(Série Tetsuo Otani, 1980, The Chrysanthemum Chain traduit de l’anglais par Gilles Berton, 10/18, 1995)
« Certains d’entre nous sont donc venus s’installer et travailler au Japon parce que les Japonais ont toujours eu une attitude plus civilisée que nous autres par rapport au sexe. […] C’était comme d’appartenir à un club sélect. On l’appelait la Chaîne des Chrysanthèmes […]. »
Mais parmi eux, un maitre-chanteur menace un politicien.
L’auteur nous présente une particularité de la société japonaise, les burakumin. Ils « descendent de la caste féodale des parias. […] les trois millions de burakumin souffrent encore de discrimination malgré les efforts gouvernementaux pour y mettre fin. » Et ce sera l’un d’eux qui discrètement aidera à trouver le « véritable meurtrier ».
Fini le 14/11/2020
lundi 16 novembre 2020
Une chaîne de chrysanthèmes de James Melville
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