lundi 24 novembre 2025

Si les chats pouvaient parler de Piergiorgio Pulixi

(La Librairie des chats noirs, 2025, Se i gatti potessero parlare traduit de l'italien par Anatole Pons-Reumaux, Gallmeister, 2025)

Marzio Montecristo, stimulé par sa Patricia, accepte de participer à la « tournée » organisée pour célébrer le dernier livre de Aristide Galeazzo, auteur de romans policiers, qu’il n’apprécie pas du tout.
« — […] Arrêtez de pasticher Simenon. […] Regardez-le. Il s’habille comme Simenon. C’est franchement pathétique, sauf votre respect bien sûr. » et même il fume la pipe.

Ils vont retrouver sur le bateau, « Mise en abyme », de l’éditeur français, Michel Anastasia avec son mari Thibault, Gianroberto Polpicella, qui a publié tous les livres du héros Brizzi, avec son entourage.

L’inspecteur Caruso y accompagne Marzio opportunément pour interroger ces gens après l’assassinat d’Aristide, mort empoisonné dans la « bibliothèque » du bateau, alors qu’il écrivait.
« Flavio s’approcha. Le libraire désigna la phrase barrée d’un trait de sang : “Il n’y avait plus rien à faire sinon… mourir. Une pluie légère se mit à tomber, et ce fut son extrême-onction.” […] Toujours en lettres de sang, quelqu’un avait écrit sous ce paragraphe le FIN en majuscules. »

Ni les éditeurs, ni l'épouse et sa fille, ni la responsable du marketing, aucun ne voulait perdre de l'argent si Aristide faisait mourir son héros. Le photographe présent sur le bateau se révèle être détective et facile à séduire. Les chats sont du voyage et se promènent un peu partout même dans la bibliothèque où règne l'odeur du tabac à pipe.

Fini le 23/11/25

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