lundi 15 janvier 2024

La geisha de Yokohama de Charles Haquet

(Éditions du Masque, Labyrinthes, 2005)

En ce début de l’ère Meiji, le shintoïsme devient religion d’État. Les bouddhistes doivent disparaître. Le « moine Kodebu », mieux habitué aux rituels bouddhistes que le « samuraï Tosode », découvrira rapidement le coupable de la cabale montée contre son monastère, à coup d’agressions par un « tengû », de rumeur de visites de moinillons dans une « okiya », etc.

« Tu aurais dû te renseigner davantage sur nos mœurs avant d’endosser la robe… Aucun moine zen ne se risquerait à prononcer ce chiffre car il symbolise la mort. […] Ce sont les shintoïstes qui l’[le sel]utilisent dans leurs rites funèbres, pas les bouddhistes ! »

En attendant le lecteur peut en savoir plus sur la vie des geishas, notamment leur rôle dans les « zashiki » [banquets].

Fini le 14/01/2024

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