lundi 7 octobre 2019

Ils mourront donc de Renato Olivieri

(1989, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2004)

« Et la haine m’a tenu compagnie, après que papa a été tué dans cette cour d’école. »
« Ces hommes ont fusillé mon père. »
« [Aucun] ne se sont aperçus que j’avais pris la photographie. J’avais noté les noms et j’avais commencé à chercher leurs adresses […]. »

Les messages anonymes vont égarer les policiers de « l’équipe politique », mais pas notre vice-commissaire.

Fini le 15/08/2019

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire