(1979, Introducing C.B. Greenfield traduit de l’anglais États-Unis par Christiane Poulain, Le Masque, 1986)
Ce patron d’un journal local apprécie d’enquêter pour innocenter les parents de son protégé et fait trimer sa rédactrice. Leurs visites de la ferme, diurnes et nocturnes, leur permettent de comprendre la disparition du responsable de l’accident, envoyé très loin pour la protéger de ses méfaits.
« Croyait-il que j’allais les laisser abattre ces vieux arbres, défoncer ces champs avec des bulldozers, violer ce refuge ? Le monde peut se passer de centres commerciaux et de tours ; je ne puis me passer d’arbres, d’herbe ni de fleurs sauvages. »
« S’il avait été désigné comme le chauffard […] c’en était fini de son image de marque. »
Fini le 18/09/2020
mercredi 23 septembre 2020
Greenfield connaît la musique de Lucille Kallen
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