(2011, traduit de l’anglais Écosse par Freddy Michalski, Éditions du Masque, 2012)
La version des faits racontée par l’ami paraît trop propre et bien présentée, mais se révèle véridique.
Le meurtre de la “travailleuse du sexe” n’était qu’une erreur sur la personne pour cet adolescent soucieux de faire disparaître la seconde femme de son père sans savoir que celui-ci allait se suicider poursuivi par ses créanciers.
« Il y a un moment qu’il attendait, sans trop bien savoir, il attendait de voir une autre guêpe, comme si, par leur retour, tout disparaîtrait, tout, cette bulle temporelle, tout prendrait son sens, mais la guêpe n’était qu’une guêpe. […] Thomas se mit à rire. Ça ne signifiait rien. Tout ça, c’étaient des trucs et des morts aléatoires. »
Fini le 10/08/2018
Déjà lu & rendu :
La mauvaise heure, Sanctum, Exil, Le silence de minuit
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