(Sir Henry Merrivale, 1945, The Lord of Sorcerers traduit de l’anglais par Gabrielle Ferraris, Le Masque, 1990)
La malédiction des tombes égyptiennes…
La différence entre une photo et la réalité de la personne, « […] je sais que l’habit fait la femme — comme il fait le moine. » permet de mettre en scène la supercherie qui doit prouver l’ineptie des prédictions du devin.
Une histoire particulièrement animée et jouissive.
Fini le 2/09/2020
dimanche 6 septembre 2020
L'habit fait le moine de John Dickson Carr
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire