lundi 21 octobre 2019

Fichu quinze août de Renato Olivieri

(1988, traduit de l’italien par Jean Bouyssou, Rivages noir, 2002)

« C’était une très belle femme et les enquêteurs ont eu l’impression que l’assassin lui vouait une haine inexpiable […]. »
« Il n’a fait que lui enfiler le stylet entre les côtes, plus ou moins à l’endroit où la fille l’avait blessé. […] »
« Béni soit le téléphone. »

Une histoire bien menée dans la chaleur estivale.

Fini le 24/08/2019

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