(1948, rééditions La Butte aux Cailles, 1980)
« De caractère autoritaire, devant qui tout doit céder, […] les ennuis qu’il a eu à la Libération l’ont traumatisé. Il s’est dit : “Je règnerai sur le banditisme, je sèmerai le trouble.” Et que je te subventionne des attentats de gangsters, […] que je trafique des armes et que je jette sur le pavé des grandes villes des malheureux Algériens sans le sou […]. »
Fini le 25/10/2019
Relu & rangé :
Un croque-mort nommé Nestor
lundi 28 octobre 2019
La Maison de la peste de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1934, traduit de l’anglais États-Unis par Jacqueline Halmos, Le Masque, 1992)
« Elle soupçonne son mari de vouloir verser un peu d’arsenic dans son café. Elle prévient cette délicate attention et, du même coup, rafle deux cent cinquante mille livres… »
Et un crime en maison close !
Fini le 28/10/2019
« Elle soupçonne son mari de vouloir verser un peu d’arsenic dans son café. Elle prévient cette délicate attention et, du même coup, rafle deux cent cinquante mille livres… »
Et un crime en maison close !
Fini le 28/10/2019
Trois petits singes et puis s'en vont de Paula Gosling
(Série Jack Stryker, 1985, Monkey Puzzle traduit de l’anglais États-Unis par Jean-Michel Alamagny, Le Masque, 1989)
« Elle tuait pour protéger Son Œuvre, voyez-vous, et elle devait s’imaginer que si elle arrivait à colmater toutes les brèches, elle pourrait continuer son bouquin à elle sans se faire pincer. C’est ça qui me dérange, avec autre : les mots comptent plus que la réalité, les idées passent avant les personnes humaines. »
Fini le 22/10/2019
« Elle tuait pour protéger Son Œuvre, voyez-vous, et elle devait s’imaginer que si elle arrivait à colmater toutes les brèches, elle pourrait continuer son bouquin à elle sans se faire pincer. C’est ça qui me dérange, avec autre : les mots comptent plus que la réalité, les idées passent avant les personnes humaines. »
Fini le 22/10/2019
Meurtres au clair de lune de Gladys Mitchell
(1945, traduit de l’anglais par Jean-Noël Chatain, 10/18, 2001)
La lessiveuse a son rôle à jouer.
Fini le 3/10/2019
La lessiveuse a son rôle à jouer.
Fini le 3/10/2019
dimanche 27 octobre 2019
Une nouvelle catégorie s’impose.
Les bibliothèques se font rares ou lointaines et obligent notre rat à se fournir dans la “réserve” de vieux livres. Des notes seront publiées dans cette catégorie “Réserve” pour garder une trace de ces relectures ou lectures.
Rubrique créée le 1er octobre 2019
Les livres mal appréciés ne seront pas conservés dans cette catégorie, mais iront continuer leur vie dans la “boîte à livres” d’à côté et rejoindront ici la catégorie “Passe-livres”.
Rubrique créée le 20 juillet 2020
samedi 26 octobre 2019
Seule dans la nuit de Ann Rule
(2010, traduit de l’anglais États-Unis par Isabelle Saint-Martin, Michel Lafon, 2012)
« Comme je l’ai souvent écrit, le “meurtre parfait” existe. On pourrait décrire le monde de Ronda, où elle vivait avec Ron, comme un monde d’ombres et d’incertitudes, plein de drogués, de jeunes plus ou moins violents. Par son métier, elle savait se défendre ; mais celui qui avait voulu sa mort en décembre 1998 était rusé comme un renard. »
Fini le 21/09/2019
« Comme je l’ai souvent écrit, le “meurtre parfait” existe. On pourrait décrire le monde de Ronda, où elle vivait avec Ron, comme un monde d’ombres et d’incertitudes, plein de drogués, de jeunes plus ou moins violents. Par son métier, elle savait se défendre ; mais celui qui avait voulu sa mort en décembre 1998 était rusé comme un renard. »
Fini le 21/09/2019
Ultimes rituels de Yrsa Sigurdardóttir
(Série Þóra Guðmundsdóttir, 2005, traduit de l’anglais par Marie de Prémonville, Points, 2012)
Une traduction bancale puisque faite de la version anglaise.
Un étranglement qui laisse une trace permet de découvrir que le professeur est prêt à tout pour conserver ce vieux manuscrit. Cette histoire est lassante par la répétition de ces rituels de croyances magiques dont celui qui menace la mère de l’enfant qui a handicapé sa sœur.
Une galerie de personnages peu agréables.
Fini le 17/09/2019
Une traduction bancale puisque faite de la version anglaise.
Un étranglement qui laisse une trace permet de découvrir que le professeur est prêt à tout pour conserver ce vieux manuscrit. Cette histoire est lassante par la répétition de ces rituels de croyances magiques dont celui qui menace la mère de l’enfant qui a handicapé sa sœur.
Une galerie de personnages peu agréables.
Fini le 17/09/2019
Harjunpää et le fils du policier de Matti Yrjänä Joensuu
(Roman à propos d'un crime et de ce que l'on ne voit que dans l’œil de son voisin, 1983, traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, Folio policier, 1997)
Réflexion du jeune criminel…
« J’ai l’impression d’avoir toujours été dans une grotte. Et dans un sens, où qu’on aille, je sais qu’on sera comme ici. Ils me détestent tous — parce qu’ils savent qu’ils vont mourir avant longtemps, parce qu’ils sont vieux, mais que moi je vais vivre, même si je suis ce que je suis. c’est pour ça qu’ils ne me laissent aucune chance. Et moi je les hais tous, et ils le savent. »
Fini le 12/09/2019
Réflexion du jeune criminel…
« J’ai l’impression d’avoir toujours été dans une grotte. Et dans un sens, où qu’on aille, je sais qu’on sera comme ici. Ils me détestent tous — parce qu’ils savent qu’ils vont mourir avant longtemps, parce qu’ils sont vieux, mais que moi je vais vivre, même si je suis ce que je suis. c’est pour ça qu’ils ne me laissent aucune chance. Et moi je les hais tous, et ils le savent. »
Fini le 12/09/2019
De si belles fiançailles de Mary Higgins Clark et Alafair Burke
(2018, traduit de l’anglais États-Unis par Anne Damour, Albin Michel, 2018)
« Je m’efforçais de croire que nous étions simplement trop occupés par notre travail mais, à un certain moment, je me suis rendu compte que quelque chose s’était brisé entre nous. Je la soupçonnais de voir un autre homme. » Et quoi de plus simple que d’embaucher un détective qui s’avèrera véreux.
« [L’épouse], quant à elle, avait joué le rôle de l’innocente spectatrice accusée d’être l’“l’autre femme” par une épouse paranoïaque. Et [elle], comme tout le monde, était tombée dans le panneau. »
Les “fiançailles” du titre concernent la narratrice et son futur époux juge à la Cour suprême.
Fini le 10/09/2019
« Je m’efforçais de croire que nous étions simplement trop occupés par notre travail mais, à un certain moment, je me suis rendu compte que quelque chose s’était brisé entre nous. Je la soupçonnais de voir un autre homme. » Et quoi de plus simple que d’embaucher un détective qui s’avèrera véreux.
« [L’épouse], quant à elle, avait joué le rôle de l’innocente spectatrice accusée d’être l’“l’autre femme” par une épouse paranoïaque. Et [elle], comme tout le monde, était tombée dans le panneau. »
Les “fiançailles” du titre concernent la narratrice et son futur époux juge à la Cour suprême.
Fini le 10/09/2019
Rompre le silence de Mechtild Borrmann
(2011, traduit de l’allemand par Marlène Husser, Le Masque, 2013)
« […] tout ce que j’ai fait à l’époque, je l’ai fait par amour. »
« […] la pointe en métal s’était abattue sur le compagnon de son mari […]. »
« Pendant la guerre, le puits s’était à moitié effondré et ne servait plus. »
Fini le 7/09/2019
« […] tout ce que j’ai fait à l’époque, je l’ai fait par amour. »
« […] la pointe en métal s’était abattue sur le compagnon de son mari […]. »
« Pendant la guerre, le puits s’était à moitié effondré et ne servait plus. »
Fini le 7/09/2019
lundi 21 octobre 2019
La maison assassinée de Pierre Magnan
(Séraphin Monge, 1984, Folio policier, 2007)
« La vérité, c’est que ses mains étaient vierges : elles n’avaient pas de lignes ! Et c’est pour ça, mon pauvre homme, qu’il n’a pas eu de vie ! »
Il ne tuera personne, le meurtrier de son faux père s’en chargeant avant d’y passer.
Fini le 6/09/2019
« La vérité, c’est que ses mains étaient vierges : elles n’avaient pas de lignes ! Et c’est pour ça, mon pauvre homme, qu’il n’a pas eu de vie ! »
Il ne tuera personne, le meurtrier de son faux père s’en chargeant avant d’y passer.
Fini le 6/09/2019
Meurtres rituels à Imbaba de Parker Bilal
(2013, traduit de l’anglais par Gérard de Chergé, Seuil Policiers, 2016)
Filandreux et sans surprise.
