(Dr Gideon Fell/Patrick Butler, 1949, traduit de l’anglais par Jane Fillion, Le Masque, 1986)
« […] ceux qui s’y adonne sont des êtres à la recherche de sensations fortes, et des meurtriers en puissance. »
« Vous jouiez si bien les filles sages et innocentes que j’ai immédiatement compris que vous étiez aussi coupable qu’on pouvait l’être. […] Vous l’avez dessinée sous mes yeux absorbée que vous étiez par je ne sais quelles pensées. »
Par exemple, comment devenir grande prêtresse à la place du grand prêtre, en préparant sa mort, et en provoquant sans le vouloir celle de l’autre.
Fini le 21/03/2020
samedi 21 mars 2020
Tu m'appartiens de Mary Higgins Clark
(1998, traduit de l’anglais par Anne Damour, Albin Michel, 1998)
Dès le début, l’auteur présente tous les hommes du récit comme de potentiels meurtriers.
C’est une façon intéressante de créer le suspense.
La chanson “fil rouge de l’histoire” ne sert pas à grand chose dans l’enquête et n’a de signification que dans le souvenir du meurtrier.
« Chaque jour je signais des chèques, je distribuais de l’argent qui m’appartenait. […] Mais peu importent les sommes qui sont en banque, je n’ai droit qu’à mon modeste salaire. »
L’héroïne sera évidemment sauvée in extrémis, par le bris d’un vase.
Fini le 19/03/2020
Dès le début, l’auteur présente tous les hommes du récit comme de potentiels meurtriers.
C’est une façon intéressante de créer le suspense.
La chanson “fil rouge de l’histoire” ne sert pas à grand chose dans l’enquête et n’a de signification que dans le souvenir du meurtrier.
« Chaque jour je signais des chèques, je distribuais de l’argent qui m’appartenait. […] Mais peu importent les sommes qui sont en banque, je n’ai droit qu’à mon modeste salaire. »
L’héroïne sera évidemment sauvée in extrémis, par le bris d’un vase.
Fini le 19/03/2020
La Voiture d'Intisar de Pedro Riera et Nacho Casanova
(Portrait d'une femme moderne au Yémen, Delcourt, 2012)
Un témoignage de la vie quotidienne entre les brutalités du père, heureusement parti fonder une autre famille, les obligations sociales, le respect de la religion, etc.
Passionnant roman graphique !
Fini le 19/03/2020
Un témoignage de la vie quotidienne entre les brutalités du père, heureusement parti fonder une autre famille, les obligations sociales, le respect de la religion, etc.
Passionnant roman graphique !
Fini le 19/03/2020
lundi 16 mars 2020
Stabat Murder de Sylvie Allouche
(Commissaire Clara Di Lazio, Syros, 2017)
Une écriture simple et lumineuse, des personnages intéressants, une histoire logique, tout est bon.
« Il va avoir un sacré souvenir de moi ! Ma mâchoire incrustée dans sa main ! »
« Elle nous a rendu fous, elle a fait de nous des animaux. Ma mère, ma propre mère. Elle aurait pu nous tuer. »
Cette histoire d’enlèvements se terminera au son de l’œuvre « Nemo, concerto pour un Fishman ».
Fini le 16/03/2020
Une écriture simple et lumineuse, des personnages intéressants, une histoire logique, tout est bon.
« Il va avoir un sacré souvenir de moi ! Ma mâchoire incrustée dans sa main ! »
« Elle nous a rendu fous, elle a fait de nous des animaux. Ma mère, ma propre mère. Elle aurait pu nous tuer. »
Cette histoire d’enlèvements se terminera au son de l’œuvre « Nemo, concerto pour un Fishman ».
Fini le 16/03/2020
Les Amoureux de Exbrayat
(Le Masque, 1969)
Trois nouvelles mortelles :
1/ Les Amoureux de Leningrad qui se termine dans la Neva par manque de confiance.
2/ Les Amoureux de Saint-Etienne dont le héros accepte de subir le même sort que son aimée.
