(Série Inspecteur Lynley, 2013, Just One Evil Act traduit de l’anglais États-Unis par Isabelle Chapman, Presses de la Cité, 2014)
Un pavé de presque 700 pages désagréable à lire. Tout y est répétitif, les indices trouvés par les enquêteurs, le comportement erratique du sergent, les soupçons de ci de là, les sous-entendus sur les capacités de la police italienne versus l’anglaise, etc.
Le sergent : « Elle était rebelle à toute forme d’autorité. Elle avait un complexe de supériorité gros comme un char d’assaut. Elle était d’un laisser-aller épouvantable. » Et, bien sûr, ce sera elle qui va repérer la vérité dans le reportage sur les parents de l’enfant. Après son recours à un détective privé [!], ses dénonciations à un journaliste de « tabloïd », ses hargnes contre tout le monde, ses dissimulations même à son inspecteur… pour démontrer que son « ami » n’est jamais coupable, uniquement de tenir à sa fille.
Cette intrigue est tellement mince et la raison si illogique [servir un verre de vin à un musulman croyant !] qu’il fallait bien meubler… c’est épuisant à lire.
Fini le 28/10/2020
mardi 3 novembre 2020
Juste une mauvaise action de Elizabeth George
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