« Et puis les choses se sont gâtées. Certaines personnes, au sein des forces armées, ont commencé à servir leurs intérêts personnels. Elles ont pris des parts dans la banque et les ont utilisées pour leurs propres objectifs. »
« Par leur mort, Antun et Rocky avaient contribué à apaiser la situation. C’était presque comme si leur sacrifice, de quelque étrange manière, avait purifié le monde. »
Fini le 3/09/2019
Filandreux et sans surprise.
« Et puis les choses se sont gâtées. Certaines personnes, au sein des forces armées, ont commencé à servir leurs intérêts personnels. Elles ont pris des parts dans la banque et les ont utilisées pour leurs propres objectifs. »
« Par leur mort, Antun et Rocky avaient contribué à apaiser la situation. C’était presque comme si leur sacrifice, de quelque étrange manière, avait purifié le monde. »
Fini le 3/09/2019
Les anges noirs de Ævar Örn Jósepsson
(2003, traduit de l’islandais par Séverine Daucourt-Fridriksson, Gallimard, 2012)
« Et vous avez fait glisser ses vomissures dans l’eau. Mais deux grains de maïs vous ont échappé et sont restés sur la plate-forme. Deux misérables petits grains jaunes. […] il n’est pas nécessaire d’avoir tous ses sens en éveil pour comprendre qu’une personne qui vomit est une personne vivante. »
Trois femmes se le disputent : l’ex-épouse qui trouve la pierre, l’ex-amante géniale informaticienne qui sait détourner l’argent, l’actuelle épouse qui sait mentir, et l’homme finit par trouver la cuve dans le tunnel.
Fini le 2/09/2019
« Et vous avez fait glisser ses vomissures dans l’eau. Mais deux grains de maïs vous ont échappé et sont restés sur la plate-forme. Deux misérables petits grains jaunes. […] il n’est pas nécessaire d’avoir tous ses sens en éveil pour comprendre qu’une personne qui vomit est une personne vivante. »
Trois femmes se le disputent : l’ex-épouse qui trouve la pierre, l’ex-amante géniale informaticienne qui sait détourner l’argent, l’actuelle épouse qui sait mentir, et l’homme finit par trouver la cuve dans le tunnel.
Fini le 2/09/2019
Meurtre à Tombouctou de Moussa Konaté
(Commissaire Habib. Enquête sur les rives du fleuve Niger, Éditions Métailié, 2014)
« Cette femme, qu’aucun de nous n’a pourtant vue, avait une image séduisante : elle était une poétesse remarquable, l’héritière et la gardienne du savoir de ses ancêtres, une épouse et une mère au grand cœur. […] rien ni personne n’était au-dessus de la volonté des ancêtres, pas même son propre enfant. »
Fini le 29/08/2019
« Cette femme, qu’aucun de nous n’a pourtant vue, avait une image séduisante : elle était une poétesse remarquable, l’héritière et la gardienne du savoir de ses ancêtres, une épouse et une mère au grand cœur. […] rien ni personne n’était au-dessus de la volonté des ancêtres, pas même son propre enfant. »
Fini le 29/08/2019
T comme traîtrise de Sue Grafton
(2007, traduit de l’anglais États-Unis par Marie-France de Paloméra, Seuil policiers, 2009)
« La descente des marches fut un vrai cauchemar, mais nous étions trop à court de temps pour nous inquiéter de ce qui se passerait si Gus tombait. »
« Le médecin a accepté de l’admettre sous mon nom de famille. […] Mon mari est un de leurs neurologues. […] il a un caractère de rottweiller lâché dans une décharge. »
« Je sais qu’il se trouvera toujours quelqu’un en embuscade pour abuser des personnes vulnérables, des très jeunes ou des très vieux, des esprits candides de tous âges. »
Fini le 26/08/2019
« La descente des marches fut un vrai cauchemar, mais nous étions trop à court de temps pour nous inquiéter de ce qui se passerait si Gus tombait. »
« Le médecin a accepté de l’admettre sous mon nom de famille. […] Mon mari est un de leurs neurologues. […] il a un caractère de rottweiller lâché dans une décharge. »
« Je sais qu’il se trouvera toujours quelqu’un en embuscade pour abuser des personnes vulnérables, des très jeunes ou des très vieux, des esprits candides de tous âges. »
Fini le 26/08/2019
Fichu quinze août de Renato Olivieri
(1988, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2002)
« C’était une très belle femme et les enquêteurs ont eu l’impression que l’assassin lui vouait une haine inexpiable […]. »
« Il n’a fait que lui enfiler le stylet entre les côtes, plus ou moins à l’endroit où la fille l’avait blessé. […] »
« Béni soit le téléphone. »
Une histoire bien menée dans la chaleur estivale.