3/ Les Amoureux de Ribatejo qui finissent jaloux au milieu des taureaux.
Fini le 15/03/2020
Trois nouvelles mortelles :
1/ Les Amoureux de Leningrad qui se termine dans la Neva par manque de confiance.
2/ Les Amoureux de Saint-Etienne dont le héros accepte de subir le même sort que son aimée.
3/ Les Amoureux de Ribatejo qui finissent jaloux au milieu des taureaux.
Fini le 15/03/2020
Le sang versé de Åsa Larsson
(2004, traduit du suédois par Caroline Berg, Albin Michel, 2014)
Ce livre est le deuxième d’une série mettant en scène l’avocate Rebecka Martinsson. L’auteur fait de fréquentes allusions à l’histoire précédente, notamment les morts que cette héroïne a dus provoquer pour sauver on ne sait quoi. Cela rend la lecture un peu pénible. Il y a également des chapitres sur la vie d’une meute de loups, avec des “alphas”, des “omégas”, une jeune louve, etc. Tout ça allonge la sauce (480 p.) et noie l’histoire en cours qui en perd son suspense.
Le lecteur, devinant très vite que le meurtrier de “la pasteure” est celui qui supportait mal ses conseils pour s’occuper de son fils, il ne lui reste plus qu’à suivre les états d’âmes des personnages qui paraissent un peu surjoués. Notamment, les oppositions entre pasteurs sur le rôle des femmes et la sauvegarde des loups sont platement présentées et la traduction trop littérale n’aide pas à s’y intéresser.
Fini le 15/03/2020
Ce livre est le deuxième d’une série mettant en scène l’avocate Rebecka Martinsson. L’auteur fait de fréquentes allusions à l’histoire précédente, notamment les morts que cette héroïne a dus provoquer pour sauver on ne sait quoi. Cela rend la lecture un peu pénible. Il y a également des chapitres sur la vie d’une meute de loups, avec des “alphas”, des “omégas”, une jeune louve, etc. Tout ça allonge la sauce (480 p.) et noie l’histoire en cours qui en perd son suspense.
Le lecteur, devinant très vite que le meurtrier de “la pasteure” est celui qui supportait mal ses conseils pour s’occuper de son fils, il ne lui reste plus qu’à suivre les états d’âmes des personnages qui paraissent un peu surjoués. Notamment, les oppositions entre pasteurs sur le rôle des femmes et la sauvegarde des loups sont platement présentées et la traduction trop littérale n’aide pas à s’y intéresser.
Fini le 15/03/2020
Sans laisser d'adresse de Harlan Coben
(2009, traduit de l’anglais États-Unis par Roxane Azimi, Belfond, 2010)
Une histoire complètement loufoque où le héros récurrent Myron Bolitar jongle avec les flots de sang et les morts.
Il y a une femme bien aimée, des embryons congelés procréés, des terroristes arabes (bien évidemment ! copyright 2009), des agents spéciaux qui torturent, un policier français acharné, etc.
Un récit et des personnes sans intérêt, mais c’est tellement bien mené que le lecteur se laisse prendre.
Fini le 12/03/2020
Une histoire complètement loufoque où le héros récurrent Myron Bolitar jongle avec les flots de sang et les morts.
Il y a une femme bien aimée, des embryons congelés procréés, des terroristes arabes (bien évidemment ! copyright 2009), des agents spéciaux qui torturent, un policier français acharné, etc.
Un récit et des personnes sans intérêt, mais c’est tellement bien mené que le lecteur se laisse prendre.
Fini le 12/03/2020
Souviens-toi de Mary Higgins Clark
(1994, traduit de l’anglais par Anne Damour, Albin Michel, 1994)
Cette très bonne conteuse a l’art d’embrouiller les pistes en passant du présent au passé.
« Tout ce que je voulais, elle me l’achetait, mais je devais lui réclamer le moindre cent pour mes dépenses personnelles. » Mais le bateau figurait sur la photo aérienne et le chantage a pu commencer. Le coupable devint complice : « je l’aiderais à vous faire perdre la raison. »
Et bien sûr, tempête, océan, mari qui arrive au dernier moment… une fin classique mais tellement bien mise en scène.
Fini le 9/03/2020
Cette très bonne conteuse a l’art d’embrouiller les pistes en passant du présent au passé.
« Tout ce que je voulais, elle me l’achetait, mais je devais lui réclamer le moindre cent pour mes dépenses personnelles. » Mais le bateau figurait sur la photo aérienne et le chantage a pu commencer. Le coupable devint complice : « je l’aiderais à vous faire perdre la raison. »
Et bien sûr, tempête, océan, mari qui arrive au dernier moment… une fin classique mais tellement bien mise en scène.
Fini le 9/03/2020
mardi 10 mars 2020
Que personne ne sorte de Stanislas-André Steeman
(Série M. Wens, 1956, Six hommes à tuer, Le Masque, 1988)
La veuve du pasteur accepte la présence des comploteurs car « sans doute […] l’avait-il journellement blessée. Sans doute était-il dur, méchant, cruel. Foncièrement mauvais. Sans doute transgressait-il régulièrement les Dix Commandements […]. » Mais « elle souhaitait toujours lier son sort au sien. »
Mais M. Wens, en prenant successivement différentes formes, parviendra à dégager sa maison de tous ces meurtriers.
Fini le 9/03/2020
La veuve du pasteur accepte la présence des comploteurs car « sans doute […] l’avait-il journellement blessée. Sans doute était-il dur, méchant, cruel. Foncièrement mauvais. Sans doute transgressait-il régulièrement les Dix Commandements […]. » Mais « elle souhaitait toujours lier son sort au sien. »
Mais M. Wens, en prenant successivement différentes formes, parviendra à dégager sa maison de tous ces meurtriers.
Fini le 9/03/2020
lundi 9 mars 2020
Définitions inventives
Les auteurs de grilles ont de l’imagination pour trouver des définitions qui renvoient à « ENA ».
Par exemple, « Boîte de légumes en promotion ».
Ou « La clé des cabinets ».
Grille Fléchés 6/7 finie le 8/03/2020
Par exemple, « Boîte de légumes en promotion ».
Ou « La clé des cabinets ».
Grille Fléchés 6/7 finie le 8/03/2020
Le Ver à soie de Robert Galbraith
(2014, traduit de l’anglais par Florianne Vidal, Grasset, 2014)
« […] le ver à soie [est] une métaphore de l’écrivain qui doit souffrir le martyre pour obtenir un bel ouvrage. »
Son meurtre sera effectivement à la hauteur de cette idée.
« Le manuscrit qu’ils ont eu entre les mains n’a qu’un lointain rapport avec celui qu’il avait l’intention d’écrire. »
Mais l’assassin n’avait « pas songé que les émanations toxiques risquaient d’endommager [ses] muqueuses. »
Fini le 6/03/2020
« […] le ver à soie [est] une métaphore de l’écrivain qui doit souffrir le martyre pour obtenir un bel ouvrage. »
Son meurtre sera effectivement à la hauteur de cette idée.
« Le manuscrit qu’ils ont eu entre les mains n’a qu’un lointain rapport avec celui qu’il avait l’intention d’écrire. »
Mais l’assassin n’avait « pas songé que les émanations toxiques risquaient d’endommager [ses] muqueuses. »
Fini le 6/03/2020
Joyeux Noël, merry Christmas de Mary Higgins Clark
(1996, traduit de l’anglais par Anne Damour, Albin Michel, 1996)
Quatre nouvelles mettant en scène un ancien président des États-Unis et sa nouvelle épouse qui résolvent des énigmes.
1/ Un crime passionnel, de la gouvernante jalouse.
2/ On a enlevé la femme du Président, qui se termine dans l’océan.
