mardi 3 novembre 2020

On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

(Presses de la Cité, 2017)

« Il parlait de justice. Les passeurs fonctionnaient en réseaux, disait-il, telle une pieuvre géante. Il fallait directement en trancher la tête, pour que les tentacules ne repoussent plus. »
« Tous l’avaient abandonnée ! Pas un […] n’avait cherché à sortir cette petite aveugle des griffes [du proxénète]. »

Cette histoire sur les crimes des profiteurs de l’immigration aurait mérité une meilleure mise en scène. L’auteur en a fait un ramassis de clichés sur ces personnes qui cherchent leur avenir hors de leur pays natal, en compilant tout ce qui est le plus répugnant dans leurs expériences.

Dommage, c’est bien écrit et la façon dont l’auteur leurre le lecteur sur les lieux des différentes actions est vraiment bien construite.

Fini le 30/10/2020


Déjà lu & rendu :
Nymphéas noirs, Un avion sans elle, Ne lâche pas ma main, N'oublier jamais, Gravé dans le sable, Maman a tort, Le temps est assassin

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