Fini le 24/08/2019
« C’était une très belle femme et les enquêteurs ont eu l’impression que l’assassin lui vouait une haine inexpiable […]. »
« Il n’a fait que lui enfiler le stylet entre les côtes, plus ou moins à l’endroit où la fille l’avait blessé. […] »
« Béni soit le téléphone. »
Une histoire bien menée dans la chaleur estivale.
Fini le 24/08/2019
Les courants fourbes du lac Tai de Qiu Xialong
(2009, traduit de l’anglais États-Unis par Fanchita Gonzalez Batlle, Liana Levi, 2010)
« Une personne peut voir sa mémoire lui jouer des tours, mais pas deux personnes en même temps. »
« La nouvelle que son fils allait entrer dans l’entreprise pour lui succéder a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »
« […] Chen était un bon policier en dépit de son tempérament et il avait une influence positive, comme dans le cas présent, même s’il la souhaitait plus grande. »
« L’inspecteur principal Chen était en mesure d’agir dans la Chine actuelle, mais probablement pas avec elle, il ne s’engagerait pas dans un domaine qui dépassait son expérience et ses connaissances. »
Un semblant de roman à la chinoise avec poèmes, mais d’un style trop lourd pour être d’une lecture agréable.
Fini le 21/08/2019
« Une personne peut voir sa mémoire lui jouer des tours, mais pas deux personnes en même temps. »
« La nouvelle que son fils allait entrer dans l’entreprise pour lui succéder a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »
« […] Chen était un bon policier en dépit de son tempérament et il avait une influence positive, comme dans le cas présent, même s’il la souhaitait plus grande. »
« L’inspecteur principal Chen était en mesure d’agir dans la Chine actuelle, mais probablement pas avec elle, il ne s’engagerait pas dans un domaine qui dépassait son expérience et ses connaissances. »
Un semblant de roman à la chinoise avec poèmes, mais d’un style trop lourd pour être d’une lecture agréable.
Fini le 21/08/2019
Derrière le paravent de Loriano Macchiavelli
(Quatrième enquête du sergent Sarti Antonio, 1978, Passato, presente e chissà traduit de l’italien par Laurent Lombard, Éditions Métailié, 2016)
« Tu ne t’es même pas aperçu que toute cette histoire s’est passée derrière un paravent et toi, tu n’as vu que le paravent. Le Pilastro est un paravent […]. »
« Il n’a plus rien à ajouter. Il lève le fusil, le pointe avec tout le calme nécessaire. Mon policier ferme les yeux. Il transpire. Il attend. Il attend que le coup parte. Il n’a pas peur. »
Le titre original signifie “Passé, présent et qui sait” ce qui reflète mieux les apartés du texte à la première personne sur la vie du policier et la fin sans bout.
Fini le 18/08/2019
« Tu ne t’es même pas aperçu que toute cette histoire s’est passée derrière un paravent et toi, tu n’as vu que le paravent. Le Pilastro est un paravent […]. »
« Il n’a plus rien à ajouter. Il lève le fusil, le pointe avec tout le calme nécessaire. Mon policier ferme les yeux. Il transpire. Il attend. Il attend que le coup parte. Il n’a pas peur. »
Le titre original signifie “Passé, présent et qui sait” ce qui reflète mieux les apartés du texte à la première personne sur la vie du policier et la fin sans bout.
Fini le 18/08/2019
Le parfum d'un crime de Mary London
(Éditions du Rocher, 1999)
« […] l’histoire de cette orchidée volée n’était qu’un masque pour cacher une vérité tout autre. »
« [Il] avait cette odeur corporelle âcre que j’aurais reconnue entre toutes. Le parfum d’un crime… »
Fini le 18/08/2019
« […] l’histoire de cette orchidée volée n’était qu’un masque pour cacher une vérité tout autre. »
« [Il] avait cette odeur corporelle âcre que j’aurais reconnue entre toutes. Le parfum d’un crime… »
Fini le 18/08/2019
Rendez-vous à Belinay de Sylvie Baron
(Calmann-Lévy, 2018)
« Les enfants ne savent pas toujours discerner le bien du mal, ils passent facilement de l’intention à l’action, ne se rendent pas compte de la portée de leurs agissements. »
« Dans ses jeux, le héros gagne toujours. »
La tante se décidera pour un acte de bravoure.
Fini le 16/08/2019
« Les enfants ne savent pas toujours discerner le bien du mal, ils passent facilement de l’intention à l’action, ne se rendent pas compte de la portée de leurs agissements. »
« Dans ses jeux, le héros gagne toujours. »
La tante se décidera pour un acte de bravoure.
