mercredi 11 novembre 2020

Arsenic et Boutons de manchette de John Dickson Carr

(Sir Henry Merrivale, 1936, The Punch and Judy Murders traduit de l’anglais par Benoît-Fleury, Le Masque, 1989

Le titre français signale bien les « boutons de manchette » qui servent à faire des étincelles, mais c’est de la strychnine qui est utilisée pas de l’arsenic.

« […] chaque fois que j’avais rencontré l’un d’entre eux, je portais soit un faux nom, soit un déguisement. »

« […] il avait disposé d’un pouvoir presque absolu… Bref, il n’y a pas eu beaucoup d’hommes comme lui. Mais, à présent, il lui fallait de l’argent […]. » et tant pis pour le consultant en fausse monnaie.

Les expériences bizarres des deux compères vont mettre la pagaille dans cette histoire au final très simple. Et, pendant cette nuit décisive, l’auteur entraine son héros dans un délirant maelström de situations saugrenues (arrestations, fuites, découvertes de cadavres, erreurs d’identité, etc.).

Fini le 8/11/2020

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire