« Il entendait par là un homme de confession orthodoxe, expression courante pour désigner un Grec : en effet, l’empire identifiait les individus par leur religion, et non par leur race. […] Un type orthodoxe. […] Il pouvait s’agit d’un Arménien ou d’un Serbe. […] Russe, déclara-t-il. »
« Je connais l’adage. “Dieu a donné la terre aux Turcs et aux chrétiens il a donné la mer.” »
La remise de la flotte ottomane aux Egyptiens suscite bien des peurs, mais il ne s’agit finalement que d’une menace pour récupérer une fillette. Comme toujours, cet auteur embrouille parfaitement son intrigue avec des allusions historiques et géopolitiques, pour aboutir finalement à une simple remise en ordre des affaires dans le harem : la servante criminelle – suspectée d’avoir le “mauvais oeil”, on ne saura pas très bien la raison de ses meurtres – sera tuée par celle qu’elle menaçait.
Fini le 16/04/2018
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