(1956, Rotat pois laivasts traduit du finnois par De Bridiers, Le Masque, 1974)
Le commissaire découvre que tous les témoins de l’accusation ont menti devant le tribunal, notamment sur leurs alibis.
« Bien que j’aie su qu’il était innocent, l’idée cruelle m’est venue de lui donner l’occasion de réfléchir en prison à ce qu’il peut en coûter de faire la cour à la femme d’un autre… »
Le vrai coupable se mélange bien à la population pour être au courant de tous ces faits et il en profitera pour « gagner gros ».
L’auteur rend ses personnages intéressants par de petites notes ironiques :
« L’inspecteur Tirri […] était plongé dans l’étude des méthodes de travail appliquées par les fourmis pour transporter des brindilles à travers un sentier. »
L’intrigue est bien montée et donne une bonne image des procédures finlandaises de l'époque.
Fini le 11/08/2020
samedi 15 août 2020
Sur un lac finlandais de Mauri Sariola
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