(1957, 悪魔の手毬唄, Akuma no Temari Uta, traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle, Picquier poche, 1995)
La « ritournelle » inspire la mise en scène des meurtres. Par exemple, pour le premier meurtre :
« Comme dans la ritournelle, il avait fait boire à la fille du boisselier l’eau de la cascade à l’aide d’un entonnoir après l’avoir mesurée, mais en réalité, la jeune fille avait d’abord été étranglée. »
Mais le « célèbre détective » trouvera le coupable en décryptant l’ancien crime de « 1932 » et ses conséquences sur la vie des enfants du village en « 1955 ».
Une agréable lecture mais qui demande de bien mémoriser les noms et comprendre les coutumes du Japon.
Fini le 5/06/2023
Déjà lu&rendu :
La hache, le koto et le chrysanthème
vendredi 9 juin 2023
La Ritournelle du démon de Seishi Yokomizo
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