mardi 28 novembre 2017

Torche humaine de Mark Billingham

(traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc, Éditions du Masque, 2008)

L’inspecteur ne comprend rien à une guerre entre gangs et ses erreurs provoquent bien des drames.

Une histoire sans intérêt.

Fini le 26/11/2017

La rage de Zygmunt Miloszewski

(traduit du polonais par Kamil Barbarski, Fleuve éditions, 2016)

C’est la fin pour le procureur, que le courroux pousse à l’étrangement sans pouvoir arrêter les “justiciers” des violences familiales.

Fini le 24/11/2017

Exemple de non-sexiste grammatical

À la définition « Qu’un professeur en soit une, cela n’a rien d’étonnant. », la réponse « Érudite » montre bien que le genre grammatical s’applique à la personne et non à la fonction.

Grille 7* finie le 23/11/2017

jeudi 23 novembre 2017

Jour de paie de Elvin Post

(traduit du néerlandais par Hubert Galle, Éditions du Seuil, 2007)

Une banale parodie d’histoire de gangsters new-yorkais nuls où un nain sauve l’ingénu.

Fini le 22/11/2017

L' affaire Paola de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 2002)

Ce n’est pas la dénonciation du tourisme sexuel à coup de pierre qui entraine le meurtre du propriétaire, mais bien qu’il se soit mêlé de vouloir arrêter un trafic de faux médicaments aux ONG.

Fini le 21/11/2017

Psychiko de Paul Nirvanas

(1928, traduit du grec par Loïc Marcou, Mirobole éditions, 2016)

Une jolie histoire qui démonte l’envie de gloriole et son soutien par la société.

Une satire ancienne au parfum très actuel.

Fini le 20/11/2017

Des petits os si propres de Jonathan Kellerman

(traduit de l’anglais États-Unis par Frédéric Grellier, Éditions du Seuil, 2016)

La mise en confiance de la “super-maman” amène au coupable de ces squelettes, amateur d’armes et de cire d’abeille.

Fini le 19/11/2017

Avant l'aube de Xavier Boissel

(10-18, 2017)

C’est pesant à lire. Les états d’âme de l’inspecteur occupent tellement de place qu’il devient difficile de suivre l’intrigue, de comprendre les agissements des autres qui justifient leurs crimes. La présence de l’inévitable “belle rousse” n’a d’autre utilité que de servir d’appât et d’expliquer la fin mortelle du héros.

Dommage, il y a de jolies formules : « […] et mon corps frissonnant du deuil des choses amies. »

Fini le 16/11/2017

Le collectionneur d'armes de Pieter Aspe

(Une enquête du commissaire Van In, 1999, traduit du néerlandais Belgique par Emmanuèle Sandron, Albin Michel, 2009)

Une intrigue bien emberlificotée pour le commissaire, mais menée à bout avec l’aide d’une femme avide, bien décidée à réaliser son projet de devenir artiste, en jouant de son attrait sur les hommes pour manipuler des disquettes.

Fini le 14/11/2017

lundi 13 novembre 2017

Les yeux des morts de Elsa Marpeau

(Gallimard, 2010)

Cette histoire – les personnages, les situations, les comportements – est tellement caricaturale-caricaturée, qu’il est difficile de s’y intéresser.

La fin – la coupable, le héros et le policier sur la falaise ! – est si prévisible, si ampoulée, qu’elle en devient risible.

Fini le 13/11/2017

>>> Je vais faire l’impasse sur cet auteur, décevant.

Saigne pour moi de Michael Robotham

(traduit de l’anglais par Sabine Boulongne, JCLattès, 2012)

« Tout ce que je sais, c’est qu’on est plus petits que les gorilles, plus grands que les chimpanzés, pires que les uns et les autres, et qu’en dépit de notre rationalité, de nos règles, de nos lois, nos pulsions primaires viennent tout droit de la jungle. »

Une histoire sans grand intérêt mais bien montée pour retenir l’attention, même si le lecteur devine facilement à l’avance ce qui va arriver au manipulateur, à sa sœur et à son tueur.

Happy end.

