(Commissaire Clara Di Lazio, Syros, 2020)
Dès le prologue, le lecteur sait que Louise s'est mise en danger pour retrouver Shaïna. La suite raconte le travail des policiers pour les sauver.
Les autres personnages sont sans consistance. Michka, le larbin du riche russe Alexis Parov, est présenté uniquement intéressé par le fric, alors que c'est lui qui doit trouver et préparer les futures victimes. Sa façon de persuader Anya de faire son « chef-d’œuvre », la fresque en tatouages, montre qu’il serait capable d’éprouver quelques sentiments.
Rasta et le Ténor, les gardiens, n’ont aucune autre description que leur violence, ce qui les rend parfaitement transparents et sans intérêt. De même les « gras du bide » trop riches sont présentés uniquement intéressés par la « tuerie ».
« — Et nous avons même choisi… le motif qui nous a laissés bouche bée et que j’ai sobrement intitulé Hurlement.
Shaïna. »
Le suspense est entretenu uniquement en faisant faire n’importe quoi à Clara, par exemple, sa façon illogique d’interroger Anya n’est pas digne de son savoir-faire habituel.
Fini le 22/10/2025
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