(Armand Gamache enquête, 2005, Still Life traduit de l’anglais Canada par Michel Saint-Germain, Actes Sud, 2011)
« On croyait presque invariablement que les bons ne devaient pas connaître une mauvaise fin, qu’on ne tuait que ceux qui le méritaient. On avait ce sentiment subtil et secret que la victime d’un meurtre l’avait cherché, d’une façon ou d’une autre. D’où le choc devant le meurtre d’un individu connu pour sa gentillesse et sa bonté. On croyait alors à une erreur. »
« Il commençait à se rendre compte que la maison de Jane était une sorte de clé permettant de décoder la communauté. »
« Comment avaient-ils pu être si crédules ? […] Timmer avait été d’une tolérance, d’une gentillesse et d’une générosité absolues. »
Tout le charme d’un petit village québécois où les “gentils” et les “méchants” se révèlent n’être pas ceux que l’on croît.
Fini le 1/08/2018
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