Fini le 16/08/2019
lundi 7 octobre 2019
Ils mourront donc de Renato Olivieri
(1989, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2004)
« Et la haine m’a tenu compagnie, après que papa a été tué dans cette cour d’école. »
« Ces hommes ont fusillé mon père. »
« [Aucun] ne se sont aperçus que j’avais pris la photographie. J’avais noté les noms et j’avais commencé à chercher leurs adresses […]. »
Les messages anonymes vont égarer les policiers de « l’équipe politique », mais pas notre vice-commissaire.
Fini le 15/08/2019
« Et la haine m’a tenu compagnie, après que papa a été tué dans cette cour d’école. »
« Ces hommes ont fusillé mon père. »
« [Aucun] ne se sont aperçus que j’avais pris la photographie. J’avais noté les noms et j’avais commencé à chercher leurs adresses […]. »
Les messages anonymes vont égarer les policiers de « l’équipe politique », mais pas notre vice-commissaire.
Fini le 15/08/2019
L'auberge du pont de Tréboul de Sylvie Baron
(Calmann-Lévy, 2016)
La vie de village idéalisée versus la vie en banlieue maudite.
« Il aimait séduire, dominer, rabaisser sa partenaire, voulait sentir son emprise, mais il n’avait pas cette cruauté dévastatrice qui la poussait, elle, à avilir les autres pour leur enlever toute énergie vitale. Quelle revanche pour cette femme laide, froide, insignifiante, d’utiliser comme marchepied des filles désirables pour asseoir son pouvoir ! »
La cryptologie se révèlera bien sûr très utile.
Fini le 10/08/2019
La vie de village idéalisée versus la vie en banlieue maudite.
« Il aimait séduire, dominer, rabaisser sa partenaire, voulait sentir son emprise, mais il n’avait pas cette cruauté dévastatrice qui la poussait, elle, à avilir les autres pour leur enlever toute énergie vitale. Quelle revanche pour cette femme laide, froide, insignifiante, d’utiliser comme marchepied des filles désirables pour asseoir son pouvoir ! »
La cryptologie se révèlera bien sûr très utile.
Fini le 10/08/2019
La madone de Notre-Dame de Alexis Ragougneau
(Viviane Hamy, 2014, Chemins Nocturnes)
« Lui et moi n’avons parlé qu’à demi-mots. […] Trouver un coupable au plus vite. […] »
« Une petite magistrate inexpérimentée, connue de surcroît pour ses problèmes relationnels avec les hommes. […] [Et] le pire flic de Paris… »
Et le vrai coupable passe lui aussi par dessus bord.
Fini le 8/08/2019
« Lui et moi n’avons parlé qu’à demi-mots. […] Trouver un coupable au plus vite. […] »
« Une petite magistrate inexpérimentée, connue de surcroît pour ses problèmes relationnels avec les hommes. […] [Et] le pire flic de Paris… »
Et le vrai coupable passe lui aussi par dessus bord.
Fini le 8/08/2019
Qui a tué l'homme-homard ? de J.M. Erre
(Buchet-Chastel, 2019)
« De mon côté, si je retranscris cette scène, c’est parce qu’elle montre l’humanité du gendarme. Derrière l’uniforme, il y a un cœur qui bat et un estomac qui se vide. »
« Brûler les sorcières, c’est dans l’ADN du rural. On se débrouille avec les boucs émissaires qu’on a sous la main puisqu’on a toujours manqué de Juifs à la campagne. Qui arrive deuxième ? — Les migrants. »
« Deux sœurs reliées à jamais par un monstre, par un crime et par la sourde folie qui s’est peu à peu emparée de leurs esprits d’enfants martyrs. »
Fini le 7/08/2019
« De mon côté, si je retranscris cette scène, c’est parce qu’elle montre l’humanité du gendarme. Derrière l’uniforme, il y a un cœur qui bat et un estomac qui se vide. »
« Brûler les sorcières, c’est dans l’ADN du rural. On se débrouille avec les boucs émissaires qu’on a sous la main puisqu’on a toujours manqué de Juifs à la campagne. Qui arrive deuxième ? — Les migrants. »
« Deux sœurs reliées à jamais par un monstre, par un crime et par la sourde folie qui s’est peu à peu emparée de leurs esprits d’enfants martyrs. »
Fini le 7/08/2019
Hével de Patrick Pécherot
(Série noire, 2018)
« Hével : en hébreu tardif, réalité éphémère, illusoire, absurde. »
« Ne prenez pas cet air ébahi, j’ai mes moments magnanimes. Chacun a les siens. Même les pires salauds. Le gardien de camp qui regarde ailleurs au bon moment, le soldat qui tire en l’air au lieu d’ajuster son vis-à-vis, le flic qui prévient de la rafle… Ce sont des instants minuscules, mais leurs secondes valent un pesant d’heures. »
Fini le 6/08/2019
« Hével : en hébreu tardif, réalité éphémère, illusoire, absurde. »
« Ne prenez pas cet air ébahi, j’ai mes moments magnanimes. Chacun a les siens. Même les pires salauds. Le gardien de camp qui regarde ailleurs au bon moment, le soldat qui tire en l’air au lieu d’ajuster son vis-à-vis, le flic qui prévient de la rafle… Ce sont des instants minuscules, mais leurs secondes valent un pesant d’heures. »
Fini le 6/08/2019
Fermé pour l'hiver de Jørn Lier Horst
(2011, traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier, Folio, 2017)
Une enquête sur des trafiquants-braqueurs avec d’intéressantes réflexions sur la vie.
