(Série Commissaire Ricciardi, 2015, Anime di vetro. Falene per il commissario Ricciardi traduit de l'italien par Odile Michaut, Rivages/Noir, 2020)
La comtesse vient trouver le commissaire pour qu'il enquête sur le meurtre dont son mari s'accuse, alors qu'elle sait qu'il n'a pas pu le faire.
« Voyons si j’ai bien compris, dit Ricciardi […], l’enquête est close, un homme attend son procès, il est en prison depuis plusieurs mois, il a avoué et confirmé ses aveux en fournissant des détails sur la façon dont s’est produit le crime. Tout le monde le croit, y compris son avocat, mais vous, toute seule, vous affirmez que les choses se sont passées différemment. »
Il commence par écouter les explications de son ami le légiste Bruno Modo.
« Juste ce coup. » « La blessure était nette, un trou […]. » « Pas un couteau, et encore moins un coupe-papier. Une plume, peut-être, probablement même. »
C'est une histoire languissante, avec des interludes poétiques, des questionnements sur des amours — Livia ulcérée d'être repoussée, Enrica appréciant son Manfred — et toujours l'obsession de Ricciardi pour ses morts.
« […] Ricciardi se sentait déboussolé. Sacrifice et renoncement, c’était écrit sur le mur du parloir. Était-il possible que pour aimer il faille souffrir autant ? »
Fini le 14/11/2025
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