(Le Masque, 1985)
Les pensées, réflexions, cogitations d’un juge d’instruction que tout le monde considère comme un chanceux de la vie. Le récit se conjugue régulièrement à la première personne pour renforcer la méditation sur sa vie.
« […] mes deux prêtresses : attentions, empressements, aux petits soins ; en réalité, happant le moindre bout des viandes avariées qu’il me faut moissonner au Palais à leur intention […] elles m’ont dressé à “rapporter”. »
« […] la figure qui s’en dégage est à mon avantage exclusif : un accident épouvantable, dont je réchappe par miracle. »
Fini le 7/08/2020
mardi 11 août 2020
Le Coq en pâte de Francis Didelot
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