(1961, 砂の器 traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle, Éditions Philippe Picquier, 1987)
Le style épuré et précis de l’auteur, et de l’enquêteur, est parfaitement bien rendu par la traduction.
« L’enfant qui avait marché aux côtés de son père atteint d’une maladie incurable […] » veut préserver sa célébrité naissante et ses fiançailles avec la fille d’un ministre.
Fini le 18/08/2020
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