3/ Ohé du Columbia !, la fouille du bateau pour dénicher des papiers expliquant un ancien meurtre.
4/ Joyeux Noël, merry Christmas, fêté avec un garçonnet français.
Fini le 5/03/2020
Quatre nouvelles mettant en scène un ancien président des États-Unis et sa nouvelle épouse qui résolvent des énigmes.
1/ Un crime passionnel, de la gouvernante jalouse.
2/ On a enlevé la femme du Président, qui se termine dans l’océan.
3/ Ohé du Columbia !, la fouille du bateau pour dénicher des papiers expliquant un ancien meurtre.
4/ Joyeux Noël, merry Christmas, fêté avec un garçonnet français.
Fini le 5/03/2020
jeudi 5 mars 2020
Au “Trois Cassoulets” de Exbrayat
(Série Commissaire Cernil, Le Masque, 1971)
« Il est de notoriété publique que vous étiez complètement désargenté quand vous vous êtes marié […]. Où trouviez-vous l’argent pour acheter [son] silence sinon dans le compte de votre femme ? »
Fini le 3/03/2020
« Il est de notoriété publique que vous étiez complètement désargenté quand vous vous êtes marié […]. Où trouviez-vous l’argent pour acheter [son] silence sinon dans le compte de votre femme ? »
Fini le 3/03/2020
Réponse pour amateur de BD
La définition « A beaucoup utilisé la couleur bleue » renvoie évidemment à l’auteur des Schtroumpfs, « Peyo ».
Grille Fléchés 5/6 finie le 2/03/2020
Grille Fléchés 5/6 finie le 2/03/2020
L'été circulaire de Marion Brunet
(Albin Michel, 2018)
Une compilation de poncifs, de clichés, de stéréotypes, sur la vie des adolescents et de leurs parents dans une petite ville du sud de la France.
L’histoire de la jeune fille enceinte qui refuse de donner un nom est tellement rebattue que la lecture en est lassante. C’est bien écrit mais rien ne retient assez l’attention pour en faire citation.
Tout est tellement prévisible dans ce livre que c’est un soulagement de le refermer.
Fini le 2/03/2020
Une compilation de poncifs, de clichés, de stéréotypes, sur la vie des adolescents et de leurs parents dans une petite ville du sud de la France.
L’histoire de la jeune fille enceinte qui refuse de donner un nom est tellement rebattue que la lecture en est lassante. C’est bien écrit mais rien ne retient assez l’attention pour en faire citation.
Tout est tellement prévisible dans ce livre que c’est un soulagement de le refermer.
Fini le 2/03/2020
Ne t'enfuis plus de Harlan Coben
(2019, Les secrets ne meurent jamais, traduit de l’anglais États-Unis par Roxane Azimi, Belfond, 2019)
Cet auteur me subjugue. Après tant d’années, tant de livres, il est toujours capable de nous raconter une énième histoire prenante.
Le lecteur se laisse entrainer dans cette course contre les non-dits, sous-tendus par les obsessions très états-uniennes sur l’ADN. Et cet auteur se permet de faire dire des réflexions assez blasphématoires sur la religion par un personnage attaché à une secte pour prendre le pouvoir.
« Il se fit donc une promesse solennelle. Il n’y aurait plus de secrets entre eux. Plus jamais. »
Car ce dernier secret semble un peu en trop.
Fini le 29/02/2020
Cet auteur me subjugue. Après tant d’années, tant de livres, il est toujours capable de nous raconter une énième histoire prenante.
Le lecteur se laisse entrainer dans cette course contre les non-dits, sous-tendus par les obsessions très états-uniennes sur l’ADN. Et cet auteur se permet de faire dire des réflexions assez blasphématoires sur la religion par un personnage attaché à une secte pour prendre le pouvoir.
« Il se fit donc une promesse solennelle. Il n’y aurait plus de secrets entre eux. Plus jamais. »
Car ce dernier secret semble un peu en trop.
Fini le 29/02/2020
Inscription à :
Commentaires (Atom)