(1978, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2001)
Un geste d’énervement du frère et c’en est fini pour cette femme, le père de son enfant se retrouvant à répondre de ces méfaits.
« […] il la considérait comme une véritable épouse, dont il devrait vivre provisoirement séparé. Il était très attaché à sa fille, qui, de plus, lui ressemblait. Il l’était d’une manière maladive, comme souvent les voyous. »
« Il lui a dit qu’ils allaient se rencontrer pour reparler de tout cela. Son idée était de la convaincre de laisser tomber pour le bien de sa fille et pour sa tranquillité. »
Fini le 30/07/2019
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire