(Éditions du Masque, Labyrinthes, 2005)
En ce début de l’ère Meiji, le shintoïsme devient religion d’État. Les bouddhistes doivent disparaître. Le « moine Kodebu », mieux habitué aux rituels bouddhistes que le « samuraï Tosode », découvrira rapidement le coupable de la cabale montée contre son monastère, à coup d’agressions par un « tengû », de rumeur de visites de moinillons dans une « okiya », etc.
« Tu aurais dû te renseigner davantage sur nos mœurs avant d’endosser la robe… Aucun moine zen ne se risquerait à prononcer ce chiffre car il symbolise la mort. […] Ce sont les shintoïstes qui l’[le sel]utilisent dans leurs rites funèbres, pas les bouddhistes ! »
En attendant le lecteur peut en savoir plus sur la vie des geishas, notamment leur rôle dans les « zashiki » [banquets].
Fini le 14/01/2024
lundi 15 janvier 2024
La geisha de Yokohama de Charles Haquet
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