(pseudonyme de Carolyn Heilbrun, Série Kate Fansler, 1964, In The Last Analysis traduit de l'anglais par Frank Reichert, Rivages/Mystère, 1997)
Cet auteur utilise un style d'écriture alambiqué qui rend humoristique cette histoire de meurtre sur le « divan d’un psychanalyse ».
« — Janet lègue son argent à Messenger, Messenger a connu Michael Barrister autrefois, et Michael Barrister a installé son cabinet en face de celui d’Emanuel. C’est sublime, Reed ! »
« — Je sais que c’est sublime. L’espace, du moins, d’une brève, fulgurante, éblouissante seconde. Mais, une fois que tes oreilles ont cessé de bourdonner, et que tu commences à réfléchir un tant soit peu, ça reste certes toujours aussi sublime, mais ça ne signifie strictement rien. »
Fini le 30/05/2023
samedi 3 juin 2023
En dernière analyse de Amanda Cross
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