(Éditions du Masque, 2011)
L’art du grimage du coupable entraine la police sur bien des fausses pistes, mais notre héroïne dans les coulisses réussit à le fuir.
« Elle se comparait souvent à un boxeur : comme eux, elle exposait son corps quasi nu, couvert de crème grasse, devant une foule avide. »
Comme dans les précédents livres, le policier fait encore n’importe quoi tout seul dans son coin avec l’argument de préserver la sécurité de ses dames.
« Le comble du bonheur, pour vous, ce serait de pourfendre des dragons qui oseraient s’attaquer à votre belle. »
Les ficelles de l’intrigue sont très visibles, mais cela ne nuit pas au suspense.
Fini le 31/03/2018
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