(2008, Six Suspects traduit de l’anglais Inde par Roxane Azimi, Belfond, 2010)
« Ce livre a été difficile à écrire […]. […] raconter les histoires imbriquées de six vies différentes dans un schéma narratif serré — en faisait une entreprise hasardeuse. »
C’est effectivement un récit au long cours qui débute par l’assassinat de l’homme d’affaire corrompu et meurtrier. Chacun raconte sa vie dans les différentes couches de la société indienne, et les diverses régions, et comment il s’est retrouvé avec une arme.
Passionnant !
Fini le 29/09/2020
mardi 29 septembre 2020
Meurtre dans un jardin indien de Vikas Swarup
À la vie, à la mort de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1944, Till Death Do Us Part traduit de l’anglais [par ?], Le Masque, 1990)
Le narrateur reste fidèle à cette femme pris dans un filet de mensonges, de ragots.
« Vous ne voulez pas dire, n’est-ce pas, qu’il existe quelqu’un… […] qui a pu faire tout ça, simplement pour que l’on m’accuse, moi ? »
Et pendant sa visite au château, elle raconte enfin la vie de libertinage de sa mère.
« Je suis bien contente que ce soit fini. Je suis libre, délivrée, enfin redevenue un être normal. »
« […] comme il l’aimait et comme il l’aimerait toujours. “À la vie, à la mort”, cette phrase qui vous lie. »
« […] était las et découragé. Il croyait le passé oublié […]. Il sentait cet oiseau de proie rôder autour de lui menaçant […]. »
Fini le 26/09/2020
Week-end chez Alice de Gilbert Tanugi
(Le Masque, 1980)
« Sa haine […] était si épaisse, si tangible qu’elle envahissait comme une eau nauséabonde la pièce entière. »
« Elles l’avaient jouée, pas de doute. Le pot de terre contre le pot de fer ! Elle avait cru pouvoir les dresser l’une contre l’autre. »
Tout le suspense de cette histoire tient dans le montage du comportement du « coucou suisse », sous-entendus par sous-entendus, racontar par racontar, c’est très finement racontée et la lecture est vraiment accrocheuse. C’est bref mais bon !
Fini le 24/09/2020
Les amies d'Alice « sont généreuses. »
Fini en chevet le 28/07/2025
mercredi 23 septembre 2020
Passe-passe de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1949, A Graveyard to Let traduit de l’anglais par Fabrice Bonnard, Le Masque, 1989)
Le titre anglais “Un cimetière à louer” désigne l’endroit où se produit la tentative de meurtre, mais le titre français fait mieux référence à la façon dont les présents lors de la disparition sont bernés (le vieux truc du complice…).
Les raisons de tout ce montage semblent assez peu fondées, car ce fiancé paraît bien peu sournois, assez paniqué, et finalement coupable de pas grand-chose.
Mais cet auteur nous donne un nouveau type de personnage féminin courageux, d’une mère fuyant sa défiguration.
Fini le 23/09/2020
Mort dans l'ascenseur de John Dickson Carr
(Inspecteur Hornbeam et Dr Horatio Glass, 1939, Drop to his Death traduit de l’anglais par Perrine Vernay, Le Masque, 1989)
Ce livre écrit “en collaboration avec John Rhode” n’est pas à la hauteur de ce que nous donne habituellement cet auteur.
Les personnages et l’intrigue sont fades, les échanges entre les deux enquêteurs, théoriquement houleux, trop didactiques (le policier pour les faits, le “docteur” pour la psychologie !) pour capter l’intérêt du lecteur et créer le suspense.
En fin, la description de la mécanique utilisée par le meurtrier, avec dessin à l’appui, est tellement artificielle qu’elle en est décevante et finit de banaliser toute cette histoire de vengeance mûrement réfléchie par le petit éditeur spolié.
Fini le 22/09/2020
L'Échafaudage de Danielle Charest
(Le Masque, 1999)
Cette présentation remarquablement négative de “féministes” est désagréable à lire.
Les membres du “Groupe” sont présentés comme bien organisés et efficaces, mais leurs actions semblent disproportionnées pour seulement retrouver les coupables de l’attentat et ses commanditaires (et qui les payent pour cela ?!).
Les policiers et les personnages politiques sont bien ridiculisés et caricaturaux.
Et en aparté, présenté comme “le journal intime” d’une adolescente “fille d’un ministre”, un fatras de réflexions ineptes complète ce récit sans intérêt.
Tout ça pour ça !
« Les deux partis ont été contraints d’accepter de faire des excuses publiques aux féministes et aux femmes [donc, les “féministes” ne sont pas des “femmes” ?!] au sujet de Poly. Il y aura une statue au centre-ville. »
« […] elles ont la garantie que l’expression “attentat politique antiféministe” apparaîtra. »
Fini le 21/09/2020
Celui qui murmure de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1946, He Who Whispers traduit de l’anglais par Elisabeth Gille, Le Masque, 1990)
Le fiancé ayant trouvé une nouvelle fiancée a peur de l’ancienne.
Cet auteur nous donne encore un solide personnage de femme dans ce livre. Elle supporte tout, les ragots, la guerre, l’exil… pour ne pas faire accuser l’homme qui l’a mise dans cette situation. L’abnégation faite femme !
Comme celle du père…
« Cet homme adore son fils. […] Il va peut-être mourir de sa main. […] Mais il ne veut pas causer sa perte. […] il fait le seul geste dont il soit encore capable […]. »
Fini le 20/09/2020
Zigzags de Paul Andréota
(1970, Le Club des Masques, 1980)
« Pour une fois, c’est la souris qui a pris le chat au piège, le battant sur son propre terrain. Il faut dire que ce contre-piège était habilement agencé. »
Et l’affaire va “zigzaguer” entre la femme, le mari, la maitresse, l’intrigue est extrêmement bien montée et bien écrite, les personnages crédibles, et cette histoire, somme toute banale de la vengeance d’une femme abandonnée, est agréable à lire.
Fini le 19/09/2020
Greenfield connaît la musique de Lucille Kallen
(1979, Introducing C.B. Greenfield traduit de l’anglais États-Unis par Christiane Poulain, Le Masque, 1986)
Ce patron d’un journal local apprécie d’enquêter pour innocenter les parents de son protégé et fait trimer sa rédactrice. Leurs visites de la ferme, diurnes et nocturnes, leur permettent de comprendre la disparition du responsable de l’accident, envoyé très loin pour la protéger de ses méfaits.
« Croyait-il que j’allais les laisser abattre ces vieux arbres, défoncer ces champs avec des bulldozers, violer ce refuge ? Le monde peut se passer de centres commerciaux et de tours ; je ne puis me passer d’arbres, d’herbe ni de fleurs sauvages. »
« S’il avait été désigné comme le chauffard […] c’en était fini de son image de marque. »
Fini le 18/09/2020
jeudi 17 septembre 2020
Le Point zéro de Seichō Matsumoto
(1959, ゼロの焦点 traduit du japonais par Dominique et Frank Sylvain, Atelier Akatombo, 2018)
Une jeune femme attachante, bien personnalisée par l’auteur, cherche à comprendre la disparition de son tout récent mari et son enquête nous donne une vision de la vie des femmes après la défaite du Japon et l’invasion de l’armée des États-Unis.
« Ce traitement privilégié devait empêcher que son passé soit divulgué. […] Ce bonheur et ce statut, elle ne voulait pas les perdre. »
« […] elle la vit. Cette haute falaise, qui lui avait rappelé un poème. »
Fini le 17/09/2020
Pas de quoi noyer un chat de Bachellerie
(Le Masque, 1985)
« […] le motif de la brouille entre les deux sœurs » : « la haine de cette femme pour l’ancienne bonniche devenue maîtresse du domaine voisin ne doit pas dater d’hier… » mais elle gardera le silence et se contentera de lui faire la même chose qu’aux chats.
Fini le 14/09/2020
Ils étaient quatre à table de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1938, Death in Five Boxes traduit de l’anglais par Mme J.-P. Dubois, Le Masque, 1990)
Le titre original désigne mieux les objets étranges qui vont servir d’indices pour trouver le coupable du meurtre et de l’empoisonnement.
« […] il n’était pas un criminel. Il n’avait qu’un défaut, mais ce défaut lui attirait la haine mortelle de certaines gens : il disait à chacun ce qu’il pensait ou ce qu’il savait sur lui. Il le disait en pleine figure, partout où l’occasion s’en présentait, et ne se gênait pas non plus pour le répéter derrière le dos des intéressés. »
Même s’il n’a rien dit en face à son notaire, ses sous-entendus, sa plaisanterie sur “les dragons”, sera comprise par son meurtrier.
Fini le 14/09/2020
Ouragan de Mignon G. Eberhart
(1945, The White Dress traduit de l’anglais États-Unis par Jacqueline Jude, Le Masque, 1986)
Une histoire à la hauteur du prénom de l’auteur, mignonne, avec des personnages sans aucun caractère, présents “artificiellement”, notamment celui qui devient le narrateur “amoureux” et qui surgit sur l’ile au début du récit sans qu’on sache trop comment, ni pourquoi, mais tout se termine par le mariage.
Le titre original insiste mieux sur l’importance de la couleur de la robe du comparse de la bagarre qui servira d’argument pour découvrir le coupable.
« […] dans le crépuscule, toutes couleurs claires peuvent se confondre avec du blanc. »
« C’est la première fois qu’elle aimait quelqu’un. J’espérais que tout irait bien. Je voulais qu’elle soit heureuse […]. »
Fini le 12/09/2020
vendredi 11 septembre 2020
La Dernière Marche de Patricia Moyes
(1964, Falling Star traduit de l’anglais par [?], Le Masque, 1986)
Une intrigue bien montée qui retient l’attention sur le devenir du narrateur mis sur la sellette par le policier.
« Lorsqu’on est corpulent de nature, on a trop souvent l’impression que le monde est peuplé de squelettes ambulants. »
« Une fois de plus, je jouais le rôle de bouc émissaire, mais Sam avait brillamment sauvé la situation. »
Une mise en scène de cinéma avec des lunettes.
Fini le 11/09/2020
C’est une évidence
La réponse à la définition, « Pandémie mondiale. », est bien sûr « Pléonasme », comme on peut le savoir en suivant l'actualité de la propagation du virus.
Le 1V1 le mentionne également : « Ce qui restera de l’an 2020 (4 mots). », « Pandémie venue du coronavirus ».
L’auteur a dû composer cette grille en plein “confinement” !
Grille 7* finie le 10/09/2020
jeudi 10 septembre 2020
En dépit du tonnerre de John Dickson Carr
(Dr Gideon Fell, 1960, In Spite of Thunder traduit de l’anglais par Stéphane Bourgoin, Rivages/Mystère, 1987)
Avec un même type de personnages, les mêmes types de comportements (surtout amoureux !), l’auteur arrive à faire un récit prenant avec toujours la même histoire.
Cette fois, nous sommes à Genève en Suisse.
« L’impression générale, qui nous est inspirée par le cinéma et la télévision, veut qu’il suffise de pointer une arme dans la direction de quelqu’un et d’appuyer sur la gâchette, pour qu’aussitôt […]. Une magie quelconque des armes fasse que vous tuez à n’importe quelle distance, avec n’importe quel calibre et cela quelle que soit la lumière. »
« Ce jeune homme qui clamait haut et fort ne pas comprendre les artistes est, croyez-moi, d’une certaine manière meilleur artiste que n’importe lequel d’entre nous. »
Fini le 9/09/2020
Week-end finlandais de Mauri Sariola
(1972, Viimeksi poistuu kapteeni traduit du finnois par Maxime Berrière, Le Masque, 1976)
Le titre original “Le capitaine part en dernier” désigne, sans doute, le tour que le narrateur fait dans sa villa pour tout vérifier avant de partir, ce qui renforce l’effet de surprise lors de la découverte des cadavres.
Ce personnage est le seul bien caractérisé dans l’histoire, peut-être car l’auteur veut montrer qu’il ne cherche pas à comprendre les autres et tient à ignorer leurs malversations.
« Pour lui, la situation était simple et, tout en admettant les scrupules de conscience d’Eva, sa logique toute masculine se refusait à la suivre dans son analyse psychologique inutilement compliquée. En réalité, il était surtout dépité d’avoir vu ses efforts contrariés. »
Mais il saura trouver les arguments pour que le coupable en finisse par lui-même.
Fini le 8/09/2020
Le Crime de Hollowfield de June Thomson
(Série Inspecteur Finch, 1977, A Question of Identity adapté de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1980)
L’édition est très mauvaise, le récit est “adapté” et pas “traduit”, c’est plein de fautes typographiques, cela gâche la lecture. Dommage, car la façon dont le policier mène son enquête est intéressante.
Le titre en anglais rend mieux la recherche puisqu’il s’agit d’identifier la victime. L’inspecteur ne s’arrête pas à l’évidence du comportement grincheux du fermier, il parle avec chacun, même celui qui mène les fouilles archéologiques.
Un détail qu’il a remarqué lui souffla la solution. « Il y avait quatre taies d’oreiller, alors qu’il aurait dû n’y en avoir que trois. »
Fini le 7/09/2020
La Femme de paille de Catherine Arley
(1972, Le Club des Masque, 1982)
Un roman glaçant !
La lente descente aux enfers de cette jeune femme coupable de naïveté pour vouloir changer de vie et qui suit aveuglément ce que lui dicte son bourreau.
« […] et la petite bourgeoise que vous êtes ne cille pas, ne réfléchit pas et se précipite, tout sourire, sur le gros morceau de gâteau, au fond de la souricière. »
« Même à la souris, il faut mettre un morceau de fromage pour qu’elle entre dans le piège. »
« Son beau visage buriné réapprenait à sourire. »
Fini le 6/09/2020
dimanche 6 septembre 2020
Le Crabe de Flaxborough de Colin Watson
(Série Les Chroniques de Flaxborough, 1969, The Flaxborough Crab traduit de l’anglais par Firmin Daubert, Le Masque, 1974)
Surnommé ainsi par les journalistes pour sa façon de marcher, ce pauvre obsédé sexuel finira dans le lac sans savoir que son médecin qui lui a prescrit le mauvais médicament sera victime, lui, de son instrument.
Fini le 6/09/2020
La Mort en pantalon rouge de John Dickson Carr
(1959, Scandal at High Chimneys: A Victorian Melodrama traduit de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1987)
« […] il était plus facile de mener une vie mondaine en compagnie d’amis choisis pour leurs titres. »
« […] l’appât du gain aidant, on peut aisément se persuader que, étant le fils d’une criminelle, on va de toute façon se comporter comme elle… »
Notre auteur apprécie ses descriptions de crinolines, et les mouvements qu’elles permettent aux femmes, et les différents chapeaux masculins.
Fini le 5/09/2020
On assassine au Richelieu de Anita Blackmon
(1937, Murder a la Richelieu traduit de l’anglais États-Unis par Gabrielle Ferraris, Le Masque, 1988)
Un récit délirant de meurtres (pour cause de chantage, de “traites des blanches”…) dans un hôtel-résidence très états-unien avec, dans le rôle de narrateur, une “vieille fille” qui doit faire de la “gymnastique” sur “l’escalier de secours”.