Fini le 11/11/2017

Un fond de vérité de Zygmunt Miloszewski

(traduit du polonais par Kamil Barbarski, Mirobole éditions, 2014)

« Apparemment, les cultures étaient comme les mariés : plus elles se ressemblaient et plus elles se sautaient à la gorge. »

« Il n’aimait décidément pas les gens qui avaient des hobbies. Pire, il les craignait. La nation, c’était selon lui une sorte de hobby. Une passion qui ne servait à rien, mais qui accaparait tellement qu’en des temps difficiles elle pouvait pousser à des actes épouvantables. Un procureur ne devait pas s’identifier à la nation, il devait ne croire en rien et ne pas avoir l’esprit couvert par le voile de l’affect. Le code pénal était précis, il ne divisait pas les gens en bons et en mauvais, il n’incluait pas la foi ou la fierté patriotique. »

Cet auteur est un délice, bien aidé par une traduction qui rend l’ironie, la légèreté de ton dans la description du comportement des personnages et des massacres rappelés par le coupable jaloux.

472 pages dévorées avec gourmandise !

Fini le 10/11/2017

Un Vénitien anonyme de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 1998)

« Il se présentait systématiquement comme un homme ordinaire, tout d’abord égaré par sa concupiscence, puis dominé par la peur. […] À ce stade, le commissaire mit un terme à l’interrogatoire, écœuré par le personnage et ses simagrées. »

Fini le 9/11/2017

jeudi 9 novembre 2017

Spes, ultima dea de Danila Comastri Montanari

(2001, traduit de l’italien par Nathalie Bauer, 10-18, 2006)

Les personnages s’agitent et se comportent comme des acteurs de la commedia dell’arte.

Au milieu de ce pandémonium, le sénateur, futur consul, finit par dénicher et tuer le coupable.

Fini le 7/11/2017

La revanche du petit juge de Mimmo Gangemi

(2009, traduit de l’italien par Christophe Mileschi, Éditions du Seuil, 2014)

Pour comprendre l’assassinat de son ami, le “petit” juge sort de sa léthargie et fait face à ses peurs pour affronter le dossier des déchets radioactifs et, même si les vrais coupables ne seront dénoncés que par les médias, il réussit à abattre ceux qui le menaçaient.

La traduction est un délice « [Le soleil] tendait sur les eaux une lanière dorée et tressaillante qui depuis la courbure du monde venait mourir sur l’écume de l’onde. »

Fini le 6/11/2017

Des morts à la criée de Ed Dee

(1994, traduit de l’anglais États-Unis par Etienne Menanteau, Éditions du Seuil, 2002)

Une intéressante reconstitution des actions de la police new-yorkaise en 1982. 

L’inspecteur finit par comprendre que la mort du policier retrouvé dans le tonneau n’a rien à voir avec la Mafia.

Fini le 4/11/2017

jeudi 2 novembre 2017

Les coeurs déchiquetés de Hervé Le Corre

(Éditions Payot & Rivages, 2009)

Ce livre est un pesant pensum : histoire éculée (fou meurtrier, frère-flic souteneur et ami traitre du valeureux héros pleurant la perte d’un enfant, donc se démenant seul, etc.), une intrigue secondaire aussi rebattue et jamais reliée à la principale (enfant connaissant le meurtrier mais se cachant pour l’affronter et aucun flic ne pensant à le protéger ni l’amadouer, etc.), des incohérences trop nombreuses pour être citées (par exemple, dans un chapitre l’enfant range soigneusement dans son sac le laguiole offert par sa mère, mais dans le suivant, il se réjouit d’avoir trouvé un vieil opinel… le laguiole semble disparu…), etc.

Lecture interminable enfin finie le 2/11/2017

La loge des innocents de Michele Giuttari

(traduit de l’italien par Françoise Brun, Albin Michel, 2008)

Les intuitions du chef finissent par relier overdoses, meurtres, orgies, jusqu’à la Mafia sicilienne et albanaise. 

Une construction rigoureuse permet de suivre tous les méandres de cette histoire sans se perdre ni se lasser.

Fini le 31/10/2017

Noblesse oblige de Donna Leon

(traduit de l'anglais États-Unis par William Olivier Desmond, Calmann-Lévy, 2001)

Le commissaire comprend les turpitudes du comte avec des matières radioactives et veut le faire reconnaître coupable.

« Au lieu d’exiger un œil ou une dent, ce qu’il nous dit est qu’il y a une limite, que, si nous perdons un œil, nous ne pouvons pas demander davantage qu’un œil, que si nous perdons une dent, nous ne pouvons exiger qu’une dent ; pas une main… et encore moins un cœur. »

Fini le 30/10/2017

Parce sepulto de Danila Comastri Montanari

(1999, traduit de l’italien par Nathalie Bauer, 10-18, 2005)

Le sénateur s’agite beaucoup en confondant les jumelles et en vitupérant le culte d’Isis et d’autres de l’époque en bon épicurien, jusqu’à comprendre le mobile du jeune arriviste.

Fini le 29/10/2017