samedi 11 août 2018

Verre froid de Piergiorgio Di Cara

(2006, traduit de l’italien par Serge Quadruppani, Éditions Métailié, 2007)

Une histoire de mafia, racontée du point de vue du policier muté en Calabre, claire et sentimentalement documentée qui se termine par la mort des protagonistes en commençant par ceux qui ont voulu jouer à part jusqu’au père repenti en apprenant le sort de sa femme et de son fils.

« Je suis obsédé par toute cette violence, par toutes ces morts. Par l’idée d’avoir tué ou d’avoir été prêt à le faire. Et je ne suis pas consolé par le fait qu’il s’agissait d’assassins, que j’ai fait usage des armes par devoir, pour un mobile noble qui pourrait être la sauvegarde de la vie d’autrui et de la mienne. »

La traduction est au niveau : « De ces passions qui consument et entraînent dans des tourbillons lysergiques à l’ombre d’une rose. »

Fini le 4/08/2018

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