreur typique des ignorants : « […] j’ai à peine déballé deux ou trois caisses de livres, les poches, les plus faciles à ranger sur les étagères. Machinalement, je parcours les tranches multicolores. ». La tranche d’un livre étant la « surface unie que présente l’épaisseur de tous les feuillets d’un livre du côté où on les a rognés » (wiktionary) comment ce personnage peut-il les voir pour des livres rangés sur une étagère ? Il voit leur « dos » où est imprimé le titre, par exemple Le Roman comique de Paul Scarron.
Néanmoins, cette petite histoire d’une enquête sur Louis XIV est amusante à lire, même si la conclusion est forcément sinistre.
« Versailles a été bâti sur un charnier ! […] C’est surtout le prix des guerres de Louis XIV ! Le fric, le pouvoir, l’orgueil ! »
Fini le 15/09/2021
Safari tam-tam de John Wyllie
(Série Dr Samuel Quarshie, 1977, Death is a Drum... Beating Forever traduit de l’anglais par Michel Deutsch, 10/18, 1997)
« Il est capital d’arrêter ce ou ces maniaques qui, non contents de tuer les Blancs, contribuent à tuer aussi nos compatriotes en dressant contre nous ceux-là mêmes qui sont disposés à nous porter assistance. »
« Je n’ai aucune envie d’être entouré d’une bande de riches étrangers qui passent leur temps à critiquer la nourriture et le service, et qui me traitent comme un sous-développé parce que je ne comprends pas leur culture. Ils se conduisent comme les visiteurs d’un zoo et ça me rend malade. »
« J’ai reçu une peau blanche et j’ai eu droit à la musique en guise de dédommagement [dit l’albinos]. J’ai reçu le pouvoir de m’approcher dangereusement des forces du mal […] et j’ai un nouvel ami qui se conduit comme un père envers moi. Il faut donc qu’il y ait dans le monde une sorte d’intelligence qui équilibre le bon et le mauvais. »
« Vous pensez donc qu’il y a des Américains derrière ces assassinats ? […] Chez eux, on compte de quinze à vingt crimes par jour, un chiffre que nous atteignons rarement en une année. Des sauvages… c’était bien le nom qu’ils nous donnaient, n’est-ce pas ? Et l’agressivité est pour eux une vertu. Un VRP, un administrateur, un athlète agressifs sont des objets d’admiration. »
« […] il pense qu’en massacrant les gens avec les idées desquels il n’est pas d’accord, il détruit ces idées mêmes. »
« […] il faut que je les empêche de poursuivre leur œuvre parce que la terreur qu’ils créent devient un fléau qui pousse les gens à tuer à tort et à travers, sans prendre le temps de réfléchir à ce qu’ils font. Et les terroristes n’accomplissent rien qui ait une valeur durable car personne ne pardonne jamais à l’homme qui, par la terreur, lui a fait accepter ce en quoi il ne croit pas ou qu’il rejette. »
« La seule chose qui comptait était l’éradication d’une maladie maligne qui s’appelait “terrorisme” […]. Comme pour la gangrène, l’unique remède était l’amputation. »
Fini le 14/09/2021
Tout abus sera puni de Philippe Le Marrec
(Le Masque, 1993)
« En cas de danger, tirez le signal d’alarme. Tout abus sera puni. » avertissement de la SNCF affiché dans les trains où vont se passer les meurtres.
Presque trente ans après la fin de la guerre, une personne découvre des faits qu’elle veut venger.
« On aurait dû quitter le village plus tôt, renaître ailleurs et vivre au jour le jour… »
Et ne pas laisser un enfant seul avec ses cauchemars et son père sachant poser des garrots.
Fini le 13/09/2021
Cabale de Michael Dibdin
(Série Aurelio Zen, 1992, Cabal traduit de l'anglais par François Rosso, Le Livre de poche, 1995)
« Ainsi, c’était donc cela, le dossier qu’il avait cru si explosif qu’on avait tué […] pour préserver ses secrets ! » et toute l’histoire du complot devient aussi lumineuse que ces coupoles vitrées.
« Je suis ce que je porte ! » affirmait ce styliste.
Le récit embrouille si bien le lecteur qu’il est impossible d’en dire plus.
Fini le 12/09/2021
Le Visage grimé de Jean Stubbs
(Série John Joseph Lintott, 1974, The Painted Face traduit de l'anglais par Marie-Louise Navarro, 10/18, 1994)
Ce livre serait mieux à sa place dans une collection “roman de gare”, tant l'histoire est mièvre et l'enchaînement des faits illogique.
Que ce peintre veuille comprendre la mort de sa demi-sœur dans ce train était pourtant un bon point de départ pour cette enquête en France, mais la rencontre “fortuite” dans Paris de ces jeunes femmes est complètement artificielle et peu crédible. Il ne reconnaît pas sa sœur, alors qu'il est sensé en être obsédé, et en tombe amoureux [!!], mais aucune allusion à un quelconque maquillage qui aurait justifié le titre du livre.
Les longs passages sur les états d'âme de “l'artiste” et les pensées stéréotypées sur les Français de l'inspecteur à la retraite sont pesants à lire, ainsi que les entretiens avec les témoins, la traduction approximative n'ayant pas réussi à bien montrer quand les personnages parlent en français et en anglais.
Fini le 10/09/2021
jeudi 9 septembre 2021
Le Meurtre de Piccadilly de Anthony Berkeley
(Série Ambrose Chitterwick, 1929, The Piccadilly Murder traduit de l'anglais par Robert Saint-Prix, Le Masque, 1993)
Celui qui a résolu l'énigme du Club des détectives va cette fois enquêter lui-même pour résoudre le meurtre de la vieille tante, en se laissant séduire par « l’épouse éplorée et aimante cherchant à [le] persuader à tout prix de l’innocence de son mari ».
Les personnages sont bien “emberlificotés” et la lecture est agréable.
Fini le 8/09/2021
Si Dieu dort de John Clanchy et Mark Henshaw
(Une enquête du lieutenant Solomon Glass, 1997, If Good sleeps traduit de l'anglais Australie par Brice Matthieussent, Folio policier, 2007)
Un récit sans intérêt qui ne sert qu'à tracer un portrait du héros, comme policier hors norme.
Le lecteur sait depuis le début qui sont les “vengeurs”, puisqu'il assiste à leurs réunions, et le seul suspense peut résider dans le temps que mettra le policier à comprendre qui les dirige. Ce personnage est tellement artificiel qu'il en devient ridicule, notamment dans ses rapports avec le lieutenant, qui se laisse séduire par cette femme présentée comme notoirement glaciale. Inutile de le garder en Réserve.
Fini le 7/09/2021
Requiem sous le Rialto de Nicolas Remin
(Série Alvise Tron, 2009, Requiem am Rialto traduit de l'allemand par Frédéric Weinmann, 10/18, 2011)
Le Carnaval, avec ses masques, permet au meurtrier de se dissimuler pour “charcuter” ces femmes.
Une histoire très classique, mais avec des remarques intéressantes sur les personnages : le “puceau” qui s'interroge sur son inexpérience, l'inspecteur qui trouve agréable de porter une tenue féminine, le neveu qui finit par fuir tout cet imbroglio…
Dommage, c'est le dernier livre de cet auteur édité en français.
Fini le 6/09/2021
L'Araignée de cristal de Francis Didelot
(Série Gaston Renard, Le Masque, 1979)
« L’araignée » serait le symbole de la « belle inoccupée », ce qui simplifie la découverte du coupable, meurtrier pour sauvegarder la respectabilité.
Mais avant le commissaire va reconstituer le parcours de la victime, en interrogeant ses “galants”.
Fini le 5/09/2021
Requiem pour un poète de Michael Innes
(Série John Appleby, 1938, Lament for a Maker traduit de l'anglais par François Lourbet, 10/18, 1998)
Une histoire à plusieurs voix : le cordonnier, l'automobiliste égaré, l'avoué d'Édimbourg, le policier, pour revenir au vieux cordonnier ; c'est déroutant, mais intense de lire le point de vue de chacun sur les victimes de cette histoire.
« Il lui était impossible de parler : et, à moins de parler, il ne se trouvait pas en mesure d’empêcher ce mariage. Voilà le motif du plan ourdi […]. »
Les rats n’y pourront rien, même en portant des messages.
« Apporter secrètement aide urgente dans la tour. »
Le titre du livre vient de l’œuvre d’un poète écossais, Lament for the Makaris dont les vers, qui se terminent tous par Timor Mortis conturbat me, seront cités régulièrement par les personnages.
Le traducteur nous prévient en exergue qu’il « a dû se pencher sur moult grimoires pour retrouver les références aux personnages historiques ou livresques évoqués au fil des pages par l’auteur […]. »
Fini le 4/09/2021
jeudi 2 septembre 2021
Les Saisons inversées de Renaud S. Lyautey
(Points, 2019)
Le sous-titre Meurtre au Quai d’Orsay donne le contexte du meurtre. Le récit nous balade d’Iran au Chili dans l’ombre de la DGST et à l’abri des ambassades.
« Il se sentait oppressé par la litanie des meurtres que l’enquête lui avait révélée. »
Le voyage en Iran nous donne un intéressant passage sur le chiisme et sur la montée de l’extrémisme.
« […] le monde musulman, qui avait absorbé bon gré mal gré toute la modernité scientifique produite par l’Occident depuis plusieurs siècles […] se braque et rue des quatre fers quand lui parvient une version de la modernité, sociétale cette fois, qui menace le vieil ordre établi. La place de la femme ! » « […] les raisonnements admis sur le basculement du monde musulman dans l’islamisme ignorent globalement cet aspect, et préfère s’en tenir à des motifs d’ordre économique et social, comme la pauvreté et l’injustice, ou politiques […]. »
Et le voyage au Chili nous remet en mémoire les exactions de la junte de Pinochet… l’horreur des milliers de disparus…
Fini le 2/09/2021
Trafic de haut vol de Kerry Greenwood
(Série Phryne Fisher, 1990, Flying Too High traduit de l'anglais Australie par Pascale Haas, 10/18, 2006)
L'héroïne fait preuve d'inventivité pour piéger les coupables : peinture (posée régulièrement en chanson), suivi par avion (qui bat de l'aile pour confirmer la trace), jeux pour les enfants, etc.
C'est très distrayant !
Cette histoire nous présente encore un beau personnage féminin, qui, contrairement à l'usage, ne se confine pas dans le non-dit.
« Que savons-nous des autres ? […] Si elle avait rencontré le défunt […] aurait-elle deviné qu’il se comportait comme un tyran domestique et que, repoussé par sa femme, il avait abusé de sa fille ? »
Fini le 1/09/2021
Ébullition de Gianni Farinetti
(1997, L’isola che brucia traduit de l’italien par Nathalie Bauer, Stock, 1999)
Le titre original “l’île brûlante” montre mieux l’endroit du drame, surmonté (surveillé) par le volcan Stromboli, « Iddu ». La conclusion “incendiaire” en sera le beau final.
« Écrivain ouvertement gay », l’auteur nous présente d’intéressants personnages, hommes et femmes, fidèles et aimants.
Quel dommage que les éditeurs français n’aient pas prévu d’autres traductions de ses œuvres.
Fini le 30/08/2021
Au voleur ! de Carol Higgins Clark
(Série Regan Reilley, 2009, Cursed traduit de l’anglais États-Unis par Michel Ganstel, Le Livre de poche, 2012)
Le titre en anglais “maudite” désigne bien l'état d'esprit de l'amie de Regan.
« Née un vendredi 13 »…
« Plus les jours passent, plus j’ai l’impression de n’avoir été mise sur cette planète que pour expier mes mauvaises actions commises dans une vie antérieure. »
Le reste de l’histoire est très prévisible, les amies ne sont pas toujours telles qu’elles se présentent.
Fini le 28/08/2021
Le vieil homme dans le coin de Baronne Orczy
(1909, The Old Man on the Corner traduit de l'anglais par Jean-Joseph Renaud, 10/18, 1996)
Douze énigmes sur lesquelles le lecteur est « prié de réfléchir et de tâcher d’expliquer » avant que le « vieil homme » donne sa solution.
Des petits récits policiers fort intéressants, à relire séparément pour se rafraichir la mémoire et peut-être retrouver la solution.
L’auteur est surtout célèbre par sa création du personnage « Le Mouron rouge », héros de romans de “cape et d’épée”.
Fini le 27/08/2021
Les Neuf mauvaises réponses de John Dickson Carr
(Roman policier, Bill Dawson, 1952, The Nine Wrong Answers traduit de l'anglais par Mounette Lewis, Le Masque, 1991)
« Je peux vous énumérer, succinctement et dans l’ordre, les erreurs que vous avez commises et qui m’ont révélé qui vous étiez et à quel jeu vous jouiez ! »
« […] il y a neuf mauvaises réponses ou neuf bonnes, de mon point de vue, appuyées par de nombreux indices, voire des preuves. »
Une histoire de substitution de personnes bien mise en scène jusqu’à la fin.
Fini le 26/08/2021