(La première enquête du sergent Sarti Antonio, 1974, Le piste dell'attentato traduit de l'italien par Laurent Lombard, Les éditions du Chemin de fer, Train de nuit, 2024)
En prologue, l'auteur écrit à son personnage : « Très cher sergent Sarti Antonio, […] cinquante ans que tu es là. […] Aujourd’hui s’ouvre pour toi une nouvelle opportunité en France, alors ne joue pas au con et essaie de faire en sorte que les lecteurs français t’apprécient à ta juste valeur […]. […] entre drame et farce, entre deux crises de colite, tu as relaté l’histoire d’une ville [Bologne] […]. Tu as une nouvelle grande occasion en France. Ne la gâche pas avec une de tes crétineries. »
Effectivement, en menant l'enquête sur l'attentat qui a détruit le centre de transmission de l'armée, le sergent se présente comme un « policier médiocre, doté d’un sacré esprit de contradiction et d’une belle ténacité » [dans le texte de l’éditeur]. Sarti va raconter toutes ses découvertes à Rosas — emprisonné à tort pour ces meurtres — qui, entre deux sentences révolutionnaires, essaye de lui faire trouver la solution.
« […] Il a été fasciste, puis milicien de Salò, puis partisan. Un mec comme ça n’est pas de gauche : c’est un ver et rien d’autre. »
Fini le 24/12/2025
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