« Il médita un instant sur le caractère arbitraire et fortuit de sa naissance en Norvège en temps de paix. Et sur la question de savoir s’il existait une quelconque forme de justice dans quelque domaine que ce soit. »
Le rôle de la fille apporte du glamour sans tomber dans la niaiserie.
« Tu es tellement droite et je ne voulais pas risquer de détruire notre relation. Je voulais faire ce qu’il fallait. »
Fini le 4/08/2019
Une enquête sur des trafiquants-braqueurs avec d’intéressantes réflexions sur la vie.
« Il médita un instant sur le caractère arbitraire et fortuit de sa naissance en Norvège en temps de paix. Et sur la question de savoir s’il existait une quelconque forme de justice dans quelque domaine que ce soit. »
Le rôle de la fille apporte du glamour sans tomber dans la niaiserie.
« Tu es tellement droite et je ne voulais pas risquer de détruire notre relation. Je voulais faire ce qu’il fallait. »
Fini le 4/08/2019
Le jour de ma mort de Jacques Expert
(Sonatine éditions, 2019)
Cette histoire donne une telle impression de “déjà lu” que sa lecture en est bien fade et la fin sans suspense, ni surprise.
« Quand il ouvrira, elle ne perdra pas un instant à réfléchir, elle bondira et le poignardera. »
Fini le 2/08/2019
Cette histoire donne une telle impression de “déjà lu” que sa lecture en est bien fade et la fin sans suspense, ni surprise.
« Quand il ouvrira, elle ne perdra pas un instant à réfléchir, elle bondira et le poignardera. »
Fini le 2/08/2019
La noce des Blancs cassés de Alain Brézault
(Fayard noir, 2009)
« Si la corruption n’est finalement qu’une forme de répartition des richesses grâce à quoi, par ces temps difficiles, les petits prennent un peu et les grands beaucoup, il n’en est pas moins vrai qu’il y a des limites à ne pas franchir sous peine de sombrer dans l’anarchie… »
Ce livre est trop caricatural pour être intéressant à lire.
Fini le 31/07/2019
« Si la corruption n’est finalement qu’une forme de répartition des richesses grâce à quoi, par ces temps difficiles, les petits prennent un peu et les grands beaucoup, il n’en est pas moins vrai qu’il y a des limites à ne pas franchir sous peine de sombrer dans l’anarchie… »
Ce livre est trop caricatural pour être intéressant à lire.
Fini le 31/07/2019
Le brouillard tombe sur Deptford de Ann Granger
(2016, traduit de l’anglais par Jean-Baptiste Dupin, 10/18, 2017)
« C’est de pire en pire […]. Ça me fait parfois si mal que j’en ai les larmes aux yeux. Sauf que je pouvais pas le montrer, pas avant d’être dans mon lit. Si [elle] m’avait vue pleuré, elle aurait voulu savoir pourquoi. Et alors elle m’aurait renvoyée sur-le-champ ! Si j’étais incapable de travailler, elle ne m’aurait pas gardée un jour de plus. »
« Et elle, elle avait de l’argent plein la maison ! »
« […] de son point de vue, la victime, c’était elle […]. »
Fini le 2/08/2019
« C’est de pire en pire […]. Ça me fait parfois si mal que j’en ai les larmes aux yeux. Sauf que je pouvais pas le montrer, pas avant d’être dans mon lit. Si [elle] m’avait vue pleuré, elle aurait voulu savoir pourquoi. Et alors elle m’aurait renvoyée sur-le-champ ! Si j’étais incapable de travailler, elle ne m’aurait pas gardée un jour de plus. »
« Et elle, elle avait de l’argent plein la maison ! »
« […] de son point de vue, la victime, c’était elle […]. »
Fini le 2/08/2019
vendredi 4 octobre 2019
GPS ?
Serait-ce le comportement d’un GPS pour indiquer la direction « Tout droit » que donne la définition « La deuxième à droite, selon la dame qui parle toute seule ».
Grille 7* finie le 9/07/2019
Grille 7* finie le 9/07/2019
L'affaire Kodra de Renato Olivieri
(1978, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2001)
Un geste d’énervement du frère et c’en est fini pour cette femme, le père de son enfant se retrouvant à répondre de ces méfaits.
« […] il la considérait comme une véritable épouse, dont il devrait vivre provisoirement séparé. Il était très attaché à sa fille, qui, de plus, lui ressemblait. Il l’était d’une manière maladive, comme souvent les voyous. »
« Il lui a dit qu’ils allaient se rencontrer pour reparler de tout cela. Son idée était de la convaincre de laisser tomber pour le bien de sa fille et pour sa tranquillité. »
Fini le 30/07/2019
Un geste d’énervement du frère et c’en est fini pour cette femme, le père de son enfant se retrouvant à répondre de ces méfaits.
« […] il la considérait comme une véritable épouse, dont il devrait vivre provisoirement séparé. Il était très attaché à sa fille, qui, de plus, lui ressemblait. Il l’était d’une manière maladive, comme souvent les voyous. »
« Il lui a dit qu’ils allaient se rencontrer pour reparler de tout cela. Son idée était de la convaincre de laisser tomber pour le bien de sa fille et pour sa tranquillité. »
Fini le 30/07/2019
Le témoignage du pendu de Ann Granger
(2014, traduit de l’anglais par Jean-Baptiste Dupin, 10/18, 2016)
Le témoignage se révèle exact, mais rien ne peut rester cacher dans ce village et la rumeur permettra aux criminels de se protéger.
« C’est sa bonne à moitié demeurée. Elle a été si affolée […] qu’elle en a parlé à tous les domestiques du voisinage. Finalement, la rumeur est parvenue jusque dans notre cuisine […]. »
Et une seconde histoire qui nous présente la condition des épouses et de leur enfant à l’époque victorienne.
« Elle était maigre comme un spectre et avait la peau aussi brune qu’une bohémienne d’avoir été exposée au soleil durant son long voyage à pied. »
« Je ne voudrais pas que vous pensiez que j’abandonne ma fille à quelqu’un qui ne se soucie pas d’elle. Je sais qu’elle sera très bien entourée. »
Fini le 29/07/2019
Le témoignage se révèle exact, mais rien ne peut rester cacher dans ce village et la rumeur permettra aux criminels de se protéger.
« C’est sa bonne à moitié demeurée. Elle a été si affolée […] qu’elle en a parlé à tous les domestiques du voisinage. Finalement, la rumeur est parvenue jusque dans notre cuisine […]. »
Et une seconde histoire qui nous présente la condition des épouses et de leur enfant à l’époque victorienne.
« Elle était maigre comme un spectre et avait la peau aussi brune qu’une bohémienne d’avoir été exposée au soleil durant son long voyage à pied. »
« Je ne voudrais pas que vous pensiez que j’abandonne ma fille à quelqu’un qui ne se soucie pas d’elle. Je sais qu’elle sera très bien entourée. »
Fini le 29/07/2019
Le trésor des Benevent de Patricia Wentworth
(Miss Silver, 1956, traduit de l’anglais par Roxane Azimi, 10/18, 1996)
« […] conditionnée par quarante ans de service… quarante années de soumission pendant lesquelles elle avait obéi à une volonté autre que la sienne, une volonté implacable et sans scrupule. »
Et se cacher derrière ses pleurs pour oublier les crimes de la patronne et son homme de main.
Fini le 26/07/2019
« […] conditionnée par quarante ans de service… quarante années de soumission pendant lesquelles elle avait obéi à une volonté autre que la sienne, une volonté implacable et sans scrupule. »
Et se cacher derrière ses pleurs pour oublier les crimes de la patronne et son homme de main.
Fini le 26/07/2019
Un flair infaillible pour le crime de Ann Granger
(2012, traduit de l’anglais par Delphine Rivet, 10/18, 2015)
« Habituellement, nous avons affaire à un malfaiteur ou un groupe de malfaiteurs. Cette fois, je crois que nous sommes en présence de deux groupes distincts. »
« […] sa spécialité n’était pas le droit criminel, on voit qu’il n’a pas appris à penser comme un criminel et à se débarrasser soigneusement des éléments compromettants. »
« Cela doit être encore plus rageant pour lui de se rendre compte que s’il n’était pas allé chez son cousin [l’autre] s’y serait sans doute rendu quelques jours plus tard […]. »
Fini le 23/07/2019
« Habituellement, nous avons affaire à un malfaiteur ou un groupe de malfaiteurs. Cette fois, je crois que nous sommes en présence de deux groupes distincts. »
« […] sa spécialité n’était pas le droit criminel, on voit qu’il n’a pas appris à penser comme un criminel et à se débarrasser soigneusement des éléments compromettants. »
« Cela doit être encore plus rageant pour lui de se rendre compte que s’il n’était pas allé chez son cousin [l’autre] s’y serait sans doute rendu quelques jours plus tard […]. »
Fini le 23/07/2019
L’appel du danger de Patricia Wentworth
(Benbow Smith, 1934, traduit de l’anglais par Anne-Marie Carrière, 10/18, 2008)
Un hideux méchant, maître-chanteur, un volubile richard, un agent secret amoureux, sosie d’un impliqué, des femmes flamboyantes ou courageuses, etc. tous les ingrédients d’une histoire bien loufoque à la mode du siècle dernier.
« Il y eut un silence terrible, un bruit affreux, puis à nouveau le silence. »
Fini le 21/07/2019
Un hideux méchant, maître-chanteur, un volubile richard, un agent secret amoureux, sosie d’un impliqué, des femmes flamboyantes ou courageuses, etc. tous les ingrédients d’une histoire bien loufoque à la mode du siècle dernier.
« Il y eut un silence terrible, un bruit affreux, puis à nouveau le silence. »
Fini le 21/07/2019
Un assassinat de qualité de Ann Granger
(2010, traduit de l’anglais par Delphine Rivet, 10/18, 2015)
« Quel jury croirait qu’une telle femme, dans sa douillette et respectable maison […], ait pu projeter un meurtre de sang-froid ? »
Pour préserver le “pasteur” de cette jeune femme amoureuse, le boucher se grime en spectre.
Fini le 19/07/2019
« Quel jury croirait qu’une telle femme, dans sa douillette et respectable maison […], ait pu projeter un meurtre de sang-froid ? »
Pour préserver le “pasteur” de cette jeune femme amoureuse, le boucher se grime en spectre.
Fini le 19/07/2019
Le couple d'à côté de Shari Lapena
(2016, traduit de l’anglais Canada par Valérie Le Plouhinec, Presses de la Cité, 2017)
Le policier, tout en harcelant les parents désespérés, surveille la famille et ses écoutes lui permettent de découvrir la machination ourdie avec l’aide du complice éliminé.
C’est joliment “ficelé”.
Fini le 18/07/2019
Le policier, tout en harcelant les parents désespérés, surveille la famille et ses écoutes lui permettent de découvrir la machination ourdie avec l’aide du complice éliminé.
C’est joliment “ficelé”.
Fini le 18/07/2019
Q comme querelle de Sue Grafton
(2002, traduit de l’anglais États-Unis par Marie-France de Paloméra, Seuil policiers, 2004)
Le titre original Q is for Quarry se réfère à la “carrière” où git la victime et au “gibier” pourchassé par les enquêteurs.
Il a suffit de quelques coups et d’un complice pour transporter le corps et le mariage fut assuré, jusqu’à l’arrivée de ces vieux policiers acharnés à résoudre cet ancien crime non élucidé.
Fini le 16/07/2019
Le titre original Q is for Quarry se réfère à la “carrière” où git la victime et au “gibier” pourchassé par les enquêteurs.
Il a suffit de quelques coups et d’un complice pour transporter le corps et le mariage fut assuré, jusqu’à l’arrivée de ces vieux policiers acharnés à résoudre cet ancien crime non élucidé.
Fini le 16/07/2019
Au clair de la mort de Nicola Upson
(2010, traduit de l’anglais par Pascale Haas, 10/18, 2012)
La gardienne qui a assisté à l’exécution de la sage-femme criminelle verra sa vie bouleversée.
« Même moi, je n’étais finalement qu’une mission. Et personne dans son entourage n’a eu le temps de se rendre compte de sa disparition. »
« Une bonne mère, à tout point de vue, et pourtant capable de détruire ce lien sacré chez d’autres femmes dans le seul souci d’affermir sa position. »
Fini le 13/07/2019
La gardienne qui a assisté à l’exécution de la sage-femme criminelle verra sa vie bouleversée.
« Même moi, je n’étais finalement qu’une mission. Et personne dans son entourage n’a eu le temps de se rendre compte de sa disparition. »
« Une bonne mère, à tout point de vue, et pourtant capable de détruire ce lien sacré chez d’autres femmes dans le seul souci d’affermir sa position. »
Fini le 13/07/2019
Inscription à :
Commentaires (Atom)