vendredi 28 août 2020

Papa là-bas de John Dickson Carr

(1968, Papa Là-Bas traduit de l’anglais États-Unis par Annie Hamel, Le Masque, 1993)

L’auteur nous présente comme d’habitude un narrateur amoureux, des filles de bonne famille qui semblent faire du n’importe-quoi et un vieux sentencieux qui comprend tout. Mais il situe l’histoire en Louisiane, à la Nouvelle Orléans, avant le déclenchement de la guerre de Sécession, ce qui lui permet de décrire, en plus, de belles crinolines et de beaux habits et… des rites du vaudou. Toute l’histoire est tellement pleine d’incohérences que les fantômes peuvent réellement avoir leur place dans ce récit fantastico-fantastique.

« Espérons que Dickens, ou un auteur plus jeune, nous écrira bientôt un roman basé sur l’élucidation d’un meurtre avec situations exceptionnelles et indices à l’appui. Ça pourrait s’appeler roman à sensation, ou même, si l’on a un peu d’imagination : roman policier. »
« […] je m’amuse bien […]. Peut-être d’une manière un peu macabre, mais enfin, ne mésestimez jamais le goût du public pour le sensationnel. »

Tout finira bien, “le nouvel arrivant” sera démasqué et acculé.

Fini le 26/08/2020

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