(Roman historique, 1950, The Bride of Newgate traduit de l’anglais par Joëlle Girardin, Le Masque, 1992)
« Combien d’hommes auraient été capables de peindre ce paysage, de reproduire chaque bosquet, chaque feuille, pour en faire un décor de théâtre dont vous auriez pu jurer qu’il était vrai ? »
« Vous n’avez commis aucun meurtre. Vous avez écrasé un cafard. »
« […] si nous avions davantage de preuves, nous ne saurions plus qu’en faire […]. […] nous avons la moitié des boxeurs prêts à jurer qu’il les a recrutés […]. Et il y en a cinq qui ont déjà juré qu’il a poignardé […]. »
Un récit très documenté sur les mœurs de l’époque (1815) entre duels, émeute, avec rapières, sabres, etc. C’est plein d’allant !
Et notre auteur nous donne encore un très beau personnage de femme, intéressée par l’argent, mais aussi très sensible.
Fini le 4/11/2020
mercredi 11 novembre 2020
La Fiancée du pendu de John Dickson Carr
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