« Elle ne m’aimait pas […]. Elle se servait de moi ! Mais moi, je la désirais… […] Pour vous tous, je n’étais que le misérable […], à qui personne ne prenait garde. Une machine avec une voix pour vous répondre, téléphoner, recevoir vos ordres. Je pouvais traverser le hall sans que personne y fît attention. »
Avec une traduction qui rend bien le “n’importe-quoi” de l’écriture :
« Les uns et les autres sortaient du salon avec l’air d’avoir été vidés de leur contenu au moyen d’un aspirateur. »
« Il faisait partie du paysage, comme le lave-main à côté de l’ascenseur ou le portemanteau à côté de la porte. »
Fini le 3/09/2020
L'habit fait le moine de John Dickson Carr
(Sir Henry Merrivale, 1945, The Lord of Sorcerers traduit de l’anglais par Gabrielle Ferraris, Le Masque, 1990)
La malédiction des tombes égyptiennes…
La différence entre une photo et la réalité de la personne, « […] je sais que l’habit fait la femme — comme il fait le moine. » permet de mettre en scène la supercherie qui doit prouver l’ineptie des prédictions du devin.
Une histoire particulièrement animée et jouissive.
Fini le 2/09/2020
mardi 1 septembre 2020
Vous parlez d’une paroisse de Hillary Waugh
(1988, A Death in a Town traduit de l’anglais États-Unis par Paul Kinnet, Série noire, 1990)
L’étude “sociologique” de la rumeur, ou comment trouver un coupable dans une petite ville, par les témoignages recueillis par un “sociologue”.
« Nous avons donc eu en ville cet affreux crime mystérieux. […] Plus personne ne dormait à force de se poser des questions. Et on a montré des gens du doigt et les gens ont commencé à se demander ”Pourrait-ce être un tel ou un tel ?” […]. »
« C’est moi qui la poursuivais. […] mon charme, le magnétisme qui faisait tomber les autres en esclavage, n’avaient guère de prise sur elle. Elle résistait de plus en plus à mes avances. Elle cherchait de plus en plus à mettre fin à l’aventure. »
« Les femmes bavardent. »
C’est ce que va faire l’épouse.
Fini le 1/09/2020
Faculté de meurtres de Janine Le Fauconnier
(Le Masque, 1988)
L’inspecteur enquête en pensant que toutes ces morts sont liées.
« […] pour renchérir sur la violence et l’absurdité qui sévissait à la Fac, pour venir à bout de l’incurable maladie qui de toute façon la rongeait, un seul recours : l’euthanasie. »
Les débats entre étudiants et professeurs des années 1980, avec encore en tête 1968, paraissent bien datés.
« Je savais où me procurer de l’héroïne. […] J’étais sûr qu’il essaierait […]. Je ne pouvais pas deviner qu’il forcerait la première dose. »
« Mais c’était pas vrai, monsieur l’inspecteur. Dans son bureau, à la Fac, la photo elle y était pas. »
Fini le 30/08/2020
Cœur solitaire de Colin Watson
(Série Les Chroniques de Flaxborough, 1967, Lonelyheart 4122 traduit de l’anglais par Firmin Daubert, Le Masque, 1973)
L’escroc tente d’arnaquer l’escroc (qui porte le numéro indiqué dans le titre en anglais).
« On ne vous a pas arrêté parce que je me suis portée garante de votre honnêteté ! Amusant, n’est-ce-pas ? »
Tout se terminera dans la boue au bénéfice de la police.
Fini le 29/08/2020
Le Sang des innocents de Jo Bannister
(Série Castlemere, 1993, A Bleeding of Innocents traduit de l’anglais par Frédérique Revuz, Le Masque, 1997)
Cette histoire de la vengeance d’un père suite à un accident hospitalier, même banale, aurait pu être intéressante, mais le style est tellement plat et l’intrigue montée sans aucun suspense (les explications sont données plusieurs fois !) que la lecture est lassante.
L’acrimonie du sergent est trop répétitive et devient vite stupide, car elle dévoile toujours le peu qui pourrait donner un intérêt à l’intrigue (sa poursuite du “parrain” local).
Fini le 28/08/2020