lundi 29 août 2016

Sur la mauvaise pente de Graham Hurley

(2007, traduit de l’anglais par Philippe Loubat-Delranc, Éd. du Masque, 2009)

Encore une histoire passionnante qui repose sur la logique de comportement de personnages bien imaginés et décris.

Fini le 27/08/2016

Nele Neuhaus

Flétrissure

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2011)
Une intéressante histoire qui remonte aux années 1930 vécues par des Allemands. Très bien traduit.
Fini le 26/07/2016

Blanche-Neige doit mourir

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2012)
Ça part un peu dans tous les sens (condamné innocent re-accusé de meurtre selon le même schéma), mais l’auteur maîtrise bien son histoire et, s’il n’y a pas de vrai surprise à la fin, la construction permet de soutenir l’attention.
Fini le 2/08/2016

Vent de sang

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2013)
La jongleuse lance tous ses personnages, leurs actes et leur vie (sur fond de théorie du climat brumeuse) et on retient sa respiration en tournant les pages jusqu’à la fin sans réelle surprise ; une jongleuse sait rassembler toutes ses balles, mais elle captive notre attention pendant tout le déroulement.
Fini le 16/08/2016

Méchant loup

(traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon, Actes noirs, 2014)
Le lecteur devine assez vite au fil de l’histoire qui sont les coupables et le suspense est entretenu sur la façon et la rapidité avec lesquelles les policiers comprendront. L’intrigue est très bien construite et retient l’attention jusqu’au bout.
Fini le 25/08/2016

Les vivants et les morts

(traduit de l'allemand par Juliette Aubert, Actes noirs, 2016)
Toujours loin du manichéisme extrême, pas de tout méchants, ni de tout innocents, utilisant encore une question de société controversée en base de l’intrigue et, même si les passages en aparté du coupable permettent au lecteur de le deviner, l’art de cet auteur d’écrire et de construire une histoire fait encore de ce titre une lecture passionnante.
Fini le 28/08/2016

La tour noire de Louis Bayard

(2008, traduit de l’anglais Etats-Unis par Jean-Luc Piningre, le Cherche midi, 2010)

Amusante histoire mettant en scène Vidocq ; la traduction s’efforce de faire français d’époque, émaillée d’expressions improbables telles que « du temps, j’en ai de plein hectares… », (dans un fiacre) il tire « les rideaux sur les glaces ».

Fini le 25/08/2016

mardi 23 août 2016

Phalanges les doigts dans le nez

Un mois à m'y remettre régulièrement, poursuivant un sens de lien en lien, pour enfin trouver la réponse à cette définition : "Bataille de Chéronée".

Grille 7* finie le 11/08/2016

Ceux de l'autre rive de Christopher Buehlman


(2011, traduit de l'anglais Etats-Unis par Alexandra Maillard, Fleuve noir, 2013)

Histoire d’horreur classique (loup-garou) se passant à la fin des années 1930 dans le Sud des Etats-Unis (référence à la guerre de Sécession), racontée par un ex-combattant de la guerre 1914-18. Pas de « happy end ».

Fini le 23/08/2016

>>> J’apprécie peu cet imaginaire horrifique et prévois de ne pas lire d’autres livres de cet auteur.

De poussière et de diamant de Ava McCarthy

(2010, traduit de l’anglais Irlande par Isabelle Maillet, Presse de la Cité, 2011)

Intrigue classique, histoire brute mais banale de « diamants du sang », bien racontée, mais de construction poussive.

C’est long et sans surprise, avec plein d’astuces de trucages informatiques.

Fini le 21/08/2016


Lu et rendu également, L’ennemi intime, premier titre avec ce personnage de hackeuse.

lundi 22 août 2016

Des grilles de Mots croisés

La traque, "je trouverai, un jour je trouverai"

Regarder les réponses n'a d'intérêt que lorsque la grille est complétée pour en vérifier l'exactitude.
En attendant, s'acharner à revenir régulièrement sur les définitions bloquantes, chercher le sous-entendu de l'auteur, un synonyme... réfléchir... 

Voici mon addiction ! encore des mots, toujours des mots

Je posterai ici les réponses aux définitions particulièrement retorses des grilles 6 et 7 étoiles de l'éditeur Sport Cérébral (le bien nommé !).

dimanche 21 août 2016

Les veuves gigognes de Philippe Carrese

(Fleuve noir, 2005)

Un délice ! L’histoire importe peu, il suffit de déguster la langue.

Fini le 18/08/2016

>>> Je prévois de lire tous les titres de cet auteur que je pourrais trouver.

Du sang et du miel de Graham Hurley

(2006, traduit de l’anglais par Philippe Rouard, Editions du Masque, 2008)

Avec les mêmes personnages de policiers à Portsmouth que dans Disparu en mer, Coups sur coups, Nuit du naufrage, l’histoire est toujours un peu longuette, car leurs vies et leurs états d’âme occupent une large place dans l’intrigue. Mais la façon de raconter retient bien l'attention. Le titre de ce livre viendrait d’une légende populaire attribuant ce sens aux mots turcs « bal : miel » et « kan : sang » puisqu’il y est fait allusion à la guerre en Bosnie.

Edition parsemée de fautes typo trop voyantes.

Fini le 20/08/2016

jeudi 18 août 2016

Sourire en coin de Nicci French

(traduit de l'anglais par Alexis Champon, Fleuve noir, 2005)

Un cauchemar qui se lit d’une traite. Le réveil est agréable.

Fini le 17/08/2016

Alibi club de Francine Mathews

(traduit de l’anglais Etats-Unis par Claire et Isabelle Breton, éd. du Toucan, 2010)

À Paris, en mai 1940, met en scène des personnages réels (Joliot-Curie…) et imaginaires (notamment des expats des Etats-Unis) dans une nébuleuse histoire de secret qui impose des meurtres et des dénonciations à l’ennemi de l’époque.

Suspense artificiel, personnages peu intéressants.

Fini le 13/08/2016

>>> Je prévois de ne pas poursuivre les titres de cet auteur.

mardi 16 août 2016

Retour à la grande ombre de Håkan Nesser

(1995, traduit du suédois par Agneta Ségol et Pascale Brick-Aïda, Seuil, 2005)

Toujours ces petites touches d’ironie et la fluidité du style rendent cette histoire d’innocent condamné et assassiné très agréable à lire.
« … avait eu beau suggérer la possibilité de verrouiller la porte avec un outil appelé clé… ».
« … dans dix ou quinze ans, ces fidèles auraient approfondi et pérennisé leur relation avec l’Église. En s’installant au cimetière. »

Fini le 14/08/2016

dimanche 14 août 2016

Sombre mardi de Nicci French


le jour où les vieilles dames parlent aux morts
(traduit de l'anglais par Marianne Bertrand, ed. Fleuve noir, 2013)

Histoire sinistre à souhait, avec plein de psytrucs dedans, mais traduction à la limite du lisible.

Fini le 9/08/2016

>>> Je décide de ne pas poursuivre la série, ni le Lundi, ni le Mercredi de Nicci French, ni aucun autre livre de cette traductrice.

Le mystère de la chambre obscure de Guillaume Prévost

(NiL éditions, 2005)

Personnage principal Jules Verne, accompagné par un journaliste, nous sommes donc dans les années 1850 à Paris. C’est assez bien construit, bien rythmé, écrit dans une langue qui fleure bon le Second empire avec des allusions à l’époque assez juste (coup d’État du neveu napoléonien).

Le point de départ de l’histoire est l’assassinat d’un « spirite » à la fin de sa séance et un des personnages travaille comme photographe, d’où la « chambre obscure ».

Fini le 8/08/2016

>>> Je prévois de lire ses autres titres

samedi 13 août 2016

Homme sans chien de Håkan Nesser


(traduit du suédois par Esther Sermage, ed. Seuil policiers 2013, original 2006)

En première partie, la vie d’une famille décrite avec cynisme, humour caustique.
À partir de l’intervention de l’inspecteur de police, le personnage récurrent de l’auteur, c’est mou. Le seul suspense est de savoir comment et en combien de temps va-t-il découvrir ce que le lecteur sait déjà : cadavres et assassins. On atteint la fin sans surprise. 

Très bien traduit, même les jeux de mots.
« Le côté gauche de son corps demeura considérablement affaibli, ce qui pouvait paraître ironique pour un vieux communiste. »
« Quinze ans auparavant, en Suède, les loups avaient été plus nombreux que les téléphones portables. Il y a un temps pour tout. »

Fini le 11/08/2016