mardi 11 août 2020

Le Coq en pâte de Francis Didelot

 (Le Masque, 1985)

Les pensées, réflexions, cogitations d’un juge d’instruction que tout le monde considère comme un chanceux de la vie. Le récit se conjugue régulièrement à la première personne pour renforcer la méditation sur sa vie.

« […] mes deux prêtresses : attentions, empressements, aux petits soins ; en réalité, happant le moindre bout des viandes avariées qu’il me faut moissonner au Palais à leur intention […] elles m’ont dressé à “rapporter”. »
« […] la figure qui s’en dégage est à mon avantage exclusif : un accident épouvantable, dont je réchappe par miracle. »

Fini le 7/08/2020

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire